Semaine 25 de 2025

Allez, voici venu le temps du résumé de la semaine.

On va parler de la chaleur ? Non. Enfin, un peu. Ça suffit de la vivre.

Juste que mon cerveau a passé une bonne partie de la semaine à fondre doucement dans un coin pendant que le reste de mon corps essayait de maintenir une activité socialement acceptable.

Malgré cela, il s’est passé quelques trucs.

Lundi

J’ai fait une grosse commande chez « Celui dont on ne doit pas prononcer le nom »… et mes nouveaux joujoux sont enfin arrivés ! Parmi eux, il y avait surtout ce petit accessoire dont je rêvais depuis des lustres.

Et, bien sûr, deux ou trois trucs de plus…

Je vais éviter de vous le rabâcher tout au long de ce résumé, mais cette semaine a essentiellement été consacrée au travail. Puis au travail encore un peu. Et, pour varier les plaisirs, à retravailler derrière.

De leur côté, les filles n’ont pas chômé non plus. Le petit check de fin de tournage a été libérateur.

Excellente idée que ce taboulé sucré-salé aux abricots rôtis.

Mardi

Il était plus que temps !!! Vous le savez, je ne me sens bien qu’en blonde. Certains ont besoin d’une retraite spirituelle au sommet d’une montagne tibétaine. Moi, j’avais juste besoin d’un rendez-vous chez le coiffeur. Ça va beaucoup mieux ! 

Coworking de canapé.

Et puis C. a repris son train. Ça nous a fait plaisir de l’avoir avec nous pendant quelques jours.

De son côté, Alice s’est offert une pause. Elle est allée dénicher le métier à tisser des perles de son enfance tout au fond du grenier avant de s’installer pour créer tranquillement.
Elle adore faire ça quand elle rentre à la maison. Elle laisse ses mains prendre le pouvoir. On voit immédiatement l’effet que cela a sur elle : ses épaules se relâchent, son visage s’apaise. Il y a quelque chose de presque magique à regarder ses gestes ralentir.

Dans le jardin, il reste encore quelques lys. Mais c’est bientôt fini.

Et puis une montagne de croque-monsieur !
Depuis des jours, je posais inlassablement la même question :
— Qu’est-ce qu’on mange mardi soir ?
Et depuis des jours, j’obtenais inlassablement la même réponse :
— On saiiiit paaaaas…
Puis, soudain, un alignement parfait (mais improbable) des planètes. En moins de trois minutes, Raph a suggéré des croque-monsieur. J’allais transmettre l’idée à Alice quand elle a déclaré, comme frappée par la même illumination :
— Au fait ! Des croque-monsieur ce soir ?
Bon… eh bien, croque-monsieur alors.

Et nous voilà tous les cinq autour de la table. Les croque-monsieur ont fait le job, les discussions sont parties dans tous les sens et, pendant quelques heures, le reste du monde a été prié d’attendre.

Il était encore tôt quand Emmy et Raph sont partis. Nous nous sommes retrouvées toutes les deux avec Alice.

La conversation a doucement glissé vers des sujets que nous n’avions jamais vraiment abordés. Des choses importantes. Des mots restés trop longtemps en attente.

Et, parfois, il suffit de les dire à voix haute pour que quelque chose s’apaise.

Le moment était précieux. Vraiment précieux.

Elle avait dit en sortant de la douche : Y a une horrible araignée dans la salle de bain !!
J’ai donc endossé mon costume de sauveuse.
Allez, oust dehors, Spiderwoman !

Mercredi

Le résumé de la semaine dernière.

Bientôt rendez-vous avec le Dr F., il fallait donc que je fasse la prise de sang conventionnelle.

Et zou ! Cap sur les Blondes.

J’avais ensuite shooting chez mon nouveau client. Je suis arrivée juste au moment du test Spritz. Le hasard fait parfois bien les choses. Et pour répondre à la question que personne ne posait : oui, il était très bon ! 

Alors non, je n’ai pas bu tout le verre. J’étais là pour travailler, je conduisais ensuite et, franchement, vu la chaleur de l’apocalypse qui régnait dehors…

Nouvelle routine beauté pour tenter de négocier un cessez-le-feu avec les taches de mon visage et ma peau de crocodile.

Je n’avais pas utilisé Graine de Pastel depuis mille ans. C’est pourtant tellement bien. Et ça sent tellement bon, une espèce d’odeur de propre ultime.

En plus, j’ai une affection toute particulière pour l’une de ses fondatrices, qui fait partie du Clan de la Crèche pour toujours.

Jeudi

— Qu’est-ce qu’on mange ?
— Des frites.
— Ah.
— Des frites, des frites, des frites, des frites, des frites !!!
— Bon… eh bien, des frites alors.

Grande question du jour : qui a le plus de muscles, le père ou la fille ?

Ce coloriage-là était moins simple qu’il n’y paraissait. Mais, pendant un moment, mon cerveau a enfin accepté de se mettre en pause. Et c’était exactement ce qu’il me fallait, parce qu’un truc pas cool couvait déjà depuis plusieurs jours.

Vendredi

Shooting chez mon client. Inutile de vous dire que ces côtes de bœuf m’ont fait de l’œil avec une insistance tout à fait déplacée.

Comme chaque année à la même époque, repas dans notre ancien quartier. Une très bonne soirée, comme d’habitude.

À notre retour, la nuit était noire comme de l’encre. Plus un lampadaire allumé, juste un ciel constellé au-dessus de nos têtes. Alors j’ai sorti mon nouveau jouet : ce petit pied pour stabiliser mon téléphone dont je rêvais depuis longtemps. Il fallait bien l’inaugurer un jour. Enfin, une nuit…

Et pour la première fois de ma vie… j’ai réussi à photographier la voûte céleste ! Je vous garantis que j’ai probablement été plus émerveillée par le résultat que par le spectacle lui-même.

Le bonheur tient à peu de choses, finalement. Dans ce cas précis, à un trépied à quelques euros et à plusieurs milliards de petits points lumineux. 

Je suis très fière du résultat, là aussi.

Par contre, la libellule qui est rentrée dans ma chambre et qui se tape contre le plafond à 3h du matin, je préférerais que tu sortes…

J’avoue, j’avoue, je n’ai pas réussi à m’endormir tout de suite. C’est que j’avais eu Padou et Madou (toujours au bout du monde) au téléphone et ils n’étaient visiblement pas au mieux de leur forme. Dans ces moments-là, les kilomètres paraissent encore plus longs et l’imagination travaille beaucoup trop bien.

Samedi

Le reste de ma commande chez « Celui dont on ne doit pas prononcer le nom » est arrivé. Je suis ravie. Me voilà désormais équipée pour affronter l’été avec autre chose que trois vieux t.shirt qui tournent en boucle. C’est pour moi un grand pas vers le bonheur. Oui, je sais, je suis superficielle. j’assume. Quoi ? Tout est rose ? Je vois pas pourquoi…

Après les activités intenses du samedi matin, nous avons attendu qu’il fasse un peu moins chaud, puis direction Toulouse.

Sur le parking du métro, cette Fiesta a tenté de faire concurrence à la BarbieCar. qui est nettement plus classe. Nan mais oh !

Notre but : l’expo Mr Freeze, installée cette année dans la Caserne Jacques Vion à Toulouse.

Je pourrais probablement écrire exactement la même phrase tous les ans : c’était vraiment hyper bien. Comme d’habitude. 

Pour le reste de la visite, c’est dans la vidéo.

On a envoyé tout un stock de bonnes ondes à Padou et Madou.

Un petit tour en ville (il paraît qu’il y avait un cadeau d’anniversaire à trouver)

puis apéro-tapas place Saint-Georges.

Avant de reprendre doucement le chemin du retour. C’est quand même agréable de se laisser conduire de temps en temps.

Ce qui est bien avec les soirées d’été, c’est qu’elles n’en finissent plus. Alors, dans la lumière du soleil couchant : drainage lymphatique, jambes en l’air et séance d’observation du hérisson du jardin. Enfin… tentative d’observation, parce qu’il est plutôt timide cette année.

Dimanche

Une matinée au calme.

Ça ne m’arrive quasiment jamais, mais la veille, dans la boutique de l’expo, j’ai acheté une litho. J’ai eu un vrai coup de cœur pour elle. Impossible de repartir sans. J’ai essayé de faire semblant de réfléchir, mais la vérité, c’est que la décision a été prise instantanément. Certaines œuvres vous plaisent. D’autres vous choisissent. C’est le cas. Et je ne l’explique pas.

Dans ma commande chez « Celui dont on ne doit pas dire le nom », il y avait aussi ce pare-soleil parapluie. Franchement, c’est un bonheur. Deux secondes pour l’ouvrir, deux secondes pour le ranger. Je pensais acheter un gadget, je crois que c’est l’un des meilleurs achats de l’été. Avec les températures actuelles, retrouver une voiture qui ne ressemble pas à un four à pizza, c’est le bonheur quand même. 

Direction Saint-Sulpice pour un brunch de fête des Pères en famille.

Bon… je me suis trompée d’heure, c’est vrai… Alors nous sommes allés faire un tour dans le village.

Brunch en famille donc, chez Thé Cosy bien sûr.

Et je persiste et signe : c’est le meilleur brunch de la région. Voilà. J’ai dit ce que j’avais à dire.

Et puis ? Bah sieste… Vous avez vu la température ?

Et ensuite, encore d’autres cadeaux d’anniversaire à trouver. Une commande Playmobil a donc été passée.

Pendant que je me promenais tranquillement dans les ruelles de Venise…

Alors, qui a le plus joli bracelet de cheville du monde ?

Film du dimanche soir : Anges & Cie. Bon, les ailes ne sont pas toujours très légères et le scénario ne va pas décrocher un Oscar, mais ça se regarde. 

Et voilà ! Tout est bien qui finit bien.

Enfin… aussi bien que possible quand on attend des nouvelles de ceux qu’on aime. Heureusement, depuis, Padou et Madou sont rentrés et semblent aller mieux, ce qui est l’essentiel.

Une fois de plus, c’est en écrivant cet article que je me rends compte que le bonheur se cache souvent dans des choses simples : une discussion importante, des moments partagés, quelques lumières dans le ciel, un coloriage, un bracelet de cheville ou un brunch particulièrement réussi.

Sur ce, je vous souhaite beaucoup de ces petits bonheurs pour la semaine à venir.
Je vous embrasse fort fort fort.

À bientôt.

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