Allez, c’est parti pour le résumé de la semaine.
Je vous préviens : mon cerveau est parti dans plusieurs directions à la fois. Comme d’habitude, finalement.
Bonne lecture.Â
Lundi
Ça commence par un lundi déguisé en dimanche.
De mon côté, pas de jour férié qui tienne : il fallait travailler. Impossible, une fois encore, de prendre de l’avance. Je colmate, je rattrape, mais je n’arrive jamais à anticiper. Il va vraiment falloir que je trouve une solution.

Comme il ne faisait pas encore trop chaud et que, franchement, elles en avaient vraiment, mais alors vraiment besoin, Jul a lavé toutes les vitres de la maison. Certaines ont même eu droit au jet d’eau. C’est efficace… et ça fait de belles photos.

Avec l’arrivée de la chaleur, les activités extérieures se sont vite limitées. Alors : films et séries.
On a fini Paris Police 1910 et on a beaucoup aimé. Une bonne partie d’un épisode a été tournée dans la rue d’Alice, qui nous avait déjà raconté les coulisses du tournage. C’est assez fascinant de voir ce lieu familier voyager ainsi dans le temps.
Petit détail que nous ignorions : 1910 est en fait la troisième saison. Il nous reste donc deux saisons à découvrir.

Le prochain, c’est moi qui ai choisi : I 🩷 Peru.
J’aime tellement Quenard. J’ai ri tout le long.
Comme d’habitude, à la fin, Jul a déclaré : « Je sais pas si je déteste ou si j’aime pas »

Comme si je n’avais pas déjà suffisamment de sujets d’interrogation dans ma vie, je suis tombée sur ce questionnaire de dépistage du TDA/H à 22 h 47…
49 sur 72.
Bon. Je le savais, hein ? Ce n’est pas vraiment une surprise. Mais il existe peut-être d’autres explications. Ou alors elles s’ajoutent les unes aux autres. Qui sait ? Il se dit souvent que le trouble bipolaire, l’anxiété, le manque de sommeil chronique, l’hypersensibilité ou même l’épuisement peuvent produire des symptômes qui ressemblent beaucoup à un TDA/H.
En attendant, je vais éviter de croiser d’autres questionnaires du même genre en fin de soirée. C’est plus prudent.

Cette pauvre bête a tellement chaud qu’elle est allée se cacher dans mon lit… Dans la couette.
Vraiment plus frais, tu crois ?Â

En parlant de fraîcheur, cette salade Viking, saumon fumé, fenouil et ricotta a parfaitement fait le job. Simple, fraîche, légère.
Exactement ce qu’il fallait par cette chaleur.


Mardi
Vous vous souvenez de la photo que K a prise la semaine dernière ? Je crois que j’ai laissé libre cours à mon sens de la mesure et de la discrétion.


RDV d’EMDR de la quizaine.
J’ai expliqué à ma psy que j’avais toujours cette sensation de porter un gigantesque sac à dos rempli d’ennui et d’obligations.
Elle m’a suggéré d’essayer de regarder tout ça avec plus de légèreté et d’humour. L’idée est excellente… sur le papier…
L’application pratique est un peu plus compliquée.
Pour la prochaine fois, je dois transformer ce sac à dos en pochette à paillettes.
Vu l’état du chantier, je pense qu’on est encore au stade du devis.
Sur le chemin du retour, petit caillou n’amasse pas mousse…

Dîner du mardi soir. Et trafic de voitures.


Sous l’Å“il de l’Invader.
Je l’oublie souvent sa présence parce qu’il est placé exactement à l’endroit où je ne regarde jamais. C’est dommage. Je l’aime bien, moi.

Tarte à la tomate pour faire plaisir à mon fils.
Il y a des recettes compliquées, sophistiquées, pleines de techniques. Et puis il y a la tarte à la tomate. Simple. Efficace. Inratable.

Et puis ils sont repartis… Alors j’ai travaillé dans le hamac. Et c’était une bonne idée. Quoi ? Que dites-vous ? Je travaille à 22h ? Ben oui parfois…

Mercredi
Oui, alors ça, je ne sais pas si je suis vraiment prête pour…
La plupart de mes rêves sont déjà morts et enterrés. Et depuis longtemps.
Et quand, par le plus grand des hasards, l’un d’eux pointe le bout de son nez… paf !
Il y a toujours une grande claque de la vie pour le renvoyer dans les oubliettes d’où il n’aurait jamais dû sortir.
Alors… Finalement, Ã quoi bon ?

Je crois que mon problème, c’est que je compare tout les chats à Hadès.
Moi, ce que je veux, c’est un chat qui dorme roulé dans mon cou.
Un chat qui me colle.
Un chat qui m’étouffe un peu d’amour.
Pas un Paddy-roux qui dort à deux mètres de moi et considère que nous avons déjà passé suffisamment de temps ensemble pour aujourd’hui.


La lumière du matin est venue me chercher bien avant l’heure. Comme toute la semaine, ou presque.
Le sommeil et moi entretenons une relation compliquée depuis quelques temps. Ceci explique sûrement cela…

Le résumé de la semaine dernière, avec une Nuit des Musées dedans.

Les Blondes du mercredi en terrasse.

Et puis il y a Roland-Garros.
Comme chaque année, ça me renvoie immédiatement à mes années d’études.
Dans mes souvenirs, j’ai 17 ans et je révise en regardant les matchs.
Dans la réalité, j’avais 20 ans, je préparais un brevet de technicien et ce n’était pas exactement la même histoire.
Mais la mémoire fait ce qu’elle veut.
Et Roland-Garros reste l’un de ces rendez-vous qui sentent bon les vacances qui approchent.

Jeudi
Est-ce que je ne peux plus me voir en peinture ?
Ah ben oui, c’est ça.
« Va chez le coiffeur », dirait ma mère. Elle n’a pas tort.
J’attends encore un peu pour avoir forme humaine pour la Fête de l’Été.



Manifestement, tout le monde ne partage pas mes préoccupations capillaires.
Y en a un que ça n’empêche pas de dormir.

Sortir par cette chaleur ? Certainement pas.
Enfin… sauf quand il y a des glaces qui attendent dans le drive. Là , évidemment, c’est différent.

Tant qu’à être dehors, je suis passée chez Action. Et contrairement aux rumeurs, je n’ai acheté que des choses utiles.
Par exemple : le meilleur produit pour lentilles que j’aie jamais testé. 2,25 €.
Je répète : 2,25 €.
Alors que celui de l’opticien coûte huit fois plus cher et fonctionne moins bien. Voilà .
C’était votre chronique « consommation » du jour. Vous n’en aviez pas besoin. Moi non plus, mais maintenant c’est fait.Â

Et sinon… J’ai aussi travaillé. Je sais. C’est inattendu.

Bon, on rigole, on rigole…Mais à un moment, il a fallu sortir l’artillerie chimique. Parce que le bruit commençait à être un peu trop fort dans ma tête.Â

Et puis Jul a sorti les glaces. Je ne dis pas que ça a réglé tous les problèmes. Mais ça a amélioré l’ambiance.

Allez, on est sauvés ! Il y a de la bière et des croquettes.
Ils vont tous survivre.

J’avais un accord avec moi même : le Coca, c’était réservé aux sorties.
Je ne sais pas exactement quand les négociations ont échoué. Mais elles ont échoué.

Les voisines sont venues faire une razzia dans mon stock de perles et autres babioles.et probablement quelques trucs dont j’avais oublié l’existence.
Ça m’a fait plaisir. Ça m’a même fait du bien.
Comme si chaque petit sachet qui quittait la maison allégeait un peu les étagères… et aussi la tête.
Bon. Ne nous emballons pas. Il en reste encore beaucoup. Mais petit pas après petit pas.

19 h 02. À ce stade, ce n’est plus une température. C’est une menace.

Oh ? Du flan ? C’est frais, le flan.

Vendredi
Qui a passé une excellente nuit entre sueurs, pâleur, malaise et autres réjouissances du même genre ? Moi.
Exactement comme la dernière fois.
En rédigeant ce résumé, je réalise que j’avais quand même pas mal mangé la veille. Je ne l’avais pas particulièrement remarqué sur le moment. Coïncidence ou piste intéressante ? À surveiller.

Je n’ose même pas vous montrer ma tête tellement c’était moche.
Et puis ça a duré, en plus ! Trois ou quatre jours complètement à plat.
Comme la dernière fois.
Pas terrible, tout ça. Vraiment pas terrible.

Ça ne m’a pas empêchée d’aller coworker chez Thé Cosy.
La preuve en image : on TRAVAILLE ! D’ailleurs en prime, vous avez J sur la photo….
Vu ma tête, ils ont tous fini par me renvoyer chez moi avec ordre formel de me reposer.
Mais vous avez vu, hein ? On travaille. On ne fait pas semblant !

Bon… On a quand même pris le goûter. Tant qu’à être là …


Oui, bon, d’accord. C’est la canicule. OK. On a compris.

Oui, oui. Je sais aussi. Le train passe.

En rentrant, je me suis effondrée comme une loque dans mon lit pendant que les voisins étaient à la piscine.
Impossible de les rejoindre. Trop de fatigue.

Cette fois, j’ai fait l’ASRS-18.
Le vrai. L’officiel.
Je pense que nous avons suffisamment d’indices pour ouvrir une enquête sérieuse. Ou pas.
Je ne ressens pas le besoin d’aller chercher un diagnostic formel.
Par contre, je suis très intéressée par tout ce qui peut rendre le quotidien plus simple, plus fluide et surtout un peu moins fatigant.

La semaine dernière, j’étais déjà ravie d’avoir réussi à photographier la Lune.
Cette semaine, j’ai recommencé.

Et bien, j’ai fait mieux. Vraiment mieux.
Je crois que mon nouveau Précieux et moi commençons enfin à parler la même langue.
Résultat : des cratères. Plein de cratères.


Est-ce que je suis fière ? C’est un euphémisme.
Ça fait des années que je pointe des appareils photo et des téléphones vers la Lune en espérant un miracle. Pour une fois, mes prières semblent avoir été entendues.
Vous l’aurez peut-être remarqué : les articles bonus du vendredi ont discrètement disparu de la circulation.
Je n’ai pas l’énergie.
Ou plus exactement, quand il faut choisir entre travailler, écrire un résumé de semaine ou un article bonus, il n’y a plus assez de carburant pour tout faire.
C’est dommage, parce que j’ai encore plein de choses à raconter. J’ai même un article de fond à moitié rédigé qui me regarde avec reproche depuis mes brouillons.
Mais il faut être raisonnable. Toujours raisonnable.
Alors ce sont les articles bonus qui ont sauté.
En même temps, ils étaient très peu lus. À part me servir d’album photo personnel, ils n’avaient probablement pas une utilité folle.
Ils ne manqueront sans doute à personne.
Enfin… sauf peut-être à moi. Ou même pas.
Samedi
Encore une nouvelle journée à enquiller. Heureusement, Jul avait fait un détour par la boulangerie. C’est tout bête, mais ce genre d’attention me fait toujours plaisir. Ma gourmandise me perdra, c’est bien connu.

Bon, c’est le tout, mais il faut bosser un peu quand même. Alors j’ai sorti l’ordinateur et allumé ma jolie lampe solaire.
Je l’adore.
Oui, elle vient d’Action.
Oui, j’ai encore acheté un truc chez Action.
Et oui, elle fonctionne aussi sur secteur.
Je sens bien que cette information vous passionne.Â

Le rosier blanc et ses potes ont détesté ces six jours à 40 °C à l’ombre.

Privée de son humain favori, parti toute la journée avec ses petits basketteurs en herbe, cette pauvre bête a dû se rabattre sur le petit personnel de remplacement.



Emmy et Raph sont passés. Très vite. J’ai attrapé les bisous au vol avant qu’ils ne repartent.

Et sinon…
Roland-Garros…
Le bac…
17 ans…
Toussa toussa…
Bon, en réalité, même si je n’ai pas passé le bac, j’ai quand même eu droit au brevet des collèges (deux fois, oui oui), à un BEP et ce BT dont j’ai déjà parlé, et, plus tard, des partiels. J’ai finalement passé une bonne partie de la première partie de ma vie à réviser quelque chose. Comme nous tous.

Et puis Jul est rentré. Discussion dans le jardin et ramassage de framboises.
Pourquoi les nôtres sont-elles toujours aussi moches ?
Oh, elles sont bonnes, ce n’est pas le problème. Mais chaque année, elles s’émiettent en petites billes.
Je ne comprends pas pourquoi elles ne sont jamais mieux formées. Comme en kit.
Voilà , c’est ça, on a des framboises IKEA.

Et puis fin de journée. Plus une once d’énergie dans la carcasse.


Dimanche
Pas encore suffisamment d’énergie pour faire illusion. Mais un léger mieux, tout de même.
Et puis il y avait de la tomate-mozzarella au déjeuner.

On a bricolé tous les deux. Et mine de rien, ça m’a fait du bien.
Le résultat est plutôt réussi. Le jardin a maintenant une jolie lumière, le soir.


Message et appel de mes enfants. Quelques mots, quelques minutes. Parfois, leurs « quelques » me suffisent.


Et puis il a fallu cuisiner un peu.
Parce que je connais la chanson : moins j’ai d’énergie, moins je mange correctement.
Et moins je mange correctement, moins j’ai d’énergie.
Un système remarquablement inefficace.
Alors j’ai essayé d’enrayer la machine.
Et ce bowl Feel Good à la dinde, à l’avocat et au concombre a fait exactement ce qu’on attendait de lui : être bon, nourrissant et facile à manger.


Bref.
Cette semaine n’aura donc pas été la plus énergique du lot.
La fatigue s’est installée, a pris ses aises et n’a manifestement aucune intention de déménager pour le moment.
Heureusement, il y a eu aussi des bisous, des framboises, des bricolages, une jolie lune et quelques petits bonheurs qui ont fait leur part du travail.
La suite se construira avec l’énergie disponible.
Et ce sera déjà très bien.
Des bisous doux. 💛

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