Semaine 50 de 2024

Drôle de semaine que celle-ci ! Le planning était bien ficelé, tout était prêt… et puis, la vie en a décidé autrement. Des journées qui prennent des airs d’école buissonnière, des imprévus doux comme un chocolat chaud, des pauses qui tombent du ciel et des petites surprises qui s’invitent sans prévenir. Une semaine où l’improvisation a pris le dessus, et s’était très bien ! Prêts à suivre le fil de cette aventure un peu décousue mais pleine de charme ? Allez, c’est parti !

Lundi

La semaine a commencé très tôt, alors qu’il faisait encore nuit. Raph m’a lancé un regard en mode « Mais qu’est-ce que tu fais debout à cette heure ? ». Mais comme je l’ai laissé tranquille, il a fini par m’accepter dans son espace matinal.

J’avais une bonne raison d’être en avance : finir tôt pour déjeuner avec les voisines. Petit comité pour refaire le monde, et Emmy s’est jointe à nous. C’était top !

Et mes muffins à la pomme ? Une pure réussite ! 

L’après-midi a pris une tournure… particulière. Un copain de Saint-Sulpice propose sur le groupe une sortie ciné à 20h30. Le film m’intéressait, mais honnêtement, ressortir si tard, prendre la voiture… bof. Et puis, le voisin d’en face a proposé la même chose. Un signe, non ? (Pas un cygne, hein, juste un signe). J’en ai parlé à Raph et Emmy, qui étaient partants. Jul avait basket. Allez zou, décision prise : ce soir, on va au ciné !
J’ai retrouvé la carte du cinéma, bien rangée… à sa place. Dernière utilisation ? Novembre 2021… Ah oui, ça date. Moi qui adorais y aller, ça fait un choc de réaliser à quel point j’ai abandonné cette habitude.

En attendant, direction la cuisine pour préparer le dîner.

Ce poulet mariné façon chich taouk était plutôt bon.

Puis départ pour Saint-Sulpice en famille. On a retrouvé les copains sur place, et là, les choses sérieuses ont commencé.

Quelques minutes après le début du film, Raph me glisse : « Euh… c’est pas en français ? » Ah, oui… j’avais pas vu que c’était en VO. Lire des sous-titres pendant 2h30, ça ne l’emballait pas, mais heureusement, le film était assez visuel. C’est le moins qu’on puisse dire.
Alors, le film ? En gros, Demi Moore joue une animatrice fitness virée le jour de ses 50 ans après 30 ans de bons et loyaux services. Déprimée, elle découvre une « substance » qui va révéler la meilleure version d’elle-même… 

Réaliste dans la première partie (très réaliste !), complètement barré dans la seconde. Moi, j’ai adoré : la photo, les décors, l’histoire, Demi Moore, Margaret Qualley. Tout ! Emmy aussi. Raph, par contre, phobique des aiguilles, a très très mal vécu certaines scènes… À tel point que je ne savais pas ce qui me faisait le plus rire : lui (oui, je suis ce genre de mère moqueuse) ou le film.
Chez les copains, les avis étaient divisés, mais franchement, pour moi, ça valait le détour.

Mardi

La balade du mardi matin, comme toujours, au top.

Les 8 km réglementaires, avec du dénivelé. Et toc !

Lors de la dernière livraison de Playmobil, des petits intrus s’étaient glissés dans le lot… Et Jul, tout fier, les avait discrètement installés dans ma déco de Noël. Euh… non, pas d’accord ! Je les ai cachés ailleurs. Jul, arriveras-tu à les retrouver ? Suspense…

L’après-midi a pris une tournure totalement inattendue. On avait prévu avec Julie un classique coworking. Et puis, la veille, elle avait repéré une annonce, m’a demandé mon avis. Bien sûr que j’étais partante !

À 14h30, nous voilà à l’heure pour… un rendez-vous de modèles. Oui, oui ! Nous avons servi d’entraînement pour des élèves masseurs/ses.

Massage du dos, des bras et des mains, un pur bonheur. Je veux être modèle toute ma vie ! On s’est même inscrites pour les prochains créneaux. Julie s’est tellement détendue qu’elle a eu besoin d’un peu de temps et d’un verre d’eau pour reprendre ses esprits.

Comme on était à Albi en pleine après-midi, on en a profité pour tester un nouveau salon de thé. Juste à côté, en haut des escaliers de Saint-Salvy, une pancarte plutôt drôle a attiré notre attention.

Direction le Sérès Café pour une pause gourmande : délicieux cookies et chocolat chaud absolument divin.

Un moment parfait, immortalisé par une petite photo souvenir, évidemment. Parce que oui, cette fois on a pas travaillé ! Et c’était aussi trés bien ainsi.

Quand Julie avait proposé le massage, j’avais sauté sur l’occasion en disant que ça tombait bien : j’avais des achats à faire chez Gifi pour une déco en cours. Je n’ai pas tout trouvé, mais je me suis adaptée (comme toujours).

Le soir, un dîner simple mais efficace : burger et coleslaw. Pas le repas du siècle, mais franchement bon.

Enfin, j’ai terminé la journée en rédigeant le résumé de la semaine précédente. D’habitude, je m’y mets le lundi soir pendant que Jul est au basket, mais avec la soirée ciné de la veille, mes plans ont été chamboulés.

Mercredi

C’est le jour de la finalisation et de la parution du résumé de la semaine.

Alors, vous l’avez lu ?

Côté style, mon look du jour était moins convaincant mais terriblement confortable.

Direction les Blondes pour la réunion hebdo. La Cave à Bière est décidément pas l’endroit le plus cosy, mais pour l’instant, on n’a pas trouvé mieux.

Et oh, surprise ! Le train au passage à niveau… Ça faisait bien 15 jours qu’il ne m’avait pas bloquée.

Le mercredi matin, c’est Blondes, et l’après-midi, c’est Blondes +. Pour l’occasion, j’ai préparé du chocolat chaud.

Oui, oui, on a travaillé. Vraiment.

Bon, ok… un peu en sirotant notre chocolat !

Raph et Jul, eux, ont fait un concours de crevasses (glamour, n’est-ce pas ?). Le froid n’épargne personne, surtout leurs mains.

Au menu du soir : un Curry bowl de saumon & lentilles corail, très parfumé. Jul était ravi, il y avait des brocolis. Moi… un peu moins, mais vous le savez que je ne les aime pas ces foutus brocolis. 

Ah, et quand Instagram et Facebook plantent… eh bien, je suis officiellement au chômage technique. Du coup, fin de journée !

Jeudi

Une jolie lumière pour démarrer la journée.

Journée studieuse, rythmée uniquement par la livraison d’HelloFresh, assurée par le gentil livreur qui connaît presque mon emploi du temps par cœur.

J’ai enfin lâché mon clavier quand Jul est rentré en fin de journée. Raph avait réclamé des gnocchis pour le dîner – mais attention, pas n’importe lesquels : les gnocchis de sa mère (rien que ça). On a pris deux-trois trucs en plus pour peaufiner le repas.

Et que dire du dessert ? Le Mont-Blanc, c’était la douceur régressive à souhait. Un vrai retour en enfance. 

Vendredi

Le compte à rebours est lancé ! Pourquoi ? Parce que la grande soirée choucroute avec les copains de Saint-Sulpice approche. Organisée depuis des semaines, il était temps de passer à la logistique : listes à n’en plus finir, organisation pour accueillir 17 personnes (ça ne s’improvise pas !), récupération des casseroles géantes… Bref, tout était prêt dans les moindres détails.

Emmy m’a accompagnée pour le ravitaillement. La première partie du plan s’est déroulée sans accroc : choucroute et drive pour le « tout-venant » récupérés (bonne idée, vu la foule dans le supermarché).

Ensuite ? Rangement, évidemment.

On a fait dans la simplicité pour le déjeuner : des pâtes au beurre. Emmy y a même ajouté du ketchup, petite touche nostalgique.

Après un court moment de pause, il était déjà temps de repartir.

L’après-midi, c’est Emmy qui avait besoin de mon aide. Passage à l’Atelier, puis elle m’a déposée chez Julie, qui l’a récompensée avec un chocolat chaud de compétition ! En prime, Emmy a pu câliner Paquito. Une belle récompense pour une journée bien remplie.

Chez Julie, musique, ambiance cosy, et au boulot !

Une lumière incroyable à travers les fenêtres a donné un coup de boost inattendu.

Ah, et parlons de Paquito : ce chat prétendument HPI semble fasciné par les puzzles… Monsieur s’attaque carrément à un 5000 pièces. Prétentieux !

Plus tard, cap sur le village de Noël de Saint-Sulpice.

Nous avons rejoint le reste de l’équipe et emprunté le Pédibus

pour une soirée vin chaud, chorale et bretzels.

Camille était là avec ses thés Alfred – un vrai délice, comme toujours (si vous ne connaissez pas encore, il faut y remédier !).

J’avoue, le vin chaud et moi, ce n’est pas une grande histoire d’amour – ça me fait des trous dans l’estomac. Mais les bretzels ? Ah ça, j’adore !

La chorale ? Très contemporaine, de belles voix, et des titres modernes. J’ai commencé à écouter d’une oreille distraite, mais comme les copains, j’ai été séduite.

Photo de groupe ! On est beaux, n’est-ce pas ? Presque toute l’équipe réunie.

Et pour finir la journée en beauté, je me suis offert deux nouveaux thés pour enrichir ma collection.

Samedi

L’avantage d’avoir tout anticipé, c’est que j’ai pu profiter un peu de ma matinée. Et ça, franchement, ça n’a pas de prix.
Les bons thés Alfred pour bien commencer la journée,

un chat sur les genoux pour le rituel du matin.

Et sinon ? Allez, musique de Noël, et au boulot ! 17 personnes dans mon salon à 20h, ça n’allait pas se faire tout seul.

Corvée de pluches et cuisson des 6 kg de choucroute. Ça sentait bon !

Petite reconnaissance à ma juste valeur : il y avait des perles de culture dans mon thé. Oui, Madame.

J’avais tellement bien géré mon planning que j’ai même eu le temps de travailler un peu, tandis que Jul montait son nouveau fort Playmo.

Pendant ce temps, Raph, épuisé par sa première leçon de conduite moto, est rentré ravi… et complètement cuit. Une petite sieste incognito, hop !

Dans les Playmo du jour, un élément inconnu. Google, notre meilleur ami, a bien sûr trouvé la réponse. Comment on faisait sans lui déjà ?

Dans ma playlist, un truc improbable… sérieusement ?

Et puis, déco de Noël : ok.

Choucroute de Noël : ok.

À 20H, La maison s’est remplie, comme avant dans mon autre vie.

C’était bon. La choucroute, bien sûr, mais surtout la compagnie.

On a fini devant la fin de Miss France, avec chacun nos pronostics. (On était d’accord sur Miss Martinique : non !) Une belle soirée.

Deux points importants :

  • Pendant la soirée, quelqu’un m’a demandé si tout ça – l’organisation, la préparation – n’avait pas été trop lourd pour moi. Sur le moment, j’ai dit que tout allait bien, et c’était vrai. Pour une fois, j’étais organisée, sereine, pas à l’arrache. C’est rare, mais confortable. Pendant longtemps, ma dépression, mes démons, m’en empêchaient. Revenir vers plus de légèreté ne veut pas dire replonger dans les « toujours plus ». J’ai compris la leçon (parfois, j’écoute !), et je capitalise. Oui Julie, je suis fière de moi, et je le dis pas pour te faire plaisir.
  • Peu de photos pendant la soirée. Pareil au marché de Noël ou dans la semaine. En fait, je n’ai pas choisi de faire moins de photos, ça s’est fait naturellement. Sur le moment, je n’en ressentais pas le besoin. Et pourtant, en écrivant ce résumé, j’ai réalisé à quel point elles étaient importante. Sans photos, pas de souvenirs précis, pas de preuves, pas cette sensation d’avoir vécu. Alors désolé, il va falloir continuer à me subir avec mon appareil ! Parce que capturer ces instants, c’est aussi une façon de m’en nourrir.

Dimanche

Dans les souvenirs du matin, des histoires de calendriers de l’Avent. Il n’y en a pas eu cette année. J’espère faire mieux l’année prochaine, promis.

Matinée complètement tranquille. Jul était au Noël du basket (pas pour moi : trop de ballons, trop d’enfants, trop de gens que je ne connais pas et que je n’ai pas envie de connaître). La maison était rangée, les enfants partis au Pas de la Case… alors canapé, feu de cheminée et chat sur les genoux.

J’ai préparé une surprise, j’espère qu’elle plaira.

Euh… Y’a que moi qui ai l’esprit mal tourné ? Parce que cette croûte de pain a vraiment une drôle de forme.

Le pain d’épice de Julie avec du beurre et une tasse de thé. Comment dire… On parle pas la bouche pleine d’abord !

Déjeuner simple avec des restes de choucroute (oh, surprise !) et un riz au lait précieusement gardé pour Emmy. Raph a failli lui disputer le saladier. La pauvre.

Et sinon ? Sieste !

Tentative de… de quoi au juste ? Mystère. Mais j’ai essayé.

Une fin de dimanche tranquille, tout simplement. Parfois, c’est exactement ce qu’il faut.

Et voilà, rideau sur cette semaine un brin rebelle ! Des imprévus savoureux et des petits moments qui rappellent que parfois, lâcher prise, c’est aussi ça la magie. Un peu de choucroute, quelques fous rires, un soupçon de sieste et toujours un chat dans les parages pour veiller sur la fin de journée.

On se retrouve très vite pour une nouvelle semaine pleine de (dé)rangements, de surprises et d’histoires à raconter. Prenez soin de vous, et rappelez-vous : parfois, les meilleurs moments sont ceux qu’on n’avait pas prévu. À la semaine prochaine !

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