Si toutes les semaines pouvaient ressembler à ça ! Je signerai tout de suite en bas à droite ! Et même je parafe toutes les pages s’il le faut !
Lundi
1re info du matin dans mes messages Facebook : 18 ans ce lundi là que nous vivons dans cette maison. Modifiée, désertée, (détestée), retrouvée, on peut dire que ce membre de la famille a comme nous « vécu » ! En y posant nos valises ce 29 janvier 2006 là sous la neige, je n’avais pas vraiment d’attente à part celle de protéger ma famille. Alice avait 5ans, Raphaël, presque 3. Je crois que cette maison est allée au-delà de son rôle assigné. Je ne sais pas si tous les propriétaires (c’est moche comme mots), les habitants vivent la même chose, mais c’est une drôle d’histoire qu’habiter une maison. Je ne m’attendais pas à ça.

Emmy a dit : « vous pourriez nous récupérer notre Hello Fresh ? S’il vous plaît ? » Évidemment, comme il arrivait tôt, j’ai sauté dans mon jeans et je suis allée câliner Archie. La lumière du matin était sublime.

À mon retour, ben, au boulot. Le lundi est ma plus grosse journée.

Comme je m’y attendais, Alice et le puzzle… Elle l’a depuis complètement terminé. Évidemment j’ai envie de dire.

Pour le déjeuner, pedibus avec Fanny jusqu’au Week-end à Couffouleux. Traversée de pont.

Et déj’ succulent. Il y avait aussi Sandrine qui nous avait rejoints directement là-bas.



Retraversée de pont.

Et retour tranquille par les petites rues et leurs charmantes fenêtres.

Alice est rentrée de son rendez-vous complètement dépitée. En garant Simone, le cache du rétroviseur est tombé en touchant le mur de la maison. La cata ! En réalité, pas tant que ça. Quand Raph est passé réparer le truc, il a dit qu’elle n’y était presque pour rien et paf, on en parle plus !

Hello Fresh plutôt intéressant. J’étais sceptique pour les émincés végétariens, mais bien mariné c’était délicieux.



Pour une fois, j’avais très bien géré mon temps, mais au moment de publier le résumé de la semaine, paf ! Tout le bordel dans les photos. J’ai lâché l’affaire et je suis allée me coucher.

J’ai quand même réussi à mettre cette photo en ligne avant que tout disparaisse. Et franchement, je l’aime vraiment beaucoup et la fille et la photo.

Mardi
Le résumé de la semaine dernière donc !

Voilà, c’est fait, Simone est à moi. Mais vraiment à moi. C’est mon nom (et juste le mien) qui figure sur la carte grise. Jusqu’à présent, nos voitures étaient au nom de Jul et au mieux de Mr et Mme quand j’avais insisté. Et c’est Jul qui est toujours sollicité, c’est cool, c’est lui qui prend les amendes et les retraits de points. Cette fois, elle est à moi. C’est seulement ma deuxième voiture. La première a rendu l’âme en 1997. J’étais un peu ému de voyant mon nom sur ce papier. Comme si j’étais devenue grande d’un coup.

Je cherchais depuis des jours cette commande toute simple. J’ai enfin trouvé ! Et j’en ai profité pour apprendre deux ou trois trucs de plus.

Et en parlant d’apprendre, j’ai testé l’IA.

J’aime bien les fins janvier les débuts février, il fait toujours bon.

Il y avait longtemps que je n’avais pas croisé le Dr F. Et bien, il a été plutôt content des dernières avances. Alors on ne change pas de main.

Alice a dit : « j’ai envie de crêpes ! » . À 3 jours de la Chandeleur ? Ben oui, une envie de crêpe c’est tout de suite.


Bon résumé !

Mercredi
Clan des Blondes !! Du café à l’apéro pour une belle matinée. C’était le jour des filles, Alice était là, la fille de Julie aussi.


D’un coup, ce geste d’affection juste sous mes yeux. J’ai shooté forcément. C’est ces gestes là d’amour, de douceurs, d’échanges, que j’aime photographier. Ce n’est pas toujours simple. Ils sont rares, ailleurs que dans l’intimité. Difficile à débusquer. Et parfois, ils ne me sautent pas aux yeux aussi. Cette fois, c’était juste sous mon nez. Je n’ai pas pu faire autrement. Je vais essayer d’être plus attentive.

Aprèm copine : rendez-vous avec Isa à la Petite Française pour se mettre à jour. Le lieu est tellement mignon et les gâteaux délicieux.


À mon retour, ça bossait dur.

Une Masterclass avec mon ancien centre de formation sur l’IA justement. Bon, pour tout dire, je suis restée un peu sur ma faim. Et le prof avait une voix si désagréable, qu’il m’a fallu couper le son tellement c’était immonde.

J’ai croisé cette publication avant de m’endormir et (pourquoi, on ne le saura pas) m’est revenue en tête cette discussion improbable avec mes copines de l’époque. L’image est très nette (c’est fou). Nous devions avoir 11-12 ans et nous parlions des garçons. Je me souviens de cette phrase sortie par l’une d’elles : « de toute façon, les garçons quand ils sont lancés, on peut plus les arrêter. C’est même dangereux pour eux de ne pas aller jusqu’au bout » Quel était ce bout ? Nous n’en avions aucune idée. Personne n’avait vu le Loup (le vrai, pas celui de pacotille d’ici). Et la société patriarcale a fait son job sur nos petits cerveaux, enfin sur le mien. Donc, on ne pouvait pas dire non… On ne devait pas dire non… Cette histoire de choix quand même.

Le Hello Fresh du jour. Très très bon.


Puisqu’on en parle, cette émission de Maia Mazaurette sur le Penis (avec une majuscule). Hyper intéressant et évidemment les thèmes du consentement y sont très largement abordés. Quel changement ! Oh tout n’est pas acquis, il y a encore tant à faire, mais au moins c’est clair : on peut toujours dire non ! À revoir en replay.

Jeudi
Cookies ? D’accord !

Hello Fresk ? Ok ! Celui-ci, on savait qu’il était délicieux.



Vendredi
Avec le blocus des agriculteurs, mon carton Hello Fresh n’était pas arrivé la veille. Alice avait appelle pour savoir où il etait. Reprogrammation donc ce vendredi matin.

Y en a un qui était très très content de cette livraison.

Toute la semaine, j’ai été très efficace. J’ai bien suivi mon planning. Je suis contente de moi.

Et puis il a été temps de partir pour le quai 9-3/4. Ce n’était pas prévu, mais mon collègue m’avait appelé la semaine précédente en me demandant « une très grande faveur », a-t-il dit ! J’ai accepté et il m’a dit qu’il m’aimait d’amour ! Comme c’est agréable à entendre. Par contre, je n’avais pas prévu les embouteillages.

13h-20h, l’après-midi a été longue avec quelques « incidents » pas drôles et très impactant sur la circulation.

20h15, enfin la libération.

J’avais hâte de rentrer à la maison. C’était la fête. Jul avait proposé aux voisins une soirée pizza.
En arrivant, j’ai pris un instant pour les observer de dehors. Ils avaient l’air heureux. Tout respirait la simplicité, la bonne humeur, la vie. Alors je suis entrée.

Dans la cuisine, un atelier s’était improvisé. Je n’ai pas eu le droit d’y mettre les mains. Par contre comme les pizzas sont bien meilleures quand elles sont préparées en chantant en italien. Je me suis donc improvisée DJ et trouvé la playlist parfaite.




Jul était à la cuisson. Parfaite comme d’habitude. Ce four est vraiment une excellente acquisition.

Des rires, des pizzas, de la musique et même des confettis. Mon élément naturel.

Et puis comme le match de rugby était fini et les pizzas toutes cuites, j’ai voulu mettre une playlist un peu plus sympa pour poursuivre la soirée. Je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé, mais tout le monde s’est mis à chanter très fort et très faux. Jul a mis les lampes qui tournent et… On s’est tous laissé embarquer.


On a pas fait que chanter, on a dansé aussi.

Évidemment, des munitions en fin de soirée. Enfin pas vraiment la fin de soirée… ça à durer encore longtemps après.

Je suis ressorti pour voir par la fenêtre si l’impression de bonheur était différente. Et bien, que le bonheur a l’état pur était là mais en plus je peux juste dire que je suis heureuse et fière de faire partie de ce Clan-là ! Et de tous les autres aussi d’ailleurs. On est riche de ses amis, dit le poète n’est-ce pas ?

Samedi
Coucher 3h30 du matin. Pas mal pour une petite soirée pizza entre voisins un vendredi soir. Du bazar, mais vraiment pas tant que ça. On a vu bien pire.

Les petits mots gentils sur le grand tableau.

Jul levé un peu tôt pour faire le marché et pour l’entraînement de basket a pris le temps de boire un thé avec nous.

Et puis avec Alice, nous avons pris les choses en main et rapidement rangement, vaisselles, aspirateurs et serpillières ont évacué les cadavres et effacer les traces.


Pendant que Jul faisait la sieste.

Film de l’après-midi.

En faisant la sieste moi aussi.

Fin d’aprèm sous le signe des animaux. Hadès d’abord.

Et les pensionnaires chez les voisins dont j’avais la garde pour le week-end.

Jul devait assister à un évènement avec le basket, alors nous en avons profité pour regarder des films improbables : un Dupieux (toujours aussi irréaliste) et un Klapisch que je n’avais jamais vu. Les deux très différents dans leur style, mais vraiment bien.


Dimanche
Pour la Fête de l’été, les copains nous avaient offert le brunch à la Dilettante à Rabastens. Si vous ne connaissez pas cet endroit, je vous invite vivement à aller y faire un tour. Marie propose chaque jour des plats délicieux, des pâtisseries gourmandes et des bouquins très intéressants. Ceci étant dit, nous n’avions pas encore pris le temps de venir pour profiter de notre cadeau. J’avoue que je n’étais pas pressé et j’avais gardé le truc pour les mois d’hiver tout triste. Pile-poil. Comme Alice était là, je me suis dit que finalement réunir les enfants un dimanche matin était aussi bien qu’un samedi soir non ? Alors rendez-vous à 11h pour un brunch en famille.

Chaud-froid sucré-salé, on s’est régalé. Et le moment a été doux. Trés doux.



Alice n’avait pas vu Archy depuis son arrivée. Elle l’a trouvé vraiment changé.

Il est si mignon.

En rentrant, nous n’avions rien de prévu. Jul et Alice ont disparu dans l’antre Playmo. Je ne les ai revus qu’après 20h. Et moi, j’ai sorti les perles et deux trois autres trucs pour m’attaquer à la déco des fenêtres toutes vides depuis le rangement de Noël. Je me rends compte que doucement l’envie de bricoler revient. Je ne sais pas si c’est une bonne chose. Ce qui est certain c’est qu’en m’occupant les mains, cela me libère la tête. On verra bien où ça me mène.

Doucement, le travail se fait. L’avantage d’avoir un salon à part est que je peux tout laisser en plan sur la table basse sans que ça parasite notre vie de tous les jours.

J’en ai profité pour finir « Friends ». 10 saisons quand même. Et dire que les générations suivantes connaissent aussi les répliques par cœur.

J’ai parfois été traverser de doutes…

Cuisine du soir, espoir. Il fallait du solide pour les gamelles du lendemain de Jul et d’Alice. La soupe au potiron n’allait pas suffire. C’était pas mal, mais pas exceptionnel non plus…



Un Paddy chou tout raplapla depuis plusieurs jours. Rendez-vous chez le véto pris.

Je n’avais pas vu ce Klapisch. Vraiment très bien. Mais où étais-je ces dernières années pour avoir loupé tant de choses ?

C’est fou comme il est doux de vivre sans angoisse et sans anxiété. Il fait absolument que je me souvienne que c’est possible.
Le programme de la semaine prochaine devrait être sensiblement sur le même schéma et je m’en réjouis avec quand même juste ce qu’il faut de folie pour ne pas que je m’ennuie.
Je vous souhaite une belle semaine. Des bisous doux.
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