Semaine 41 de 2025

Il y a des semaines où tu crois avoir touché le fond… et tu découvres qu’il y avait encore un sous-sol.
Mais bon, j’ai tenu bon. Parce que c’est ce qu’on fait, pas vrai ?

Lundi

Début de semaine par… un shooting ! Pour changer 😅
Bon, petit twist quand même : nouveau lieu, nouvelle ambiance.
Cette fois, on est dans un endroit d’exception qui accueille des événements pro et perso.
Des partenaires étaient venus l’animer pour un vrai faux mariage.

Ambiance douce, presque hors du temps.
Un rayon de soleil, quelques rires en fond, et ce museau-là, venu réclamer sa part de câlins.

Bref, encore un shooting, oui.
Mais franchement, un shooting intéressant : un lieu sublime, une ambiance douce et une équipe au top.

Des fleurs, de la lumière, un soupçon de LOVE

En repartant, Simone râle parce qu’elle a mal au pied.
C’est une vraie chochotte quand même…
Bon, franchement, il ne manquait pas grand-chose, elle est sensible quand même. (Mais chut, faut pas le dire trop fort, elle est susceptible en plus.)

Pas le temps de déjeuner avant mon second rendez-vous de la journée.
Alors, arrêt express dans ce McBeurk où j’allais avec les enfants il y a bien longtemps…
La déco a changé, oui.
Le goût lui aussi, mais pas dans le bon sens.
J’ai l’impression d’ailleurs que c’est pareil dans tous les McDo maintenant.

Âmes rationnelles, passez votre chemin.
Ce qui suit n’a rien de scientifique.
Depuis l’histoire du fantôme dans ma chambre (et le salon aussi), j’avais pris rendez-vous avec une médium. Oui, oui. J’ai prévenu hein ! Rien de rationnel !
Je suis arrivée avec des tonnes de questions…
Et j’en ai posé seulement deux. elle a tout deviné. Avant même que je parle.
Je suis donc arrivée chargée de mes questions… et je suis repartie avec bien plus que des réponses.

Je ne vais pas rentrer dans les détails ici (on en parlera en aparté si vous voulez),Disons simplement que quelques liens lourds ont enfin été tranchés. J’attends de voir. J’espère.
L’espoir, c’est ma spécialité — ou ma malédiction, je ne sais plus trop. Enfin, c’est l’histoire de ma vie.

En rentrant, petite tentative de réconfort.
La bouffe et moi, on n’est pas très copines en ce moment : je suis passée du “trop” au “presque rien”. En tout cas, rien de sain.
Résultat : la balance dit merci, la tête pas du tout, du tout.

Mardi

Le genre de souvenir qui illumine le matin, rien qu’en apparaissant sur l’écran.

Archy va mieux. La reprise est lente, mais chaque jour un petit pas de plus.

Séance EMDR pile au bon moment (mon cerveau était en free style).
On débriefe, on creuse, on remue la vase, bien épaisse.
Attachement toxique, peur du jugement, mes grands classiques.
Et quelques traumas bonus, parce qu’à 54 ans, on a un stock conséquent.

Je sors de cette séance un peu ailleurs, la tête encore pleine. Les larmes ont cessés de couler mais ne sont pas encore sèches au coin des yeux (mon hypersensibilité est à fond en ce moment).
Un détour par la pharmacie avant de rentrer (faut bien le prendre ce fichu traitement)… et le hasard s’en mêle.
Là, juste devant moi, paf : le Loup.
Lui, en vrai.
Quelques mots, une conversation un peu plus longue que d’habitude, un geste.
Et, contre toute attente, un drôle de calme en moi après ça.
Comme quoi, parfois, il suffit de presque rien.

Bon, par contre, ce calme n’a pas vraiment éclairci mon brouillard mental, évidemment.
Travailler après ça a été laborieux (j’y suis arrivée, mais à quel prix…).
De toute façon, toute la semaine a été difficile : tout a pris bien trop de temps, et bien trop d’énergie.

Heureusement, le dîner avec Raph et Emmy pour finir la journée sur du plus doux.
Des crêpes, évidemment.
Parce que les crêpes, ça répare un peu tout.
Et leurs sourires aussi.

Mercredi

Pour celles et ceux qui auraient raté l’épisode précédent, le résumé de la semaine dernière vous attend juste ici

Mercredi, jour des Blondes.
Et comme toujours, le parcours du combattant pour y arriver !

En terrasse. Il faisait beau, tout simplement. et plus rien d’urgent pour un moment.

La der des ders ? Allez savoir.
Tant qu’il reste de la tomate et de la mozza, moi je déclare l’été officiellement prolongé.

Produire, produire, produire.
Et si possible, sans perdre la tête.
(ça, c’est raté.)

Jul joue les soutiens moraux. Enfin, disons plutôt qu’il subit la situation avec élégance.
Mais il assure quand même.
Le meilleur des colocs, vraiment.

Et quand tout le reste échoue… il reste le coloriage.Sur papier ou sur écran, peu importe, tant que ça calme le bruit dans la tête.

Jeudi

Je devais normalement aller au BNI, mais à 4h du matin je ne dormais toujours pas, envahie par un méchant mal de tête et des idées bien pourries.Alors j’ai levé le drapeau blanc et prévenu.
Heureusement, autour de moi, beaucoup de bienveillance. Et ça, ça aide.

Je rêve de me grimper un jour ces marches suspendues entre ciel et mer.
Certains me diraient sûrement : “Qu’est-ce que t’attends ?”
Rien, justement. Ou peut-être juste… le bon moment. J’y travaille. Doucement, mais sûrement.

Petite dose d’autosatisfaction : le premier post pour mon nouveau client a cartonné ! Gratitude.

Comme je n’étais pas au mieux de ma forme (c’est le moins qu’on puisse dire),
Emmy est venue passer un moment avec moi.
Ça allait mieux à son départ.
Elle a été vraiment très, très rassurante sur des trucs qui me tracassaient fort.
Quelle chance qu’elle soit avec nous.

Jul a eu une illumination : faire les vitres.
Moi, rien que d’y penser, je baille.
Mais il faut reconnaître deux choses :
1- elles en avaient besoin,
2- c’est fou comme la lumière passe mieux maintenant.

Pour une histoire de voiture à emmener au garage (oui, encore…),
Raph a déposé sa moto dans le nôtre.
C’est un peu la crise du logement là-dedans.

Et sinon, pendant ce temps…
Je voyage à ma façon.

Vendredi

Programme du jour : rien, nada, que dalle.
Mais alors avec une intensité olympique.
Tellement de fatigue, tellement d’agitation mentale, tellement d’envie de tout plaquer et de filer à l’autre bout du monde (au Pays basque espagnol, peut-être ?).
Tellement… tellement… voilà quoi.
Je me suis terrée dans ma tanière toute la journée.
Et surtout : laissez-moi tranquille.

Samedi

Bon, allez… c’est pas le tout de se rouler en boule sur le canapé, il faut avancer aussi paraît-il.
Alors, Xᵉ shooting à la salle de sport (il en reste encore un et se sera enfin terminé).

En rentrant, toute l’oppression de ces derniers jours a ressurgi. J’étouffais littéralement.
J’ai dit à Jul : “Viens, on va déjeuner en terrasse au soleil ! Et loin, très loin de Rabastens, j’en peux plus de Rabastens.” (ça c’est pas une nouveauté, ça fait un moment que ça couve, mais là c’était vital))
Alors moto et direction Albi. Sur la place devant Sainte-Cécile, on s’est trouvé une p’tite table sympa en plein cagnare. Et on a trés bien mangé.

C’était le genre de lumière qui apaise tout, même les pensées trop agitées.
Jul a proposé qu’on longe les berges, “pour changer un peu”.
Alors on a marché, doucement, comme si le soleil savait me réparer. 

Et il a bien fait. Ce calme m’a effectivement fait du bien.

L’eau était tellement claire que le soleil illuminait la flore sauvage au fond.
Tout semblait flotter entre deux mondes

Il y a des lieux qui gardent les rires, les voix, les souvenirs.
Celui-ci en fait partie.
J’aimerais tant qu’on y revienne, tous ensemble.

Une petite sieste ? Oui, bonne idée.
Je n’ai pas vraiment dormi, mais avec des affirmations positives dans les oreilles, j’ai réussi à me détendre un peu.

On dit qu’il y a de l’amour partout.
Parfois, il suffit juste de lever les yeux pour le voir, même sur un mur couvert de mousse.

Changer d’angle, lever les yeux, regarder autrement.
La passerelle, vue de dessous cette fois, raconte une autre histoire.
Celle de l’équilibre, de la solidité et du lien. 

Les petits poissons dans l’eau…
Nagent, nagent, nagent.

On s’est laissé surprendre par la chaleur, et sur le retour vers la moto, on mourait littéralement de chaud et de soif.
Alors… re-terrasse !
À côté de nous, une famille d’Anglais en visite pour le week-end.
S’en est suivie une discussion assez improbable en franglais : la dame parlait bien mieux français que nous anglais, heureusement
Au début, on a cru qu’elle voulait des bons plans, mais non, elle voulait juste papoter.
C’était inattendu, un peu absurde… et franchement plaisant.

Et on est remontés sur la moto.
J’étais plus calme, moins confuse, moins envahie.
Comme si je respirais à nouveau après plusieurs jours d’apnée.

La preuve : j’ai même réussi à me coller au changement de déco des bords de fenêtres.
Jul a aidé pour la logistique, mais j’ai eu assez d’énergie pour le faire moi-même.
Une minuscule victoire, certes, mais une victoire quand même.
Et il paraît qu’il faut les célébrer, alors voilà : je célèbre.

Film du soir : “L’art d’être heureux” qui nous a surtout appris… l’art de l’ennui.
45 minutes de souffrance et clic, stop, fin.
On s’est dit “allez, deuxième chance” avec “Jamais sans mon psy ». Mauvaise idée.
Deux heures plus tard, on regrettait de ne pas avoir juste regardé… autre chose !

Youhou !! J’ai terminé un vrai livre ! (oui, avec des pages en papier)
Le Bal des folles de Victoria Mas : captivant, intelligent, émouvant.
Et j’ai mis moins de trois mois, record personnel battu. Je recommande, comme ils disent dans le Masque et la Plume. 

Et dans la foulée, je suis retombée sur Foutez-vous la paix de Fabrice Midal dans ma liste de bouquins à acheter.
Ça fait un moment que je tourne autour…
Va falloir investir, clairement.

Dimanche

Les photos des bords de fenêtre à la lumière du jour… ça change tout !
Bon, c’est pas digne d’un magazine déco, mais ça fera la rue Michel 

Raph, Emmy et Jul ont pris la route de Serres en moto.
Moi, j’ai passé mon tour : trop de fatigue, trop de boulot, vraiment pas assez d’énergie.
Pendant ce temps, Papy JM trépignait d’impatience et a filé à leur rencontre sur sa vieille BMW. Trop mignon.

Trois motos alignées, trois générations liées.
Des kilomètres d’histoires entre elles, La relève est assurée !

Et moi dans tout ça ?
J’ai passé la journée à rattraper le retard accumulé.
Forcément, quand on passe la semaine à survivre, faut bien payer la facture à un moment. 

J’ai testé tous les spots possibles : le hamac ? Mauvaise idée.
Pas super confort, soleil en plein dans les écrans, bref… 

J’ai tenté dans l’autre sens, histoire de sauver la situation.
Mais non, cette fois c’est la chaleur qui a eu ma peau. 

J’ai terminé sur la terrasse. Moins glamour, on va dire.
Mais bon, entre trop chaud, trop de soleil, pas assez de confort… faut croire que j’ai le chic pour ne jamais être satisfaite. Ou juste un peu instable, allez. 

À la fin de la journée, j’étais plutôt satisfaite.
J’avais réussi à rattraper tout mon retard.
Je n’ai pas pris d’avance, non, mais au moins je n’avais plus cette sensation d’être prise à la gorge.

J’ai même eu le temps de rentrer la collection de cactus qui avait passé l’été sur le bord de la fenêtre.
Ils vont désormais passer l’hiver bien au chaud dans le salon.
Dehors, ils n’auraient pas tenu le choc.

Allez, je me suis m’accordée deux minutes de détente.
Et puis Jul est arrivé… et le tunnel du dimanche s’est enclenché. 

Voilà voilà, c’était donc la fête à neuneu cette semaine, comme dirait ma mère…
Est-ce que la semaine 42 fera mieux ?
C’est mal barré, mais je ne veux pas vous spoiler le prochain épisode.
En tout cas, on se retrouve vite. Promis.

Des bisous à tous.

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