Je ne m’attendais pas à ça.
En vrai, je ne m’attendais à rien… juste à enquiller une semaine de plus, un peu désabusée, un peu résignée.
J’ai même eu la sensation d’un grand rien jusqu’à samedi matin.
Et puis… en écrivant ce résumé, je me rends compte que, finalement, la semaine a été belle.
Et qu’une fois de plus, je ne m’en étais pas rendu compte.
Heureusement que ce blog existe, en fait.
Lundi
La jolie tête du lundi matin. Regard vif, cerveau en cours de chargement.

Surtout quand je suis au chômage technique.
Mon attention et ma concentration essayent déjà de se retrouver sans GPS, alors quand la technique décide de faire grève, autant dire qu’on me perd.

Moment hyper futile et complètement inutile : je me suis offert une bouillotte électrique.
Clairement le meilleur achat de l’année.
Bon, on est mi-janvier… le classement reste ouvert.

« Viens, on va faire le tour du quartier avant de bosser », a dit Julie.
Elle, elle pense à mes Gamma GT.
Moi… beaucoup moins…

Allez, au boulot. Confort validé.

Ah ben non, toujours pas… grrr.

Au repas du soir : ce gratin de ravioli ricotta-épinards façon bistrot.
Il y avait beaucoup de poireaux, Jul n’en a donc pas mangé.
Moi, en revanche, je me suis régalée.
Toute la semaine ! J’ai même congelé la fin… j’en pouvais plus.



Et un peu de coloriage pour finir la journée.

Mardi
« Marche mardi matin ? » ont proposé les copines.
Ça faisait longtemps que je ne les avais pas suivies.
J’ai pensé à mes Gamma GT, oui… mais surtout à ce que ce moment ensemble allait m’apporter.
Verdict : excellente idée.
Et une lumière complètement folle en bonus.


Je suis très fière de mes photos.
Ça n’arrive pas si souvent.







J’en ai retravaillé quelques-unes ?
Oui. Sans aucun scrupule.

Petite pause chez S., juste pour un verre d’eau. Et une caresse à son chat roux.

Coworking l’après-midi.
Avec, en bonus, une obsession naissante : mon chaï-latte chantilly.

Dîner du mardi avec Raph et Emmy :
Bowl de bœuf & légumes dorés à la japonaise.
Très bon ! Il n’est rien resté.


Et enfin, la galette.
Raph l’attendait depuis longtemps.
Un oubli la semaine précédente, réparé comme il se doit.
Je suis la meilleure mère du monde !


Et Ils sont repartis, et je me suis encore dit que c’était trop court…
C’est fou : mes enfants sont partis depuis longtemps maintenant (et même depuis très longtemps pour Alice), mais j’ai parfois un petit syndrome du nid vide au moment où ils s’en vont.
Juste à ce moment là.
Par chance, il ne s’installe jamais maudit syndrome.
Je crois que je ne supporterais pas qu’il reste.

Mercredi
Mercredi oblige : l’article de la semaine 2 est en ligne.

En retard pour aller aux Blondes ?
Oui, ça m’arrive parfois.


Heureusement, le passage à niveau était ouvert.
Trop en retard par rapport à l’horaire habituel ? Sûrement.
Et si c’était ça, la solution ?

Peu importe l’heure :
l’essentiel, c’est d’arriver à bon port.

Reste de la journée sans grand intérêt narratif.
Le soir, on a fini la galette au dessert.
C’est mon année ? Reine une fois, reine deux fois, reine toujours ?
Dans le doute… qu’on m’apporte la suivante !

Allez ! Voilà, c’est fini.
Effectivement, la fin n’est peut-être pas celle qu’on croit.
J’avais quand même quelques théories, et l’une d’elles était juste, a priori.
Je fais une pause (pour revenir vers un de mes auteurs préférés), et j’attaquerai le numéro 2 ensuite.

Jeudi
Oh, un horoscope !!!
Ça faisait longtemps, dis donc.
Je vous rassure : il ne s’est absolument rien passé.
Mais alors rien.
Et pourtant, j’ai bien surveillé… mais non.

Bon… avec une luminosité pareille, aussi.

Heureusement, pour rééquilibrer tout ça : rendez-vous shiatsu.
Il fallait bien ça après quelques nuits au sommeil douteux, la fatigue qui s’accumule et une migraine qui ne lâchait rien.

Côté productivité, on repassera.
Mais j’ai récupéré un peu, et finalement, c’était l’essentiel.

Stranger Things en toile de fond.
Reprise intégrale depuis le début pour attaquer la saison 5 l’esprit tranquille.
Franchement, quelle bonne série. J’avais zappé à quel point.

Lui aussi, je l’avais oublié !!
D’ailleurs, en parlant de personnages, on en a discuté avec Raph et Emmy, et on n’a clairement pas tous le même. C’est drôle.

Alors ça, c’est exactement le type de bouffe qu’il me fallait ce soir-là :
Banh mi boulettes de porc & sriracha.
Plein de sauce, ça se mange avec les doigts, il y a du pain… parfait.



Et pour finir la soirée : activité bien choisie.


Comme quoi, il me restait encore un Vargas à découvrir.
Un peu plus loin sur la droite : pour l’instant, c’est une bonne surprise.

Vendredi
Passage d’I. en ce début d’année, histoire de se mettre à jour.

Question sérieuse :
pourquoi toutes les bonnes séries sont-elles tournées dans le noir ?
Avec le rétroprojecteur, c’est encore pire.

Et sinon ?
Eh bien voilà quoi.


En rentrant du boulot, Jul est monté avec le goûter…
Autant dire que le canapé nous a ensuite retenus en otage pour le reste de la soirée.

Samedi
Non mais regardez-moi ça… on est d’accord qu’il est terriblement mignon, cet enfant ?

En attendant, cet enfant a maintenant l’âge de faire changer sa clim.
Ils vont enfin avoir chaud.

Encore un article “culture” ?
Oui. Court, facile à lire, accompagné d’une petite vidéo. Promis, ça se regarde tout seul.

Je me lave les cheveux, je les sèche, je les boucle… et en levant les yeux : OMG.
Je suis Nelly Oleson !!

J’ai envie de dire que c’est à cause de ça que j’ai avalé un p’tit bonbon rose.
Mais en réalité, j’étais surtout au bout de mes ressources, avec les larmes pas loin du trop-plein.
Sans raison, on est bien d’accord.
Après, ça allait mieux. Et hors de question de saboter une journée qui promettait d’être jolie.

Ah, il faut que je vous parle de ça !!
Je tourne autour depuis longtemps.
Il s’agit d’un système qui aide à boire de l’eau quand… on n’aime pas l’eau.
Et c’est clairement mon cas.
Depuis quelque temps, mon goût a changé.
Des trucs que j’aimais (voire que j’adorais) manger ou boire ne me plaisent plus du tout, voire me dégoûtent.
L’eau en fait partie.
Le problème, évidemment, c’est l’hydratation.
Le Coca Zéro, c’est sympa, mais pas suffisant (et addictif et on sait bien que les addictions, c’est le Mal, qu’il faut être raisonnable sinon les Gamma GT et leurs copines nous rappellent à l’ordre).
Et puis un jour, je suis tombée sur Air Up.
Un système assez ingénieux qui te donne l’impression de boire quelque chose de plus fun que de l’eau, en leurrant ton cerveau : ici, pas de goût, mais des odeurs.
Un petit disque diffuse des arômes, et ton cerveau croit boire une boisson aromatisée… alors que tu ne bois que de l’eau.
Bref.
J’ai longtemps tourné autour.
Et voilà, j’ai investi.
Je ressemble chaque jour un peu plus à une influenceuse en carton. Pardon…
Et contre toute attente… ça fonctionne. Le second meilleur achat de l’année ?
Après 3 jours d’utilisation, le bilan est plutôt clair : il faut un temps d’adaptation, comprendre le geste, apprivoiser la paille.
Mais l’effet est réel.
Du moins sur moi.
Environ 1 L par jour depuis que j’ai commencé. Ce qui peut sembler peu, sauf quand on vient de presque rien.
Et seulement un petit verre de Coca à l’apéro du samedi, que je n’ai même pas eu envie de finir.
Je crois qu’on tient quelque chose.
Et oui ! j’ai déjà laissé une horrible trace de rouge à lèvres sur la paille.

La parenthèse gadget refermée, place à ce beau samedi.
Rendez-vous avec C. et S. pour une journée culturelle à quatre, comme on les aime.
Mais avant tout : manger.
Thai-Thai Sushi ne paie pas de mine, mais on s’y est régalés.
La communication était parfois approximative, mais l’assiette, elle, était très claire.
Adresse discrète, juste à côté du Pont-Neuf à Toulouse. À noter.





Au programme : l’expo de Sophie Zanon au Château d’Eau à Toulouse.
À littéralement deux pas du resto.
Jul en a profité pour jeter un œil à un chantier terminé il y a déjà quelques temps.


Très beau, vraiment.
Autant le lieu que l’exposition.




Merci S. pour cette très belle photo


En sortant, la vue sur le clocher des Jacobins.
Avec la réfection de la toiture et le chapiteau installé pour protéger les travaux, on a l’impression qu’il flotte dans les nuages.

Cette jeune femme sur le pont était hyper stylée.
Je ne l’ai remarquée qu’après, en retravaillant les images.
Ce n’est pas mon terrain de jeu habituel, mais là, clairement, ça marche.

Et sinon… bah voilà. C’est beau.


Prochaine étape : direction le musée des Augustins, fraîchement rouvert en partie.

Nouvelle entrée validée à 100 % : discrète, évidente, parfaitement intégrée. Et ce nouveau logo… j’adore !


Le cloître n’a pas encore fini sa mue, il y a encore beaucoup de travail, mais pouvoir y accéder à nouveau, c’est déjà énorme. Presque sept ans de fermeture. Forcément, ça me manquait. J’aime profondément ce lieu.











Et voilà aussi pourquoi j’aime tant les Augustins. Cette sculpture m’attire, encore et encore. Elle n’est pas spectaculaire, non. Mais elle est profondément émouvante. Une douceur tranquille, qui s’impose sans bruit. Les bras protecteurs de l’homme, l’abandon confiant de la femme, sans domination, et ce talent fou qui fige l’émotion. Voilà. C’est exactement ça.






Je n’avais jamais pris le temps de m’arrêter sur les vitraux. Et pourtant…


Le salon rouge est toujours… rouge.


Le bleu reste bleu, évidemment. Et la réfection des verrières est franchement très réussie.

Le petit cloître patiente, sage et silencieux, jusqu’à notre retour cet été.

La boutique est vraiment réussie. Avant, cet espace n’était vraiment pas exploité. Il accueillait de grandes sculptures monumentales. Cette nouvelle utilisation fonctionne beaucoup mieux à mon sens.

Jul a été le premier à repérer ces stylos. Juste fabuleux.

On a essayé le goûter à “L’Autre Salon de Thé”, mais la file d’attente nous a vite calmés. Alors on a déambulé.

Jusqu’à tomber sur Ras la Tasse. Par chance, il y avait de la place dans ce lieu vraiment sympa, où nous avons doublé la moyenne d’âge d’un coup. Ça travaillait ici, ça discutait de l’autre côté, ça fabriquait des colliers à côté. Un lieu de coworking comme je les aime. Et en plus, leur chocolat chaud était délicieux. À retenir pour ces jours où j’ai la bougeotte et besoin d’aller voir ailleurs si j’y suis.




Et puis il a été l’heure de rentrer. Je suis heureuse d’en avoir pu profité d’une si belle journée.
Visiblement, quelqu’un nous attendait avec un sérieux déficit de câlins.

Deux films au programme : L’amour c’est surcoté, gros coup de cœur. Et Ballerina… gros non.
Rideau avant la fin, direction mon lit.


Dimanche
Dimanche bricolage au programme.
Jul a réparé les chaînes cassées la semaine précédente. Plus compliqué que prévu, évidemment.

Le projet secret prend forme, doucement.
Le dénouement n’est plus très loin.



J’ai tenté de photographier cette bête sur mes genoux.
Résultat : les photos floues officielles de la semaine.


Et puis… je me suis posée là.

Ma copine J. m’a fait suivre cette publication. Autant dire que je m’y suis reconnue immédiatement.










Maintenant que j’ai commencé à ouvrir les yeux sur certains comportements, il s’agit d’apprendre à s’adapter et à avancer.
Ce n’est pas de l’auto-diagnostique. Je ne colle pas d’étiquette. Juste je cherche à mieux comprendre.
Parce qu’on va souvent mieux quand on comprend, et surtout quand on cesse de forcer un fonctionnement qui n’est pas le sien.
Mon graal pour 2026 ? Trouver encore plus d’outils pour que la vie circule, simplement, plus fluide.
Et voilà, c’est la fin de cette semaine 3.
Je garde ce qui fait du bien, je laisse le reste.
Des couleurs, des lieux, des visages.
Des pas dans la ville, des pauses, des évidences qui s’e déposent s’imposent.
La semaine se termine comme elle a vécu : en mouvement, mais à son (mon?) rythme.
Et moi, je continue, doucement mais sûrement.
J’espère que tout va bien pour vous.
À mercredi prochain.
Des bisous doux.
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