Cette semaine, j’ai retrouvé de l’énergie. Beaucoup d’énergie. De la fluidité, de l’efficacité…
Mais aussi une émotion que j’avais oubliée et que j’ai eu du mal à apprivoiser.
Vous voulez en savoir plus ? Bonne lecture.
Lundi
Lundi sous la pluie, bien comme il faut. Je m’installe tranquillement pour lire mes mails… et Orion débarque sur mes genoux.
Trempé. Dégoulinant. Une véritable éponge sur pattes.


Une journée ultra productive, avec une seule mission : gratter de l’avance (et un peu de tranquillité au passage).

Vargas terminé, j’ai enchaîné avec le dernier Romain Puértolas. Je crois que j’aime tout chez lui : le ton, le rythme, les idées.
Et Comment j’ai retrouvé Xavier Dupont de Ligonnès… est une pépite.

Mardi
Réveil aux aurores pour un petit-déjeuner d’entrepreneurs de l’autre côté du pont. Un peu en avance sur le soleil… mais le spectacle valait clairement le coup.



Il y avait dans cette lumière une douceur assez incroyable.

Petit comité, mais ambiance sympa (comme d’habitude). Quant au buffet… délicieux.


Et retour quelques heures plus tard : on se serait cru en plein mois d’août… avec quelques degrés en moins quand même.

De jolies surprises croisées sur le chemin du retour.


P. est passée pour un thé… et on en a profité pour refaire le monde.

Et voilà, on en parlait la semaine dernière… il est en précommande.

Le meilleur rendez-vous de la semaine : Absolut Beauté. Et cette teinte entre rouge, rose et orange… clairement, j’adore !

La patience… apprendre la patience…

Cette série m’a fait de l’œil… et ce que j’en ai vu avait l’air vraiment bien. Mais trop prenante pour rester en fond : impossible de travailler en parallèle. Je retenterai dans de meilleures conditions.

Changement de programme : Wlad.
Ah… Wlad. Objectivement, ils ne pouvaient pas mieux viser : je suis la cible parfaite.

Au final, mission accomplie : tout le boulot est fait, malgré les petits bugs venus jouer les trouble-fête.

Dîner du Mardi soir : burger de bœuf & mayo façon œuf mimosa.
En vrai, je trouve que l’œuf mimosa est bien trop sous-coté. C’est très, très bon. Ou alors c’est la mayo ? Ou peut-être le mélange des deux qui crée l’extase.


Ces deux-là étaient particulièrement en forme.

Suite du concours de la semaine dernière : Raph a fait de belles performances. Regardez-moi cette concentration.




Mercredi
Petit détour par l’article de la semaine dernière.

Petit comité pour les Blondes ces temps-ci… Mais l’essentiel est là.

Test Holy validé : passage aux grandes boîtes… et petit miracle, je ne bois du Coca que quand je sors ! Même plus envie au quotidien. Les vitamines et les fibres ont fait leur effet : une énergie retrouvée (ça faisait longtemps !) et un transit impeccable (vous êtes contents de le savoir, n’est-ce pas ?).

Nouvelle série signée par les scénaristes de La Casa de Papel. Et franchement… très, très, très bonne surprise.
Bonus : Max a un petit air de Raph.


J’étais plutôt sceptique sur cette blanquette de poulet réconfortante… Et finalement, très bonne surprise aussi. Comme quoi, les a priori.


Une mauvaise nouvelle pour Emmy, et des questions qui partent dans tous les sens.
J’ai tenté la tête de tueuse (qui était censée faire peur, mais pas du tout).
Depuis, tout est rentré dans l’ordre : on s’était mal comprises.

Jeudi
Il faisait tellement froid (on n’a pas rallumé le chauffage, n’importe quoi !) que Jul m’a préparé et/ou fait du feu tous les matins.
C’est adorable et appréciable.

Envie de voir ailleurs côté IA… alors je teste, je compare, je fouille.

On en a d’ailleurs parlé pendant le webinaire avec AU2VI… et c’était vraiment intéressant.

Mais qui a bien pu faire ça ? Sérieusement… qui ? Franchement, c’est du génie.

Rendez-vous trimestriel avec le Dr F. : le contrôle technique est OK, je peux continuer à rouler.

Ma concentration ? On en parle… Je me suis encore maquillée à moitié.

Je me pose souvent cette question… et elle me fait clairement flipper.

J’ai retrouvé une bonne part de mon énergie, c’est un fait.
Pourquoi maintenant et comment ? Je ne saurais pas le dire. J’en suis ravie.
Après plus de 8 ans de mort cérébrale (oui carrément), un peu de fluidité de pensée n’est pas de refus.
Malheureusement (ou heureusement, je ne sais pas très bien), ma capacité à m’agacer est revenue aussi.
Et elle s’exprime beaucoup en voiture. Enfin, c’est là où je la ressens le plus… mais nous y reviendrons.
Bref, quand, à l’heure de pointe, j’arrive au carrefour et que la ville est bloquée parce qu’un c… pardon, un gentil automobiliste a mal calculé son coup et se retrouve au beau milieu, empêchant tout le monde de passer… il se pourrait que je perde mes nerfs.

Vendredi
En cherchant quelque chose, je suis retombée sur les statistiques du blog à l’époque de 100% Cocottes, et de La Vraie Vie du Poulailler. Ah oui… quand même, belle performance ! En 10 ans, c’est plutôt solide.
Depuis le changement de plateforme, je n’ai pas retrouvé ces niveaux-là. Mais ce n’est pas grave. Juste un constat.

Mon voisin passe la tête par la porte : « T’aurais pas de moutarde ? C’est pour faire une mayo. »
Évidemment que j’ai de la moutarde. Il est revenu avec une assiette. Le bonheur à l’état pur.

Paddy a des mœurs… particulières. Certains ont le cul entre deux chaises, lui préfère la tête entre deux fauteuils. Ce chat est un concept à lui tout seul.




L’article culture de la semaine est en ligne. Promis, je fais une pause dans ma série parisienne la prochaine fois… pour quelque chose de plus populaire.

Plein phare ? Plein phare… Comment tu veux dormir avec ça…

Samedi
Allez, dernière ligne droite pour pouvoir profiter d’un grand week-end.

Lors de ma commande HelloFresh, il y avait un (UN) truc que j’attendais avec impatience, parce que j’adore leurs naans…
Et… il n’y avait pas les naans dans le sac.
Je l’ai signalé, ils m’ont remboursée, mais… il n’y avait pas les naans, quoi. C’est la première fois que ça arrive. Ce n’est pas grave… mais il n’y avait pas les naans.


Et voilà, c’est fait ! Deux jours de vrai week-end devant moi. Je les ai bien mérités.

Les pâquerettes de Jul. Chaque année, il tond autour (comme Gaston Lagaffe), et chaque année, elles sont de plus en plus nombreuses. Il est ravi.

Et la glycine… on en parle, de la glycine ?

Bref, c’est le printemps, j’ai fini de travailler dans les temps, il fait 24 °C. Plus rien ne peut m’arriver !! (Excès de confiance…)

Même Paddy valide.

Même les asperges sont d’accord.

Et même cette assiette verte, parfaitement équilibrée, est de cet avis.

Même le millefeuille de la nouvelle boulangerie dit oui.

Enfin, presque… C’est un peu pénible à manger, un millefeuille. Je ne sais pas comment je me débrouille, mais je n’y arrive jamais. C’est toujours un carnage.


Attendez… c’est quoi ça ???!!! Fin du rêve, visiblement. Une voiture garée devant la porte, sur le paillasson… Autant vous dire que ça a légèrement commencé à m’agacer.

On va dire ça, agacée… mais alors très agacée.
La voisine fêtait son anniversaire dans la rue. Pas de souci, sa maison est toute petite et elle avait beaucoup d’invités. En plus, il faisait très beau. Mais bon, cette voiture garée là… Et si j’ai besoin de sortir ?
Une petite (GROSSE) sensation de manque de respect. Bref. Jul a dit : « T’inquiète, la voiture va partir, et sinon j’irai. »
Trop tard, mon cerveau était déjà en ébullition.
J’ai tenté la sieste. Bon… évidemment, impossible de me détendre.

Du coup, j’ai enfilé mes chaussures de sécurité et je me suis mise à ranger le bois… Très, très énervée par ce manque de considération.



Et puis, une fois tout terminé… il a bien fallu sortir. On avait des trucs à faire quand même.
La voiture était toujours en travers de la porte… 2 h 30 après. Et quand je dis en travers de la porte, je ne pouvais même pas me faufiler, hein ?
Alors Jul est sorti par le garage et a mis un grand coup de sifflet au milieu de la fête pour que la voiture soit déplacée immédiatement. Et là… on lui répond : « Tu pourrais dire bonjour quand même ! » Ben voyons.
Moi, de mon côté, j’attendais le conducteur de pied ferme, de l’autre côté de la porte.
Et vous savez quoi ? Et bien, c’était notre faute, dites donc !!
« Il faut communiquer dans la vie ! » qu’on m’a dit
Et puis, il avait regardé par la fenêtre : il n’y avait personne, donc il en a déduit que nous n’étions pas là.
Conclusion : c’était de notre faute.
On n’avait qu’à signaler qu’on était chez nous. Et COMMUNIQUER, bordel !
Alors qu’en vrai, juste un « excuse-moi, je suis désolé » aurait suffi… Mais non, tout était de notre faute.
Bref.
J’ai vraiment, vraiment de plus en plus de mal avec ces gens qui ne pensent qu’à eux. Qui n’ont pas de considérations. Qui reportent leurs manquements sur les autres.
On n’est pas parfait, et c’est humain. Mais assumer, ça l’est aussi.
Pfff… je dois être une vieille réac aigrie. N’est-ce pas ? Ah ben bravo. Déjà que je n’étais pas locale et de saison…
Notre sortie « médiatisée » était pour un passage chez les marchands de matériaux… évidemment fermés.
Ça m’a au moins fait une balade pour tenter de redescendre.
Ce qui n’est évidemment pas arrivé.
(J’ai mis plus de 48 h à retrouver un semblant de calme acceptable.)


Et puis direction Solignac pour acheter de quoi remettre le jardin en état.
Non, non, je ne fais pas de boutures. Je ne suis pas douée pour ça.
Je n’arrive même pas à planter un avocat.
Je vais donc acheter mes plantes, capitaliste que je suis.

En rentrant, j’étais rincée. Direction le hamac, sans négociation possible. Plus d’énergie, plus rien.
Retrouver le hamac au soleil est un grand bonheur.

19 h 30, Jul jette un œil à son téléphone : un message de Keikook attend depuis 20 minutes. Deux plateaux à sauver, et personne dessus. Clairement, le repas qu’il me fallait.

Posés devant un bon film… Que franchement, j’ai adoré.

Dimanche
Encore une très belle journée au soleil.
Les couleurs de mes boissons Holy sont parfois surprenantes… mais j’adore.

Alice nous a demandé un truc…
Son père n’a aucune idée de l’endroit où ça peut être rangé…
Et si Jul ne sait pas…

En tout cas, ce n’est ni sous, ni sur mon lit.
Oui, les certaines affaires de ma fille sont sous mon lit, mais en même temps, c’est un peu son lit… et c’est un peu moi qui lui ai piqué.


Tout le monde aime les pâquerettes.

Les bords de fenêtres étaient désespérément vides depuis des mois.
J’ai fini par faire quelque chose.
(Et non, ce n’est ni local ni de saison… je sais)


Et on continue ! Viande au barbecue ! Et en plus, il y avait même des frites et de la mayo !
Eh bien, vous savez quoi ? C’était trop, trop bon !
Je me suis régalée et… Et, je ne dirai pas de gros mots, parce que ma mère va sûrement lire cet article, mais le cœur y est, croyez-moi.



Et cette fois… sieste réussie dans le hamac.

Bon… voici l’état des lieux après des années d’abandon. Et puis… tadam ! Maintenant, il n’y a plus qu’à attendre que ça pousse.


Cette pauvre bête n’arrive même pas à faire la sieste tranquille.


Et après cette belle journée, retour au calme et bon film.
Jul ne s’en souvenait pas du tout. Moi, j’avais beaucoup aimé.
Est-ce que j’ai pleuré ? Oui. Et ça fait du bien de retrouver cette sensibilité aussi.

Et voilà, la semaine se termine… mais le week-end a joué les prolongations : un lundi déguisé en dimanche et une histoire d’omelette.
Vous voulez en savoir plus ? Rendez-vous la semaine prochaine.
Je vous embrasse.