Semaine 26 de 2022

Ah ben oui, on est mardi, je sais. La belle parution régulière des articles de ce blog fait partie du passé voire même du mythe, que dis-je de la légende ! Mais bon, c’est ainsi ! 

Nous nous étions quittés la semaine dernière sur un dimanche en demi-teinte sans grande énergie… On va pas se mentir, y a pas eu de miracles… Ça s’est même franchement aggravé… Alors, j’ai employé les grands moyens.

Et…? Ben, va falloir lire cet article…

lundi

Depuis longtemps maintenant, c’est un rituel. Ma Marraine m’envoie un mail, chaque année, pour me souhaiter un bon anniversaire, prendre de mes nouvelles et donner des siennes.

J’aime bien ce rendez-vous. Mais j’avoue que lui répondre m’a demandé un effort important cette fois. 

Comment ne pas dire, ne pas faire sentir aux autres les émotions qui me traversent ? Surtout que la plupart du temps… ils ont bien compris… Surtout ma mère d’ailleurs…

Rédaction de l’article de la semaine dernière.

Et câlins de chat… À vrai dire, le Dieu des Enfers manque d’affection et ça a été un peu le thème de la semaine.

J’ai fini cette série dont tout le monde parle. J’avoue que j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans, mais une fois que ç’a été fait, j’ai trouvé la fin incroyable. 

Mon humeur ? Ah ben, de plus en plus catastrophique. Chute aussi vertigineuse que la température extérieure.

Surprise dans notre beau gazon tout neuf.

mardi

F, la voisine d’à côté, est venue me laisser ses clés avant de partir en voyage. Elle a bien vu que je n’étais pas au mieux de ma forme et a eu des mots adorables.

Journée terrible… Le vide au creux du ventre et les larmes au bord des yeux. Les mots qui piquent aux bouts des doigts.

En rentrant du boulot, Jul a proposé une sortie, histoire de me changer les idées.

Rencontre sur le parking avec l’homme aux baskets LIDL. Il est très loin de toutes considérations marketing et porte ces chaussures… parce qu’elles sont pas chères et confortables ! L’influenceur le plus discret de la planète ! 

Arrêt chez K et SuperMario. Évidemment, on a bu l’apéro. Et ils nous ont présenté leur nouvelle recrue.

Et dîner au bar à bière de Saint-Sulpice. C’était plutôt bon et même si je n’ai pas été d’une compagnie très agréable, la soirée a été sympa.

mercredi

C’était prévu depuis très longtemps, mais j’avoue que c’est tombé à pic : il était convenu que j’aille à Bordeaux chez Alice et le Chat pour m’occuper de leurs matous en leur absence.

Le truc c’est que pour mes 5 jours bordelais, il a fallu faire un peu de logistique. D’abord, il fallait que j’emmène le Dieu des Enfers. Il n’y a que moi qui sais lui faire sa piqûre d’insuline. Ensuite, pas question d’y aller en voiture, on ne peut pas se garer dans le quartier où habitent les enfants. Ça voulait dire : valise, chat dans la cage, sac d’ordinateurs et sac à main… J’ai demandé à Raph de m’emmener à la gare du coup.

Il m’a même accompagné sur le quai. Il est mignon quand même.

Et puis hop, en avant.

Bon, j’ai l’air de faire la maline comme ça, mais en réalité ce n’était vraiment vraiment pas ça. Alors à l’instar de Marie Boulier, je me suis « imaginée » que je fuguais. Que je partais, pour une fois, voir ailleurs si l’herbe était plus verte, loin du cadre du quotidien. J’allais dire « du cadre rigide » du quotidien…

Bien sûr, ce n’était pas une vraie fugue, ce voyage était prévu depuis longtemps. Je ne partais pas à l’aventure, car non seulement je savais où je logeai, mais en plus j’ai fait une partie de mes études à Bordeaux… Donc je connais bien la ville… Les risques étaient très très calculés.

Mais mon instinct m’a dicté de prendre ces quelques jours sous un autre angle. Je me suis fait croire que je fuguais (ce que je n’ai jamais fait ado) et j’ai attendu de voir ce que ça allait donner.

Correspondance en gare de Toulouse. Hadès n’a pas du tout apprécié le bruit du gros train de marchandises qui est passé derrière nous. Le train pour Bordeaux était plein. Nous avons voyagé comme on a pu.

La preuve par l’image ? La preuve par l’image…

Les enfants sont venus me chercher.J’avoue que ça m’a fait plaisir parce qu’entre la valise, le chat et le reste… C’était un peu compliqué.

Alice revenait de la Guadeloupe et avait ramené plein de fruits dont ces pommes malaka. Franchement, c’est plus joli que bon. Par contre, les mangues, elles, étaient délicieuses.

Le Dieu des Enfers s’est vite adapté. Je crois que cette bête est un chat d’appartement en vrai… Par contre, les habitants des lieux n’ont que très moyennement apprécier l’envahisseur.

Un adorable message de soutien de A. On s’est promis de se voir bientôt.

Visio avec Jul. Il déteste mes humeurs moroses.

Et sortie ravitaillement. Retrouver la Grosse Cloche a toujours un effet apaisant pour moi.

On est allé dans un resto japonais spécialisé dans les Ramens. C’était délicieux ! Et puis y avait des mochis glacés en dessert. Je ferais un article sur ce lieu, c’est vraiment sympa.

En rentrant, j’ai pris cette photo… qui n’a qu’un intérêt esthétique. Comme je photographie des portes, des mains, je déclenche aussi pour des escaliers. Ça faisait longtemps justement que je n’avais pas fait de cliché sans but illustratif. 

jeudi

Petit dej’ tranquille. Les enfants sont partis pour 4 jours de musique au Garorock de Marmande.

Lectures diverses et variées.

Et puis… Quand je vous dis que c’est le thème de la semaine. Je n’ai pas pu m’asseoir sans qu’il vienne immédiatement sur mes genoux. Râlant même parfois quand je ne me posais pas assez vite pour lui.

Sa semaine a consisté à manger et dormir… Il a vécu sa meilleure vie.

Moi ? Je venais pas pour faire la sieste. Alors, hop, un cliché pour mesurer l’évolution (c’est pas encore ça…).

Direction les temples de la fast fashion. Je n’y avais pas mis les pieds depuis très longtemps et quand ça avait été le cas c’était pour un passage éclair. Cette fois, j’ai pris le temps. J’ai regardé partout. Sans obligation, je me suis sentie plus libre de fouiner partout. 

Je cherchais aussi quelque chose de particulier : un short en jeans. C’est un peu ma tenue de base de l’été normalement, mais vu ma prise de poids, je rentrais à peine un orteil dans l’exemplaire en ma possession. Alors… Quand j’ai eu trouvé un modèle qui me convenait (pas si simple en réalité), je l’ai pris en 2 tailles différentes et j’ai été les essayer. J’ai commencé par la plus grande… Qui s’est révélée trop grande ! Finalement, il semblerait que je n’ai grossi « que » 2 tailles. Je m’attendais à bien pire…

Je sais, vous allez me dire que H&M et consorts, c’est pas bien ! Et que la Rue St Catherine, c’est juste n’importe quoi ! Alors oui je sais, je sais ! Mais acheter sur Vinted, ben je ne sais pas faire (et pour le coup ne connaissant pas ma taille, ça aurait été un peu compliqué), et cette rue St Cat, je l’aime bien moi. Et cette sensation de monde permanent (alors que franchement c’était loin d’être le cas) j’aime bien aussi.

J’ai croisé les bols de V, du coup j’ai investi aussi.

D’un coup, la pluie ! Pas de problème, je vais aller manger un gâteau en attendant que ça se calme. Ah ? Ben non !

Légèrement humide, retour vers l’appartement en passant par… La Grosse Cloche évidemment ! Non, non, je ne parle pas de moi… Ça pourrait, mais pas là. Pour une fois.

Devant la porte de l’Église…

Et… Selfie de chat…

Comme j’ai été privée de goûter, je me suis arrêtée à la boulangerie et un escargot (pistache chocolat) accompagné d’une mangue fraîche, ça l’a parfaitement fait.

Visio du soir et Jul qui fait le pitre.

Et cette série, conseillé y a longtemps par mon coloc d’aquarium. Très bien. Je n’ai pas fini bien sûr…

vendredi

En passant par la boulangerie la veille, j’avais anticipé le petit dej du lendemain. Ça avait fait rire le boulanger d’ailleurs qui m’a souhaité à 17h30, un bon petit déjeuner ! Ils font des escargots à plein de goûts différents. Cette fois, c’était fruits rouges.

Et sinon ? Ben, chat…

Ah, je suis passé chez Séphora aussi. Et, info de la plus grande importance, j’ai acheté un gloss qui repulpe les lèvres. Et bien contre toute attente, ça marche ! Incroyable. En même temps, je sors de ma grotte parce que franchement c’est sur tous les réseaux depuis longtemps… Je ne dois pas suivre les bonnes personnes…

Allez hop ! Dehors ! C’est ce qu’a dit Jul… Alors, hop, dehors.

Alice et le Chat ont donné des nouvelles.

Je suis allée… Au marché ! Ah ben oui, c’est celui de Rabastens qui m’emmerde, pas les autres.
Le marché donc pour acheter des tomates.

Histoire d’aller avec les mozzas fabriquées là !

Un peu de street art sur le chemin du retour. Je trouve d’ailleurs qu’il y en avait moins qu’à ma dernière visite.

Décidément, cette histoire de Mochis me poursuit… En même temps, c’est tellement bon !

Bon, donc tomates… Mozzas… Égal : tomates/mozzas ! Une tuerie !

Un temps calme post-digestion et direction le centre-ville à la recherche d’un dessert/goûter (vu l’heure).

J’ai atterri dans le quartier St Pierre dans un salon de thé adorable. Je ferais un article sur la question parce que franchement, c’est vraiment un endroit sympa.

Les scones et la citronnade de vieux garçon étaient à tomber !

Comme j’étais bien installée je suis restée longtemps en terrasse à lire. Des visiteurs inattendus sont venus me tenir compagnie.

Retour en fin de journée…

Et…

En zappant, je suis tombée sur ce documentaire Netflix vraiment très intéressant. Ce sont les acteurs mêmes de cette tragédie qui témoignent. Victimes, policiers, médecins, reviennent sur les événements et expliquent le pendant, mais aussi l’après. Émouvant, mais absolument pas pathos. 

samedi

Comme c’est dit « Poème du jour, bonjour ! »

Le soleil du matin sur la belle pierre blonde bordelaise.

Oui, c’est la même photo que plus haut, et alors ? Cette fois, le ciel est bleu.

En route pour 5 km de marche.

Au niveau des Quinconces, l’animation se préparait. J’ai bien regardé, j’ai pas vu les équipes de Quotidien.

Par contre, j’ai bien vu le paquebot de croisière avec le moteur allumé… Alors que la ville met, paraît-il, tout en place pour limiter la pollution… 

Au bout du bateau la statue qui commémore l’esclavage et la traite des noirs vers les Amériques à laquelle Bordeaux a largement contribué.

J’ai bien failli ne pas la voir, toute petite sur ce quai entre le bateau et une trottinette. Elle est vraiment émouvante pourtant.

Je ne me lasse pas des bâtiments sur le quai des Chartrons. Ils sont tellement restés longtemps à l’abandon. Ils sont tellement bien mis en valeur aujourd’hui.

Et enfin ma destination ! La Cité des Vins.

Tout est fou dans ce bâtiment.

L’expo permanente est entièrement numérique et interactive, et même si c’est un peu déroutant au départ, très vite, la curiosité prend le pas.

Et l’on devient rapidement acteur et non plus seulement spectateur.

Clou du spectacle, le dernier étage où se trouve le bar. L’espace est incroyable !

Prévu dans le billet d’entrée, on vous sert un verre de vin en vous expliquant évidemment d’où il vient, son cépage, son mode de culture et les goûts que l’on doit y retrouver. J’ai choisi un vin suisse (oui Suisse, parce que je ne savais que la Suisse produisait du vin rouge). Et accouder sur la coursive extérieure avec une fabuleuse vue sur Bordeaux, j’ai siroté mon verre. 

Une bien belle après-midi !

Ah, j’allais oublier, à la Cité des Vins, il y avait aussi une exposition temporaire sur Picasso. Mouai… Bof… Pas d’œuvre majeure, beaucoup de dessins et l’on sait à quel point il a été prolifique, 2-3 céramiques pour parler de Vallauris. Une expo tournée beaucoup vers l’homme, lui-même, et l’on sait bien qu’il n’était pas forcément sympa dans la vie malgré (à cause de ?) son génie. 

Je suis sortie de la Cité des Vins à 16 h, comme je n’avais rien mangé depuis le petit-déj, ça commençait à tirer un peu. Et puis, j’étais un peu saoule après mon verre de vin. Alors … Oh un Mc Do sur mon chemin ! Je sais c’est mal… Mais c’était tellement régressif !

Et puis chemin du retour tranquille.

Nous, à Rabastens, on a le Tchin-Tchoun…

J’ai privilégié les rues à l’ombre aux quais en plein cagnard.

À mon arrivée à l’appartement, un des matous des lieux avait mis une oreille hors de sa cachette.

Je me suis à peine assise pour quitter mes chaussures … Et …

C’est ça, j’ai fait plus de pas que d’habitude.

dimanche

Mieux non ?

Oui, mieux… Pour tout le monde.

Oh, ben, restait des tomates, restait de la mozza…

Devant le tour de France. Une pensée pour Maurice.

Et cette fois, traversée du pont.

C’est rigolo, c’est mon ancien quartier du temps immémorial ou je faisais mes études à Bordeaux. Nous habitions juste derrière la caserne des pompiers qui est sur la photo de gauche. Comme les autres, ce quartier-là aussi s’est transformé. Et c’est bien. Très bien même. Malgré tout quand je passe devant la Gare d’Orléans qui est aujourd’hui un multiplex cinématographique (vraiment sympa d’ailleurs), je repense à ce soir du 14 juin 1997 où nous étions 25 000 à chanter avec Noir Désir. Les copains avaient dormi à la maison. Nous y étions allés à pied. Mais, je radote, je radote, pardon.

Tout ça pour dire que j’allais à Darwin. Installé dans une ancienne caserne, c’est un lieu alternatif proposant des skatepark, des lieux d’expo, bars, street art … Il y règne une ambiance détendue, familiale et créative. 

Ce n’est pas la première fois que j’y allais. Mais c’est toujours un plaisir.

Cette fois, j’avais rendez-vous avec C. Entre C et moi c’est une trèèèèèèèès longue histoire. Nous étions ensemble au Lycée à Nice, nous avions 16 ans… Et nous nous détestions ! Enfin, moi je la détestais elle m’avait piqué le mec que je convoitais (c’était bien avant que je ne rencontre Jul). Et puis… Le temps est passé… Les réseaux sociaux nous ont permis de nous retrouver et de maintenir un lien que nous essayons de renforcer dans la vraie vie de temps en temps. 6 ans que nous ne nous étions pas vues. La mise à jour a pris un peu de temps et c’était vraiment bien. 

À la tombée de la nuit, j’ai repris le chemin de la rive gauche.

Et comme toujours c’était beau. Et enfin, je me suis sentie plus sereine.

Voilà, ma fugue se termine ainsi. Pour le coup, partir de la maison m’a fait du bien. Et je suis revenue avec plus de lucidité.

La prochaine fois, j’essayerai peut être l’aventure… Mais on n’en est pas là. On verra bien. 

Bonnes vacances à ceux qui y sont déjà, courage aux autres. Prenez soin de vous. Des bisous.

2 commentaires

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