Février… Prémices du printemps ? Assurément ! Et la vie qui se fait légère et douce. Comment en suis-je enfin arrivée là ? Julie dirait après beaucoup de travail. Certes. Mais pas que. J’ai envie de croire qu’il y a un peu de magie dans ce monde. Un alignement de planètes. Et la revanche de la vie qui reprend toujours ses droits. Célébrons !
Lundi
La dernière visite aux bébêtes du bout de la rue.

Les bonnes choses ont une fin, Alice est repartie vers Paris. Quinze jours avec nous. Sa douceur m’a donné tellement de force. C’est incroyable. Merci.
Hadès a trouvé ça moyen de la voir partir.

Et par ce temps de brouillard humide, j’ai jeté ma fille à la gare. J’aurais pu la ramener jusqu’à Toulouse. J’aurais pu la ramener à Paris ou même au bout du monde. Elle a dit « ne t’en fais pas Maman, la gare de Rabastens, c’est très bien. Et puis les portes seront peut-être ouvertes. » Elle a mis son sac sur son dos. Elle a souri et levé le pouce, la gare était ouverte. J’ai fait le tour du rond-point. Elle m’a souri encore. Comme j’aime les sourires de ceux que j’aime.

Au bout de 5 km, mon petit coup de blues avait disparu. Je savais qu’elle était heureuse de rentrer chez elle. Et Delphine n’attendait pour un petit thé en patientant pour mon rendez-vous ostéo. Ces petits moments « entre deux » sont si agréables. On sait que le temps est compté. Les discussions sont fluides. Et quelle meilleure solution pour commencer la journée !

En sortant à presque 11h, j’ai pris le temps de me poser sur le belvédère de Giroussens. La séance a été efficace. Mon mal de tête dû à l’arrêt du Laroxyl s’est envolé et n’est pas revenu depuis. Enfin pas comme ça. Et franchement, c’est un soulagement. Il reste cinq gouttes de Laroxyl. Cinq gouttes seulement. Après je serai délivrée. Guérie. Tout sera fini. Enfin.



Reste de la journée à travailler. Interrompu par le rendez-vous chez le véto pour Paddy-Roux en petite forme. Bilan 40°. Un abcès ignoble sous l’épaule gauche. Le véto a ponctionné et fait une piqûre d’antibio. Et hop, chat roux réparé !

En cuisine comme chaque soir. Franchement, je pense que Hello Fresh a aussi eu son rôle dans ma « guérison ».

Oui, oui, je mange des épinards. Je sais improbable.



Après les lézards, on était de garde de chat. Emmy et Raph sont partis pour quelques jours et j’avais un autre petit roux à câliner. Il est tellement mignon. J’ai passé beaucoup de temps avec lui cette semaine.


Le résumé de la semaine dernière.

Mardi
Voilà ça y est, les orchidées de la maison commencent leurs longues floraisons. Cela va durer jusqu’en novembre. Et moi, je suis joie.

Il était temps de passer chez le coiffeur. Les pointes commençaient à crier famine. Ma coiffeuse ? Sabrina à Rabastens. Talentueuse et adorable.

L’appart d’Emmy et Raph est juste derrière le Salon. J’ai pris une petite rue improbable. Comme quoi il faut savoir quitter les sentiers battus.



Le résultat ? Rien de bien fou. Juste les pointes et les mèches autour du visage pour redonner un peu de peps.

Mes cheveux, parlons-en. Archie les a trouvés à son goût.

J’ai tenté de travailler. Pas simple.



Ma Cabaïa lui a aussi beaucoup plu ! Il s’en est fallu de peu que je le mette dedans et que je le ramène à la maison.



À mon retour d’ailleurs, une autre histoire de chat… Heureusement que je peux travailler depuis mon téléphone.

Séries pour m’accompagner. La dernière saison de the Crown… J’avais envie que ça continue.
Sur les conseils de Raph, Griselda. Je n’ai pas tenu plus de 2 épisodes. Je pense que je n’étais pas assez concentrée (il faut beaucoup lire), j’y reviendrais.
Les Frères Sun sont barrés comme j’aime. Pour le moment, ça me va.



Les vacances de Raph et Emmy avaient l’air de bien se passer.

Ma carte vitale est arrivée ! Ô joie ! Ça n’a finalement mis que 15 jours. Ma vie va vraiment se simplifier.

Le Hello Fresh du jour. Bien.
Je crois que je vais rouvrir la rubrique « recette » de ce blog parce qu’une semaine après je manque de vocabulaire pour décrire mes impressions.



Mercredi
Clan des Blondes ! On a attaqué immédiatement à l’apéro. Après tout, autant bien commencer.


Chaque semaine, je fais une photo qui échoue dans notre fil WhatsApp. Ça pourrait être sympa dans 10 ans de faire une rétrospective. Ou pas… Ou pas…

J’avoue l’ambiance était douce, et je n’avais pas envie que ça se termine. J’ai proposé un dej’ au Grand Rond à Saint-Sulpice (l’Atelier ne sert plus à déjeuner). On a très bien mangé.


Et il a fallu se quitter… Je me suis résolu à faire ces trucs qui m’emmerdent tellement : la contre-visite du contrôle technique pour Simone (tout va bien, sa nouvelle paire de Louboutin fait le taf) et récupérer les courses au drive (vous me direz c’est mieux que les courses dans le supermarché, on est d’accord). Une bonne chose de faite !


Et puis Archy.

Pas simple, simple, simple pour travailler, mais tellement doux.





Hello Fresk du soir.



Et re Archy pour les croquettes du soir.

Jeudi
À mon arrivée à l’Atelier Bis la veille pour les Blondes, Nora et Julie étaient en train d’essayer des petits pulls trop mignons et terriblement doux. Bleu pour Nora (qui l’a gardé sur le dos), framboise écrasée pour Julie. C’est vrai qu’ils étaient mimi. Je me suis laissée tenter en blanc. Une bonne acquisition avec un parfait rapport qualité/prix.

Audrey est passée chercher ses clefs et m’a déposé ces bombes. J’ai résisté longtemps, mais quand le sac a été ouvert…

Séance EMDR. Je ne m’attendais pas à grand-chose. Nous avons encore beaucoup à travailler. On fait le point sur ce qui s’est passé depuis la dernière fois, et l’on attaque, un peu vite, il me semble. Je ne suis pas capable de vous dire quel était le point de départ, par contre la fin je m’en souviens très bien. « Tout ça pour dire qu’il est temps de laisser votre personnalité s’exprimer sans avoir l’impression de déranger et d’être sans valeur. Il est temps de croire en ce que vous êtes et de trouver des solutions pour mettre vous-même de la couleur dans votre vie. Votre couleur. Votre vie ». Vaste programme.
Depuis cette séance aussi, cette phrase qui tourne dans ma tête : les taches du quotidien sont comme l’essence d’une voiture. Personne n’aime aller à la pompe, mais sans essence la voiture n’avance pas d’un centimètre. Drôle de métaphore.
On verra bien comment j’ai dirigé tout ça lors de la prochaine séance.

En parlant de digérer, je suis rentrée hyper troublée, non plus que ça, complètement paniquée. Comment faire pour mettre de la couleur dans ma vie ? J’ai dévalisé le frigo en rentrant (à 11h20). Ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé.

Jul travaillait dans le lieu de stockage du mobilier urbain toulousain. Il a trouvé un spot sympa.

J’ai attendu la livraison Hello Fresh.

Et je me suis effondrée. Deux heures de siestes et pas dans le fauteuil. Non, non, hein ? Dans mon lit, sous ma couette. Un black-out sans vodka ni rien d’autre.
Réveil un très vaseux… Comme aux heures sombres du fin fond de la dépression.

Heureusement, il y avait des munitions.

On s’y est mis à deux pour faire un sort au paquet maléfique.

Et entre deux nuages et averses, ce rayon de soleil. Le seul.

Et puis… Il y avait un anniversaire dans le Clan des Chers Voisins de Saint-Sulpice. Alors, je me suis fait une beauté (enfin, j’ai fait ce que j’ai pu), cuisiner un p’tit truc et pi zou.
Ah ben non, le train ! La barrière se lève enfin, trois voitures passent et paf elle se rebaisse juste devant mon nez. Et après on se demande pourquoi je suis en retard.


Je ne sais pas si c’est le fait de sortir, si c’est les barrières du train, si c’est la belle quinquagénaire à fêter, mes résistances se sont vite levées. Je me suis glissée dans l’ambiance, dans la joie collective et tout est redevenu plus léger. Mais vraiment vraiment léger. Enfin.

Leger. Vraiment léger. Avec bon vin.

Avec gâteaux.


Et petits cadeaux.

Avec grosses bêtises qui devaient être évitées aux chastes oreilles.

Cette « framboise écrasée » avec joli vernis et bracelet assorti, Julie rayonnait et c’était bon de la voir ainsi.

Quant à la reine de la fête, elle brillait de mille feux. Et c’était top.

Une bien belle soirée.

Vendredi
Je ne vous documente pas toujours mes séances de travail. Sachez juste, qu’en général, je travaille le matin jusqu’a 13h. Sauf le lundi qui est ma plus longue journée, ce résumé de la semaine oblige. Je ne suis plus étanche à partir du début d’après-midi. Ce n’est pas la peine de me torturer, entre 13 et 17h, je ne suis bonne à rien. Pas de concentration. Si je m’obstine, je fais de la merde. Alors, je fais autre chose. Comme aller retrouver mes copines du Clan de la Crèche. Non, ce n’est pas la porte de Michèle (quoiqu’elle pourrait l’être), mais celle de sa voisine. C’est beau, Rabastens.

Chez Michèle, tout est beau.

Vraiment beau.

On a pris le goûter toutes les trois avec Delphine et Michèle sur la petite table devant la grande fenêtre donnant sur le Tarn et le Pont reliant Rabastens et Couffouleux. Le moment a été doux. Comme suspendu. Est-ce que c’est ça mettre de la couleur dans ma vie ?

Sur le chemin du retour, les volets étaient ouverts chez Raph et Emmy. Je me suis arrêtée pour les embrasser. Bon, je ne tombais pas trop bien. Ils étaient en plein ménage. Mais j’ai volé un bisou quand même et un BeeReel. Ça aussi c’est de la couleur non ?

Un passage chez Sandrine et Cat pour ramener un peu de dînettes et la guitare du déguisement de Kurt Cobain. On a papoté refait le monde et c’était doux. De la couleur, ça aussi ? Je crois bien.

Pendant la discussion, cette idée de costume pour l’année prochaine peut être…

Un petit film en rentrant. Complètement improbable, mais à la photographie parfaite !

Samedi
Ce chat grogne de bon matin ? Évidemment. On ne le changera plus mais on l’aime quand même.

Hello Fresh du midi. Les enfants n’avaient pas eu le temps de le manger. On s’est régalé. Enfin moi. Jul n’aime pas du tout le fromage bleu.



Après-midi studieux avec Karine et BB devant un chocolat chaud à la Petite Française. C’est Karine qui avait proposé cela (elle nous avait entendu parler du lieu avec les filles l’autre soir). Nous devions programmer nos vacances d’été et ce séjour à Venise dont nous parlions depuis si longtemps.
Pas si simple de trouver le bon combo transport-logement.


Entre deux averses (c’était la mousson en réalité), on est revenu vers la maison et j’ai profité du seul rayon de soleil de la journée pour faire cette photo que j’aime bien.

À 19h, apéro ! Hôtel (avec petit déjeuner) booké et vol Toulouse-Venise-Toulouse en 1h40 booké aussi ! À nous septembre à Venise pendant que le reste du monde sera la tête dans la rentrée des classes ! Si ce n’est pas de la couleur ça ! Un véritable arc-en-ciel !

Après leur départ, un truc a grignoté et pour changer des films, un peu d’humour. J’avais besoin de mes mains et de cerveau disponible. Bon pas terrible terrible, mais j’ai pu avancé sur mon bricolage.

Dimanche
Une envie de tartine beurre-confiture.

J’ai rangé le puzzle. Mon envie est passée. On verra plus tard. Est-ce que la vitesse d’Alice à résoudre le truc m’a complètement blasé ? Tout à fait ! Je ferai un autre essai, je suis un petit scarabée.

Rebricolage. Il fallait bien finir les bords de fenêtre. Cette fois, pas de plantes à laisser mourir en oubliant de les arroser. De la ficelle, du papier, et des fleurs séchées. Un vrai changement de point de vu.

Peut-être que c’est un peu kitch. Peut-être un peu vieillot. Tant pis. J’ai l’impression d’avoir vu ça partout dans les magasins et partout sur Instagram et Pinterest. Et puis, c’est ma couleur non ?







De la lecture aussi. J’ai fini le Sophie Fontanel. Bien, bien, trop court à mon goût cette histoire de société sans rides. J’en aurai bien lu une centaine de pages de plus.
Baptiste Beaulieu raconte dans cet opus son quotidien de médecin généraliste. C’est doux et émouvant. Ça remet de l’humanité dans notre rapport à la médecine qui souffre tellement en ce moment.


Jul a lancé ce film en disant : « Bah on verra bien. Pour un dimanche soir, ça sera bien suffisant ». Très belle surprise tant sur l’histoire, le jeu d’acteur, et… La couleur ! Bref, top ! Pour un dimanche soir…

Cette semaine est passée en un éclair entre chats roux, copains et bonne humeur. Je pourrais dire que c’était trop vite et que j’ai eu le temps de rien. Mais pas du tout ! J’ai savouré chaque bouchée !
Et je vais continuer à noter ici ces petits et grands plaisirs. Et fixer ces belles couleurs éclatantes qui parsèment mon quotidien. Je crois que ce blog va une nouvelle fois me sauver la vie.
Pour la semaine à venir, je ne vais rien changer.
Un pied après l’autre avait dit ma mère.
Je vous embrasse fort, très fort.
Et bien que du positif ou presque, et puis la perspective d’un beau voyage…
Un pas après l’autre dit toujours ta mère…
et pour le laroxyl une goutte après l’autre, peut-être que c’est mieux que 5 gouttes d’un coup.
Mille bisous doux pour t’aider à continuer à penser positif❤❤❤❤
Merci maman. Tu as raison (tu as toujours raison) un pas, une goutte après l’autre !
💋💋🌈