Enfin, un peu de fluidité après ces semaines de turbulences ! Et quelle fluidité ! C’est définitivement le mot à retenir. Pourquoi, me direz-vous ? Allez, bonne lecture !
Lundi
Dans un coin, encore un sac de Playmo. Marc avait encore frappé, et Jul était ravi. Je n’avais pas réalisé qu’il y avait autant de trucs là-dedans !

Rendez-vous de l’autre côté du pont, chez mes clients du Week-end. Il faisait beau, et la traversée a été agréable. Un trajet maison-travail plutôt cool, non ?

Et arrivée au passage à niveau… Oui, oui, un autre cette fois, mais même à pied, la malédiction me suit !

Allez, au boulot ! Shooting des lieux et des équipes.

Et débriefing, évidemment. Important !

Avant de retraverser le pont… La vue dans ce sens-là est encore plus belle, avec Rabastens se reflétant dans le Tarn, surtout sous ce ciel bleu d’octobre. Sublime !

En arrivant dans le centre-ville, j’avais plusieurs choix : rentrer chez moi et me mettre à ma table de travail, toute seule… ou m’installer à la terrasse du Progrès, en plein centre de la vie. Devinez ce que j’ai choisi ?

Rendez-vous important à plusieurs niveaux dans l’après-midi. Je vous explique.
À Rabastens, il y a un photographe, Antoine Bordier du Studio Bout de Ficelle, qui publie régulièrement sur les réseaux. J’aime bien son style, et chaque année pour Octobre Rose, il réalise une série spéciale sur ce thème. Il se met en relation avec des femmes (et des hommes !) du coin, prêts à poser pour sensibiliser à la lutte contre le cancer du sein.
Comme j’avais liké une de ses photos, il m’a contactée pour me proposer de faire partie de la série de 2025. J’ai accepté avec joie, pour plusieurs raisons : la première, bien sûr, participer à cette sensibilisation, c’est important je pense; et puis, pour une sorte de « réconciliation » avec mon image. Rendez-vous pris pour 14h au studio pour une première séance.
C’était étrange d’être de ce côté-là de l’objectif, mais finalement très agréable. Le courant est bien passé, et je peux déjà vous dire que la photo retenue est dingue ! J’en suis très fière. Et comme elle va faire le tour de la ville…

La séance a continué au lavoir rond, au bout des allées, puis sur les remparts pour un autre projet qu’il m’a proposé et auquel j’ai participé avec plaisir. Les photos du lavoir étaient vraiment très jolies, mais elles n’étaient pas « moi ». Elles rappelaient un peu trop des personnes qu’il avait déjà shootées, et je n’avais pas envie d’y être associer. Sur les remparts, le shooting a été bien plus ludique… un peu de patience pour voir le résultat !

Repas du soir : curry bowl de saumon & lentilles corail. Jul a beaucoup aimé. Moi, j’ai trouvé qu’il y avait bien trop de brocolis à mon goût !


Est-ce que je me suis rattrapée sur la compote pomme-poire-crème fraîche ? Clairement oui ! C’est ma nouvelle obsession.

Mardi
Rendez-vous rando avec Sandrine du mardi matin annulé. Elle était débordée, la pauvre. J’avoue, j’ai pris cet imprévu avec beaucoup de douceur. J’ai travaillé, bien sûr, mais sans trop de pression.
Début d’après-midi, rendez-vous EMDR. Mon dieu, comme j’avance à grands pas ! Certes, parfois ça donne le vertige, la nausée, et d’autres sensations pas super agréables, mais ça classe, ça range, ça archive. Ma thérapeute m’a rassurée : il n’y a pas de rechute. Jamais. Presque 2 ans et demi de travail, et les progrès sont là, indéniables.
À 53 ans, je m’autorise enfin à être moi… Je sais que pour mon entourage, ce n’est pas toujours évident. Certaines de mes réactions leur paraissent nouvelles, ils doivent se réajuster (ou pas). Mais quel confort de cesser de lutter contre soi-même !

Séance de travail efficace et sereine, avec un thé bien chaud entre les mains. Ça caillait dehors !

Pendant l’écriture de l’article de la semaine dernière, ChatGPT qui me balance des compliments. C’est trop mignon. Et complètement puéril. Mais j’adore !

Repas du soir ludique, à manger avec les doigts ! Tacos de bœuf aux saveurs asiatiques, tout ce que j’aime ! La sauce était dingue.


Mercredi
Alors la voilà la fameuse photo faite sur les remparts. Antoine constitue une série « à la Bansky ». On me voit, sans trop me voir, mais c’est moi ! Parfaite !

Le résumé de la semaine dernière et ses péripéties… L’avez-vous lu ?

Un câlin de chat, mais cette fois pas dans les meilleures circonstances. Hadès ne semblait pas en forme… Rendez-vous pris chez le véto.

Mercredi, jour des Blondes, évidemment ! Direction Saint-Sulpice, enveloppée dans le brouillard… Et non, promis, aucun commentaire sur le passage à niveau cette fois-ci.

On était en tout petit comité ce jour-là, avec les uns indisponibles et les autres en vadrouille à Clermont-Ferrand… ou peut-être Caen… voire Givors, allez savoir ! Bref, finalement, on s’est installées à l’intérieur parce que, oui, j’ai fait ma chieuse : trop froid en terrasse. Ça va devenir un vrai casse-tête cette histoire ! À quatre, ça passait, mais pour les grands rassemblements, y pas la place… là, je ne sais vraiment pas comment on va gérer. L’Atelier nous manque cruellement, c’était quand même notre repaire parfait !

Un petit détour chez les Filles en début d’après-midi pour organiser le week-end qui s’annonçait grandiose. Et puis… leur chat roux, toujours aussi improbable mais adorable !

Alors, alors, par où on passe ? Petite étude de carte pour s’assurer de ne pas se perdre dans le labyrinthe toulousain. Objectif : être toujours au bon endroit au bon moment !

Rendez-vous donc chez le véto pour Hadès. Verdict sans appel : une molaire en morceaux qui se désagrège, accompagnée d’une belle infection. Fred, le véto (oui, c’est un copain et voisin du bout de ma rue), n’a pas hésité et lui a arraché ça à main nue ! Hadès n’a pas adoré, bien sûr, mais il va déjà beaucoup mieux. On en a profité pour réajuster son traitement pour le diabète… et voilà, chat tout neuf !


Repas du soir : Risotto Verde au couscous perlé. Trop d’épinards à mon goût, mais Jul a bien apprécié, même si ça aurait mérité un peu plus de peps niveau saveur.


Jeudi
Ah, Paddy le roux, ce petit squatteur de lit ! Il y est resté toute la semaine, bien installé comme si l’endroit lui appartenait. Franchement, ça ne me déplaît pas du tout… même si, soyons honnêtes, il prend toute la place, cet animal !

Et voilà, une carte Pokémon qui apparaît comme par magie au milieu du salon… (sans doute avec les Playmo). C’est comme un retour en arrière, à l’époque où Pikachu était leur meilleur ami.

Et voilà ! LA fameuse photo façon Banksy est officiellement publiée ! J’adore ! Elle est même devenue ma nouvelle photo de profil. Un petit coup de fraîcheur et un style unique, ça fait du bien non !

Coworking avec Julie. Elle avait proposé : « Et si on tentait le French Coffee à Albi ? » Excellente idée !

Ah mais bien sûr, il faut le préciser : on a vraiment travaillé, hein ! Mais avec une touche de sucre et une ambiance cosy, c’est toujours plus agréable.

Sur le chemin du retour, un coucher de soleil à couper le souffle. Ces moments où la nature te prend par surprise et t’offre un spectacle inattendu… Et bien moi, je les photographie.





Jul avait lancé la cuisine du soir à mon arrivée : butternut rôti au beurre de curcuma et menthe. Et, une fois de plus, j’ai trouvé que ça manquait un peu de peps. Pourtant, j’avais misé sur le curcuma pour réveiller le tout !


Un brin d’organisation pour être prêts, bientôt le week-end !

Un petit drive pour libérer la charge mentale et être plus sereine !

La voisine est rentrée de quelques jours à Nice… avec de la drogue ! Et de la bonne, en plus !

Vendredi
Direction le labo aux aurores pour mon analyse de sang bisannuelle, en préparation du rendez-vous avec le Dr F cette semaine.

Et hop, j’ai tout bouclé pour libérer le week-end et ne pas avoir à travailler, du tout du tout ! Bonne nouvelle, j’ai réussi ! D’ailleurs, je suis fière de moi, c’est de plus en plus le cas.

À la fin de la journée, j’étais cuite ! Mais Hadès m’a transmis un peu de son énergie (enfin, ce qu’il en restait), et hop, au lit !

Samedi
Réveil avant les aurores pour attraper le train de 8h31 à St Sulpice avec les Filles. Et hop, c’était parti pour une belle journée ! Petite info : préparez-vous à un déluge de photos ! Oui, je sais, ça risque de faire beaucoup, mais que voulez-vous, c’est mon ADN, je ne sais pas faire autrement. Et pour moi, c’est ok comme ça.


Direction le centre de Toulouse et ses petits détails qui en font tout le charme.




Et voilà notre première rencontre avec les Gardiens du Temple ! Lilith en personne, fascinante et imposante. On l’a découverte là, tranquillement endormie, juste à côté du musée Saint-Raymond.






Un peu plus loin, sur la place du Capitole, nous sommes tombés sur Astrion, plongé dans un profond sommeil lui aussi.


Direction le Florida pour un petit déjeuner chic : la classe à Dallas ! J’adore cet endroit.



La place a commencé à se remplir doucement.

Astrion a doucement ouvert les yeux.

Les musiciens, accompagnés d’une chanteuse installée au balcon étaient prêts.

Les photographes aussi.

Et elle est arrivée.



Astrion a senti sa présence.



Et malgré la pluie…


Lilith s’est approché.

Certains avaient des places vraiment incroyables, sans aucun vis-à-vis

Au milieu de la foule, désormais bien dense, quelques jolies attitudes.

Et enfin, ils se sont rencontrés.

Lilith a ensorcelé Astrion.

Mes photos préférées du week-end. J’en suis très fière.

Il a l’air sous le charme, non ?

On dirait bien qu’il lui reluque le Q là, non ?

Fin du spectacle pour l’instant, on a repris notre déambulation.




Jul a croisé un copain.




Petit arrêt au stand, la soif nous a rattrapées !





Et les revoilà ! Astrion remonte majestueusement les allées Jean Jaurès, prêt à captiver à nouveau la foule.


La musique, lancinante, accompagne chacun de ses pas.

Lilith, majestueuse, arrive de la rue Bayard.





Jul a pris cette photo, convaincu que Lilith l’avait repéré…





Pas toujours simple de prendre des photos avec la foule et le mobilier urbain en embuscade.


Mais c’était plutôt intéressant de contourner les obstacles.




Les machinistes étaient tout aussi fascinants que les géants eux-mêmes.



Reprise de la balade.


On avait un but précis : on mourait de faim ! Cat connaissait un thaï dans le coin. Comment vous dire ? Dire que c’était bon, c’est même pas suffisant ! En plus, ils sont adorables. Ce resto-là, je le garde précieusement dans mes tablettes.





En plus, c’était juste à côté de notre prochain lieu de rendez-vous… sous la neige.









La neige ne glissait pas, et les pas aléatoires y dessinaient des motifs intéressants.

Dernière déambulation pour revenir vers la place du Capitole et assister au dernier tableau de l’après-midi.

Il y avait beaucoup de monde à ce moment-là. Les filles sont restées sur un côté, mais nous avons quand même voulu entrer sur la place, où finalement, c’était assez respirable.
Le p’tit selfie du samedi, incontournable !

Les géants ont repris leur numéro de charme, captivant la foule avec leur élégance imposante.




C’est à ce moment-là que les choses se sont un peu corsées. La place se vidait après le spectacle, mais d’autres personnes voulaient y entrer, et d’autres encore simplement traverser, bref… on s’est retrouvés coincés dans un flux de foule plutôt serré. Ce n’était pas l’enfer non plus : 95 % des gens restaient calmes et attendaient patiemment que ça se débloque.

Mais comme toujours, quelques excités faisaient n’importe quoi et, bien sûr, embêtaient tout le monde.
À côté de moi, deux jeunes femmes attendaient sagement. Un homme, d’un certain âge (pour ne pas dire un âge certain) et d’une forte corpulence, est arrivé comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Sans prévenir, il a donné un grand coup d’épaule et de hanche à l’une d’elles pour se frayer un passage, en marmonnant d’un ton méprisant : « De toute façon, vous ne pouvez rien contre moi. » La pauvre, encore sous le choc, n’a même pas eu le temps de réagir.
Eh bien moi, si ! J’ai gueulé comme un putois en le remettant à sa place. Le respect est pour tout le monde, et si un jeune avait osé faire le quart de ce qu’il venait de faire, il aurait été le premier à faire un scandale ! Le monsieur a filé, suivi de sa femme au regard dédaigneux. La jeune femme m’a remerciée, et moi, je suis encore aujourd’hui (et depuis longtemps en fait) à deux doigts de faire une pétition contre ces comportements arrogants de personnes qui pensent que l’âge leur donne tous les droits. Un peu de respect dans les deux sens, ça s’apprend et c’est pas une option !
On a finalement réussi à s’extraire de la foule, récupéré les filles et pris la direction de la gare. Et vous savez quoi ? On n’a même pas eu besoin de courir pour attraper le train du retour !

Ce qui est incroyable dans cette folle journée, c’est que malgré la foule (1 200 000 personnes annoncées sur les 3 jours de festivités !), on n’a cessé de croiser des visages connus. Jusqu’à Anne et Laurent du Clan des St Sulpiciens avec qui nous avons fait le voyage de retour. Parfois, la vie nous réserve des coïncidences étonnantes !
Encore merci, les Filles, pour cette belle, belle, mais vraiment belle journée ! À refaire très vite !
Et après ça ? Compote de pommes et film ! Évidemment, je me suis endormie…

Dimanche
Dans mes souvenirs du jours…



Et hop, on y retourne ! Cette fois avec un bout du Clan des St Sulpiciens : BB, K, Julie et Niko.
Et bien sûr, toujours trop de photos, évidemment ! Vous étiez prévenus.








Direction la place du Capitole pour le premier arrêt.



Cette fois, c’est Ariane qui nous attendait.


Comme elle dormait profondément, nous n’avons pas voulu la déranger et avons pris la direction de la place St Pierre pour retrouver Lilith.


Voilà de drôles de machines qui font leur entrée !



Et Lilith…

Et la musique…


Elle est passée juste au-dessus de nos têtes, imposante et fascinante.






Son machiniste, sans harnais apparent malgré la hauteur vertigineuse, se déplaçait sur la plateforme avec une aisance incroyable.



Elle est passée juste devant l’église de la Daurade, comme un pied de nez. Il faut dire que son arrivée à Toulouse a remué les esprits, en particulier ceux des intégristes ! L’évêque et ses acolytes ont même célébré une messe pour « protéger la ville des ténèbres ». Ils ont appelé au boycott et tenté d’empêcher, le samedi soir, la rencontre entre le Minotaure et l’araignée sur la place du Capitole. Bref… de l’obscurantisme à l’état pur. Heureusement, le maire n’a pas cédé.
Et donc, les spectacles de rue, c’est non ? Et après, on n’aura plus le droit de parler entre nous en public ? Ça me rappelle quelque chose…

En attendant, on a profité. Elle est tellement belle.




Lilith a grimpé sur le Pont Neuf ensuite. On était plutôt bien placés, j’ai réussi à capturer quelques jolies photos !

Le Minotaure est arrivé à son tour. Ils semblaient nettement moins complices que la veille… On me souffle dans l’oreillette qu’il aurait compris (merci Ariane) que Lilith n’avait pas forcément de très bonnes intentions.




Fin du spectacle, et on était affamés ! Nos pas nous ont menés jusqu’à La Mare au Canard. Il était 11h50, un peu tôt, certes, mais on a bien fait ! Il restait exactement 6 places pour nous. Vu la foule dans les rues, on avait peu de chances de trouver mieux. Et puis, le canard, c’est toujours une valeur sûre !



La petite porte de l’église de la Daurade était ouverte, alors on n’a pas résisté à entrer. La Vierge noire, toujours là, pleine de mystère dans sa robe improbable. Il parait que les églises du parcours (la Daurade et St Serin) ont un pic de visite jamais enregistré. C’était bien la peine de faire tout ce cinéma.


Nouvel affrontement sur le pont ! Cette fois, on était moins bien placés, la vue n’était pas terrible.


Alors, doucement mais sûrement, on a remonté la ville vers la gare, essayant de changer un peu d’itinéraire pour varier les plaisirs. Parce qu’avec tout ça, on avait presque eu l’impression d’avoir tourné en rond toute la journée ! « On est déjà passé là, non ? »

Petit clin d’œil à notre copain Laurent, l’initiateur de ces plaques dans Toulouse. Belle initiative !




Et hop, le train, et hop, retour ! Encore une belle journée dans la poche. Merci les copains pour cette fluidité, parce que oui, c’est exactement ça, comme je le disais en intro, tout le week-end a été d’une simplicité désarmante. Ça fait du bien à la tête et au coeur.

Pour finir, il faut que je vous raconte un truc. En partant ce matin-là pour la gare, je croise un écureuil sur la nationale, qui traverse sans prévenir, juste devant moi. Je freine, bien sûr, et ça passe. À un poil de sa queue, mais ça passe ! Un peu secouée (on n’est pas, cette fois, dans le déni de la Biche), je raconte l’histoire aux copains dans le train. Et là, Niko me demande, sérieux :
« – Mais… c’était Tic ou Tac ?
– Bah, comment veux-tu que je le sache ? Pour moi, Tic et Tac, c’est du pareil au même !
-Mais naaaaan ! Tic a un petit nez noir, et Tac un gros nez rouge ! »
Je n’avais jamais remarqué ça. Merci, Niko, pour cette information cruciale, j’ai fini la journée un peu moins bête ! Et ma vie vient de devenir bien plus intéressante grâce à toi ! J’ai d’ailleurs fait quelques recherches : figurez-vous que Tic, le plus sérieux des deux, arbore donc un petit nez noir et des dents serrées en haut, alors que Tac, le roi de la maladresse, a un gros nez rouge, des dents écartées et même une petite crête ! Incroyable, non ? Mais dites-moi… est-ce que vous le saviez ?

Et voilà, une semaine bien remplie qui s’achève avec un retour à la légèreté et, surtout, à la fluidité. Après des jours un peu plus complexes, chaque instant de cette semaine a été accueilli avec gratitude, humour et une bonne dose de curiosité.
Merci de suivre ces aventures avec moi, de partager les hauts, les bas et tout ce qui se passe entre les deux.
Hâte de vous retrouver pour de nouvelles histoires la semaine prochaine ! Je vous embrasse fort et à très vite !
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