Semaine 41 de 2026

Et me revoilà ! Vivante, à peu près d’aplomb et même plutôt en bonne santé à l’heure où j’écris ces lignes. Oui, ça mérite d’être annoncé ! Installez-vous, je vous raconte.

Lundi

Encore un réveil avec les vertiges et les nausées. Le mal de tête a fini par s’estomper… Pour l’énergie, il a fallu patienter bien plus longtemps. Et puis, je n’ai pas été franchement aidée.

Le tapis de la salle de bain est devenu son nouveau spot. Pratique. Enfin, pour lui.

La prime pour l’emploi, c’est un peu la surprise : un coup oui, un coup non. Bon, j’ai compris que ça dépendait des revenus, je ne suis pas complètement cruche non plus. Mais les calculs restent un grand mystère. Alors, tous les trois mois, je tente la simulation. Ça vaut le coup de vérifier ! Cette fois-ci, j’ai gagné.

Quand mon travail est efficace… Quand les posts pour mon client sont vus 56 530 fois dans le mois, c’est que je ne dois pas être trop, trop nulle. Oui, c’est de l’autocongratulation. Et alors ? Y a quoi ?

Matinée productive avec A d’Absolut’Beauté. Elle voulait revoir entièrement la disposition de son institut et mettre en place sa nouvelle collection d’accessoires. Je n’y suis pas allée avec ma casquette pro. Pas du tout. Il s’agissait de partage et d’amitié. Et le moment a vraiment été sympa.

Pour le déjeuner, direction le DERSIM GRILL. On s’est régalées, comme toujours. Et puisqu’ils sont ouverts le lundi, aucune raison de se priver !

Du mieux ? Oui. Moins de nausées, et c’était déjà ça de pris. Mais il restait encore un bout de journée à traverser…

Shooting à la salle de sport. Ils sautent, ils bougent, ils recommencent… Si vous saviez comme ils me fatiguent.

Mardi

Jul m’a laissé un message de bon matin. C’est vraiment trop mignon.

Encore 9 h 09… Bon, l’Univers, on peut passer aux phrases complètes ? Parce que les messages codés, avec mes idées en vrac, c’est un peu ambitieux.

Mon bleu de la semaine dernière prend toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Je ne l’avais pas vu, mais j’en ai aussi un énorme sur l’épaule droite… Super, les cascades de douche !

Heureusement, j’avais rendez-vous avec les copines pour une « petite parenthèse ». Je vous laisse lire l’article consacré à ce moment juste ici. Franchement, le lieu mérite d’être connu et mes copines sont les meilleures du monde.

Se quitter déjà ? Certainement pas. On a prolongé la parenthèse avec un déj’ au Café du Centre, sous les arcades de Lisle-sur-Tarn.

Tout à fait acceptable ! Les ris de veau étaient parfaits. Depuis le temps que je n’en avais pas mangé, j’ai apprécié les retrouvailles. Et la tatin maison était à la hauteur.

Encore une heure miroir ? Cette fois, elle me dit : « J’ai le droit de faire autrement et de prendre ma place. » Ah ben voilà ! Là, au moins, c’est plus clair.

Retour au boulot, avec une mission archéologique : retrouver une photo très ancienne pour ma cliente. Elle date d’avant mon arrivée, donc je fais chou blanc. Mais je lui ai déniché quelques alternatives.

« Comment tu fais pour retrouver ça si vite ? »

Grâce à mon classement. Très strict. Je sais, ça surprend. Mais avec 89 306 photos et 3 244 vidéos entre le pro et le perso, il faut bien qu’un petit coin de ma vie soit rangé.

Ai-je besoin de tout ça ? Probablement pas. Mes archives numériques ont-elles un impact sur le climat et les ressources en eau ? Très probablement. Est-ce que j’utilise aussi l’IA ? Oui. Est-ce que je lui parle ? Aussi. Vous voulez que je vous rapproche une chaise pour la suite de l’interrogatoire ?

Je sais, il faudrait trier. Je le ferai un jour, promis. Mais la planète ne repose quand même pas entièrement sur le ménage dans ma photothèque.

Et pour éviter tout malentendu : je vais continuer à prendre des photos, à filmer et à utiliser mon ITruc. Même pas honte. Vous pouvez ranger le formulaire, j’ai terminé ma déposition.

La veille, Jul avait eu un match et avait fait une tarte aux pommes. Oh ben, il en restait, dites donc ! Et même que j’ai rajouté de la chantilly !

Point bouffe, puisque vous suivez les aventures : léger mieux à l’extérieur, vrai mieux à l’intérieur. Ma décision du moment ? Arrêter de transformer chaque repas en négociation et manger ce qui me fait plaisir, quand ça me fait plaisir.

Pas d’enfants à table auxquels imposer des horaires et expliquer la « norme » entre deux bouchées (les pauvres). Je peux donc faire à ma façon. Rien ne me tente ? Rien. Une glace à 19 h ? Bonjour la glace.

Je sais, il y a l’équilibre, les vitamines, les carences et tout le reste. Je ne prétends pas avoir inventé une méthode. Je raconte simplement où j’en suis. J’ai perdu 4 kg sans chercher à maigrir et, pour l’instant, je me sens mieux en lâchant un peu la pression. La suite ? On verra quand il faudra. Chaque chose en son temps.

Mercredi

Oh, joli doublé : le jour et l’heure se répondent ! Même pas fait exprès. L’Univers sait soigner sa mise en scène finalement.

La semaine dernière, résumée en un mot : naufrage.

Et hop, je file retrouver les Blondes !

L’ambiance était douce, comme d’habitude. À côté de notre table, un couple d’un certain âge prenait tranquillement son petit déjeuner. Ils ne se parlaient pas, mais chacun mangeait à son rythme, avec ses gestes, ses habitudes. C’était touchant.

Fin de journée, retour à la salle de sport. C’est qu’il y a beaucoup de cours proposés, quand même !

Trop fière de moi ! Raph et Emmy venaient dîner, au gré des créneaux d’entraînement des uns et des autres qui changent régulièrement. Comme je savais que j’allais finir tard, j’ai commandé les pizzas à l’avance et programmé la livraison. Et hop, plus qu’à se mettre à table ! Oui… avec le compte de mon fils. L’organisation, c’est aussi savoir utiliser les ressources familiales. Et toc !

Allez, bientôt la fin de la séance. Emmy a tout donné !

Pendant que moi…

Et voilààà ! Un repas du mercredi réussi !

Jeudi

Rendez-vous EMDR. Je raconte à ma thérapeute mes cascades et autres malaises, puis on travaille sur un tout autre sujet. Mais vraiment complètement different, hein. Et là, ce cri du cÅ“ur : « J’ai peur de perdre l’équilibre ! » Non mais… même ici, cette histoire d’équilibre me poursuit ???? Un hasard ? ou pas… ou pas…

Cette fois, l’automne est bien installé. On m’a demandé récemment si j’aimais cette saison. Alors… C’est beau, c’est doux, oui. Mais je ne suis quand même pas fan. Les premiers froids, les journées qui raccourcissent, la pluie de novembre… Bof.

Moi, je pense encore aux vêtements légers, aux soirées qui n’en finissent pas et aux pieds nus. Et cette année, avec les vacances bancales et la chaleur excessive, j’ai un peu l’impression de ne pas avoir profité de l’été comme je l’aurais voulu.

Bref, je vais bientôt passer en hibernation. Réveil prévu le 15 avril. Au plus tôt.

De la pizza en rab ? Voilà qui tombe bien. « Quand je veux », j’ai dit. 

En attendant de trouver le 06 de Thomas Pesquet, ma psy m’a conseillé l’ostéopathie. Mais oui, bien sûr ! Voilà une bonne idée qui ne m’avait même pas traversé l’esprit ! C’est quand même plus simple que de joindre un astronaute.

En attendant, il y a du mieux, mais je ne suis pas encore complètement remise. Pas encore de quoi faire des cabrioles.

Paddy semble avoir flairé l’affaire… Pourtant, je n’ai encore rien dit.

Vendredi

La box a décidé de prendre une pause. Là, d’un coup, sans me consulter. Je ne suis pas d’accord ! Elle a repris du service une demi-heure plus tard, sans la moindre explication. 

Chez nous, les chats ont accès à tout. Enfin, presque : les tables et les plans de travail, c’est non. Paddy tente quand même sa chance de temps en temps… Sur un malentendu, ça pourrait passer.

Passage de Jul chez JouéClub. La situation est préoccupante : Playmobil est en difficulté, les nouvelles collections se font rares… Bref, son petit monde vacille. Et puis, miracle : des petits sachets ont croisé son chemin. Joie immense. Il en faut peu, finalement. C’est beau les plaisirs simples.

Dialogue du vendredi soir :
– Qu’est-ce qu’on mange ce soir ?
– Comment te dire…
– OK, c’est vendredi, c’est apéro !
– Parfait ! File-moi des pistaches !

(si, j’ai dit s’il te plait et j’ai même dit merci !)

Moins 4 kg… pistaches incluses !

Samedi

LA tomate du jardin a demandé un droit de réponse. Vous savez, celle dont je me suis moquée… Eh bien, elle a mûri ! Acide et coriace, certes, mais mûre. Mea culpa. Je m’incline devant tant de persévérance.

Encore une adresse à ajouter à son guide de la sieste.

Je crois que quelqu’un a oublié quelque chose dans le bac à carottes. Et c’est pas moi.

À l’origine, on venait chercher un sac de croquettes chez J et N. Puis il a été question de goûter. Oh ben voui, bonne idée !

Un petit tour chez Action. Parce que c’est toujours bien, Action. Même le samedi après-midi.

Le reste de la journée a étééééé long ! Le projet secret se faisait attendre… Ah ben tiens, parlons-en : c’est quoi, ce projet secret ? Un peu de patience…

À noter dans un coin.

Screenshot

Dimanche

Pour maîtriser l’impatience, il fallait occuper la tête et les mains. J’ai donc annoncé que j’allais refaire la déco des bords de fenêtres.
« Ah ben, il faut que je fasse les vitres, alors ! » a répondu Jul.
Merci, mon chéri !

Voilà une première version. Il manque encore deux ou trois petites choses, mais la structure est en place.

Et le projet secret se fait toujours attendre…

On a aussi envoyé un petit message à ma petite sœur pour lui souhaiter un joyeux anniversaire.

Jul a eu une idée : le hamac, une couette et un petit moment tranquille. Sauf que l’automne avait rafraîchi l’air et que mes vertiges n’avaient pas besoin d’une balançoire. Ben non alors… J’aurai essayé.

J’ai croisé ce truc hyper intéressant.

Ça aussi, c’était intéressant… Je crois qu’un truc se prépare…

Alors, j’ai sorti les feutres. De quoi occuper mes mains pendant que ma tête s’agitait… Les porteurs du projet secret ne donnaient toujours pas de nouvelles, et mon angoisse prenait de plus en plus de place.

Double séance du dimanche soir. Gerald Le Conquérant a rapidement perdu son public : on a abandonné avant la fin. Pour Libre échange, « la comédie de l’année », mouai bof. Ça traînait, ça traînait… Et paf, une vanne drôle. Puis ça repartait au ralenti. Un rythme assez déconcertant.

J’étais un peu désespérée après mon skyr à la banane.

Quand enfin… il est arrivé, mon projet secret !!

Voilà, il s’appelle Boris. Bébé Maine Coon de son état, il a deux mois et demi (et il est déjà immense).

Ses parents sont LOOF, mais lui ne le sera jamais. Il a un petit truc en plus… ou plutôt un petit truc en moins : ses pattes avant ne sont pas très bien formées. Ça ne l’empêche pas de courir, de sauter, de jouer et d’être le plus beau bébé Maine Coon du monde entier.

Entre Boris et moi, ça promet une belle histoire. Paddy (et les autres chats de la maison), en revanche, ne partage pas tout à fait mon enthousiasme.

Voilà. La semaine se termine comme ça, et c’est parfait. Il était temps : elle menaçait de glisser doucement vers la déprime.

Je m’excuse par avance pour les semaines à venir : nous allons allègrement dépasser les 90 000 photos, uniquement de Boris… Avec ses grandes oreilles, ses yeux caramel et ses grosses babines, je suis cuite.

Allez, je vous laisse repartir vers vos aventures à vous. Ici, j’ai un petit Boris à admirer.

Prenez soin de vous. Même les jours où vous pensez avoir mieux à faire.

Je vous embrasse.
Je vous aime.

Et merci d’être là, dans les semaines bancales comme dans les jolies surprises.

Vous ne faites pas de bruit en me lisant, mais votre présence compte beaucoup.

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