Bon. Ça tanguait depuis un moment et, vous comme moi, on sentait bien que ça finirait par sombrer.
Aucune surprise : crash de fin de semaine.
Résultat, un léger retard à l’allumage pour cet article. Désolée pour celles et ceux qui comptaient dessus au petit-déj
Lundi
Tenir sur l’horoscope !! On ne sait jamais !! Bon. En vrai… non. On ne sait jamais.

Allez, c’est lundi, il faut avancer.
Les mêmes photos, encore et encore…
Vous allez en avoir marre. Moi aussi

Coworking de l’aprem.
Autour d’une table, pour une fois, à démêler une pelote de laine bien en bordel.

Bah, il restait du chocolat chaud… Alors j’ai rajouté un peu de crème fouettée. Logique.


Au dîner : saumon en croûte herbacée & butternut rôti. Et là, clairement, tu te dis que l’air fryer était une excellente décision.


Mardi
Aaah, ma fameuse intuition… le combat de ma vie !
Écouter ? Pas écouter ? Trop écouter ? Mal écouter ? Je ne saurai jamais, je crois…

Dure journée pour tout le monde. Même le chat est d’accord.

Au dîner : one pot d’orzo crémeux, champignons & porc haché. Ça a parfaitement fait le taf.


Voilà, un mardi soir. Tout simplement. Et le reste peut attendre.

Mercredi
Le résumé de la semaine dernière vous attend… avec ma tête de moustique complètement raté.

Les Blondes du matin, à la Cantina. Ils ont une grande table pour nous contenir tous.

Les Blondes du midi chez Thé Cosy. Ils nous ont fait une grande table aussi. C’est qu’on est nombreux.

Et notre farandole de desserts. Toute ressemblance avec mon assiette serait purement fortuite. D’ailleurs, j’ai mangé quoi, moi ?




Et coworking, évidemment. Une équipe qui gagne, ça ne se bouge pas. Et puis on était déjà là. Simple. Facile.

Sur le chemin du retour… Bon, ok, à cette heure-là, je veux bien concéder que c’est normal.

Rencontre avec A. sur le parking, en rentrant. Ça faisait longtemps, vraiment. Presque voisins, en plus. C’est comme ça. La vie file.

Adorable attention de F. : le gaufrier rendu… avec des gaufres. Délicieuses, évidemment.

Soyons honnêtes : ça avait déjà commencé à déconner. J’ai tenté une diversion. Échec total.


Jeudi
Nuit toute pourrie. Forcément, j’avais BNI.
Réveil beaucoup trop tôt pour moi, avec un sommeil haché par l’angoisse de louper le réveil.
Mauvaise humeur assurée. Et assumée.

BNI donc. C’est sympa, vraiment : des gens adorables, bienveillants. Mais ce matin-là, je n’étais clairement pas alignée.

Mais j’ai fait le job.

Les gens qui commencent des parties de bowling à 7h30 du matin me surprendront toujours… Mais après tout, c’est un sport comme un autre. Alors la salle de sport ou ça, c’est bien pareil.

En plus du petit-déj, il y avait de la galette. Très bonne, d’ailleurs.

De retour à la maison, tentative de sieste. Échec. Alors j’ai bossé, pas forcément dans les meilleures conditions.

Rangement des décos de Noël. Il paraît qu’il faut à partir d’une certaine date. Moi, je n’aime pas les enlever. Je serai capable de les garder toute l’année.

Au menu du soir : gratin de topinambour & chipos, comme au bistrot.
Vraiment très bon.
Par contre, Jul a dit : « On dirait qu’il manque un truc, non ? » Ben oui… de l’oignon (qu’il ne digère pas) et de l’ail (qu’il n’aime pas). Oups.


Petit moment nostalgie : voilà 20 ans, jour pour jour, que nous habitons dans cette maison.
Jul avait promis que les travaux seraient finis en 20 ans…
Bah raté.
Il dit qu’il a perdu son ouvrier non qualifié en chemin. Ce n’est pas faux.
En même temps, est-ce que j’étais vraiment d’une grande aide ? On ne le saura jamais.
Les enduits, les joints des briquettes, le carrelage de la cuisine, les parquets, les peintures, le suivi de chantier de l’agrandissement… Juste un détail. Et effectivement, la Troisième Main pour tout le reste, aucun intérêt.
Je ne suis qu’une femme (et une glandouille en plus), après tout.
C’est sa maison, de toute façon. Depuis toujours, c’est à lui qu’on a parlé de « ses travaux », qu’on a félicité.
Alors j’ai lâché l’affaire, effectivement, il y a plusieurs année. Et pas que pour le manque de reconnaissance. La dépression a fait son travail de sape. Sournoisement. On va pas réécrire l’histoire.
Bref, ça fait 20 ans qu’on habite là.

Vendredi
Nuit toute pourrie, épisode 2. Couchée tôt, pourtant réveillée au milieu de la nuit, façon fausse sieste. Impossible de replonger.
Ajoutez à ça une toux bien pénible, qui brûle les poumons. Question du jour : où est-ce que j’ai bien pu attraper ça ?
Au réveil, ravalement de façade obligatoire. J’avais rendez-vous avec J. Elle a dit que c’était réussi. C’est ma copine. Elle est pas objective.

Elle m’a demandé ce que je pensais d’un bureau partagé qu’elle aimerait occuper. C’est très joli… mais pas pour elle.
Bonne nouvelle : elle a d’autres options.

L’article « bis » de la semaine. Quelques mots, une vidéo.

Jul a commencé à décrocher les vieux luminaires. Oh surprise : des confettis ! C’est ironique, bien sûr.

Coworking chez Thé Cosy. Clairement trop de sucre.


Et puis cette expérience improbable.
Discussion autour de la confiance en soi, de la féminité & co avec S., au BNI. Elle me parle d’un atelier de danse qu’elle anime… le lendemain, justement. « Si tu veux te joindre au groupe, tu es la bienvenue. »
Je réfléchis. Je m’inscris. Après tout, qui ne tente rien n’a rien.
Et travailler féminité, sensualité et élégance fait partie de mes questionnements du moment.
Au pire, ce sera l’occasion d’y voir plus clair.

Alors voilà : à l’heure pile, je suis au rendez-vous. Petit groupe : sept femmes et la prof.
Je suis la seule à ne pas être danseuse. Elles sont presque toutes en talons (moi, chaussettes obligatoires, mon équilibre est fragile).
Et on commence face au grand miroir du studio. Pas si simple d’être face à soi même pendant 1h30.
Le discours est doux, bienveillant : chaque femme peut retrouver sa féminité. Très bien.
Sauf que…
Le concret est loin du discours. Les pas, les postures : très « Betty Boop ». Poitrine en avant, fesses en arrière, comme en attente de validation masculine.
Et là, pour moi ça coince.
Comment construire la confiance en soi quand tout est orienté vers le regard de l’Homme ?
Alors quoi, la Féminité, c’est ça ? Ou chacune invente la sienne ? Est-ce forcément lié aux Hommes ?
Bref, je retourne ça dans tous les sens depuis vendredi.
Si vous avez un avis, je prends.
Pour les courbatures… inutile d’en parler. Vous imaginez bien les 3 jours de douleurs suivants. On va dire que le corps aussi a réfléchi.

En parlant de féminité, pour moi, les ongles faits sont un vrai marqueur.
Pour moi, évidemment. hein ? Alors quand un ongle se casse… c’est le drame.

Samedi
Samedi studieux, comme tous les samedis.

Chaque année, à la même période, toutes mes orchidées fleurissent ensemble pour 6 mois environ.
C’est magnifique.
Et non, je n’ai aucun secret, j’oublie même de les arroser la plupart du temps.

Déjeuner asiatique, à manger avec les doigts. Clairement tout ce que j’aime.

Atelier pelage d’oignons. Commande de pissaladière pour le soir au programme.

Je ne vais pas le cacher : entre le rangement, le ménage, quelques contrariétés et une urgence pro, l’heure d’aller chez les voisins est arrivée plus vite que prévu.
Je n’étais pas très alignée, alors la chimie a donné un coup de main pour éviter la chute.

Gigot de 7 h, gratin dauphinois, galette des rois maison. Autant dire : on s’est bien tenus.


Il y a aussi eu cette histoire complètement improbable de patte de kangourou reconvertie en décapsuleur.

Bref, une soirée lumineuse. Retour pas trop tard, un peu cuite quand même. Et la toux, toujours bien là.

Dimanche
Clairement, me lever au milieu de ma nuit ne me convient pas. Dès que je casse le rythme, le sommeil se défait complètement. Ce matin là, encore un réveil précoce et franchement difficile.
Du coup, retour au lit. Et une journée passée à ramper.
Le moral dans les chaussettes ? Forcément.

J’ai tenté la diversion. Bilan : bof.

Le Roux et Stranger Thing ont été nettement plus efficaces.

Pendant que Jul était au match de basket, Raph et Emmy sont passés changer l’eau de l’aquarium.
Ils en ont profité pour récupérer Tommy. De toute façon, il est à eux. Et clairement plus utile chez eux que chez moi.
Petit nettoyage obligatoire : il était vraiment très cracra.


J’étais tellement mal que j’ai terminé au fond du canapé pour une sieste bien trop tardive. Puis j’ai rampé jusqu’à mon lit. Clairement pas en forme.
Jul a essayé de me soigner, mais je n’ai pas été très coopérative.
La nuit promettait d’être pourrie. Et… elle l’a été. En pire.
Bref…
Et bien, bref : une semaine franchement compliquée.
J’aimerais croire que la prochaine sera meilleure…En écrivant ces mots, permettez-moi d’avoir des doutes.
Je vous embrasse fort avec des bisous doux, un peu cabossés et sans microbes.