Est-ce une histoire d’âge ? Est-ce un souffle putride de démon ? Est-ce simplement la vie ? Je penche pour la troisième option…
Encore une introduction bien obscure. Bonne lecture.
Lundi
J’essaie d’être concentrée et assidue pour prendre de l’avance et profiter bientôt de quelques jours de vacances…
Comme toujours, j’ai plutôt été contre-productive.
Il va vraiment falloir que je dompte cette concentration.


Mardi
Vu le fiasco de la veille, et de nouveau les difficultés de la matinée, mon moral a commencé à fortement chuter… Et quand je dis fortement…
En plus, il fallait que je sorte pour récupérer mes médicaments à la pharmacie.
Et ça, quand je ne me sens pas au top de ma forme, c’est un peu l’épreuve ultime.

Bref, la machine s’est emballée : procrastination, TCA… le combo habituel.
Et pas question de s’arrêter à aux légumes verts : on parle de l’entame du gras du jambon, bien généreuse, après tout ce que j’avais déjà avalé. Pourquoi en parler ? Parce que poser des mots, ça aide à ne pas laisser les crises s’installer.
Et parce que, mine de rien, ça va compter pour la suite.

Et puis d’u coup, twist ! J. m’embarque à un événement pro à Toulouse en fin de journée.
Franchement, c’était ça ou sombrer dans mon canapé…
Passage éclair dans cette foutue pharmacie… Je crois que je vais en changer. Après tout, je ne suis pas mariée avec eux, et quand bien même, je pourrais divorcer.
J’ai fait vite : j’étais garée devant, je ne suis pas tombée sur le pharmacien compteur de comprimés et je n’ai croisé personne. Ouf.
Allez, next !

Bon… clairement, quand ça ne veut pas.

J’ai laissé ma voiture chez J. (ce détail a aussi son importance) et zou, direction la Ville. Oui, avec un V majuscule.
Métro…

Au balcon du Grand Hôtel, la nouvelle statue de Saint-Ex. Le soleil en filigrane. Les yeux ouverts, portée par la douceur du printemps.
Enfin… je respire.


Goûter au Flower’s Place de la Bourse.
Le Flower’s est l’un de mes salons de thé préférés depuis mon arrivée à Toulouse. Mais vous le savez déjà.


Les bords de Garonne… je m’y verrais bien, tiens. Mais non, je n’ai pas du tout des goûts de luxe.



Sur les allées Paul-Feuga, ce bâtiment assez remarquable. Après vérification, il remonte aux années 1900.



On a traversé le jardin du Grand Rond. Sans trembler. Même pas peur.

Avant d’arriver au Bear’s House, où J. avait rendez-vous, je me suis mise dans un coin et j’ai travaillé. Bien moins de brouillard mental que le matin et la veille. Ça a duré un moment, mais aucun problème pour moi : j’avais du boulot et du Coca Zéro à volonté.


J. a terminé un tard, avec une faim bien installée. Direction le Café Authié pour des tapas. J’adore ce lieu, on y mange bien. Il faisait doux, la soirée s’est laissée savourer.





En sortant, cet appartement éclairé. Ce quartier aussi me plairait bien.


Et puis… ça a dérapé.
Rien de spectaculaire au début : On a rejoint le métro tranquillement. J’avais la sensation d’avoir trop mangé…
Une fois descendue dans le métro, c’était bien au-delà de la sensation. Le temps que la rame arrive, je suis devenue toute grise. La nausée est montée, la sueur sur les tempes, la sensation d’être au bord du malaise.
Une fois dans la rame, j’étais tellement mal que j’ai vidé en toute hâte la poche avant de mon Cabaïa, au cas où…
Julie a proposé qu’on s’arrête à la station suivante, chez son fils, pour que je souffle un peu.
Je n’étais pas fraîche en arrivant. J’ai squatté sa salle de bain un moment, puis doucement, j’ai repris un peu de couleur. Un verre d’eau et un Doliprane plus tard, je n’aurais pas couru un marathon… mais rentrer chez moi, oui.

Reprise de la route… et pour finir cette journée improbable, où rien, mais vraiment rien, ne s’était passé comme prévu : l’autoroute était fermée. Pfiou… jusqu’au bout !

À peine déposée par J. devant ma porte, j’ai filé droit au lit. Au bout de ma vie.
Mercredi
Mes amis du jour : la nausée et le ventre noué.

Le résumé de la semaine passée, un peu en décalé.

J. est passée me chercher, ma voiture ayant passé la nuit chez elle. Visiblement, elle s’est bien entendue avec la BarbieCar (le petit surnom donné par mes amis à mon carrosse).
Les Blondes en terrasse. L’air doux m’a fait du bien.


Et pour le reste ? Une journée compliquée…

Jeudi
Fallait que je sorte… La BarbieCar devait passer le contrôle technique. Figurez-vous qu’elle a failli être recalée : trop d’autocollants !! J’ai cru que le monsieur rigolait… mais pas du tout, en fait. Mes autocollants sont hors-la-loi ! Comme moi…

Dans la salle d’attente, j’ai bricolé deux-trois trucs… pas tous présentables.



S’il ne devait en rester qu’une… ce serait celle-ci.

Puisqu’on parle de vraies jolies photos…

Pas de dîner du Mardi (Emmy bossait), mais rattrapage Jeudi soir.
Le reblochon n’a pas de saison, même avec nausée et compagnie.
Et honnêtement, ça allait mieux.

Et puis, ils sont repartis…

Alors j’ai sorti les feutres.

Vendredi
Allez, on va dire que ça allait mieux.
Le come-back de Nelly Oleson.

Pause déjeuner avec S. chez Thé Cosy. Un moment vraiment agréable.


L’article bonus de la semaine sur mon nouveau tatouage.

Oh ben dites donc, il y a eu un arrivage de Playmobil chez Action… j’ai fait le plein.

Samedi
Heureusement que ça allait mieux : la journée s’annonçait chargée.
Première étape, câlin du matin avec l’un de mes “petits-fils”. Franchement, il est trop mignon.



Allez, en voiture, Simone !

Cap sur l’Institut Toulousain d’Ostéopathie pour les portes ouvertes. Emmy, infirmière diplômée, veut faire évoluer sa pratique. Elle avait passé un entretien dans la semaine et, après la visite, le verdict devait tomber à la fin de la visite.

Attentive, sérieuse et appliquée.

Les locaux sont bien équipés. Et les intervenants paraissent sérieux et compétents.

Deux heures de présentation… un peu long pour Raph et moi. Cette concentration, encore et toujours.

Allez, champagne ! Elle est prise ! Et le jour de son anniversaire, en plus… joli cadeau pour ses 25 ans.
Toute la famille réunie autour d’elle.


Comment dire… pauvre bête.


Pas encore assez chaud pour sauter dans la piscine, mais ce sera bientôt le cas. C’était doux d’être tous ensemble.


Fin de journée, je me suis éclipsée. Il était temps de me poser.


Pendant que Jul rattrapait les épisodes de Flashback, j’ai bossé de mon côté.
À quel moment il a décidé de devenir la statue de la Liberté ?

Dimanche
Réveil tardif. Beaucoup de fatigue accumulée : il fallait se reposer pour ne pas en rajouter.
Brunch. Jul est allé jusqu’à la boulangerie.

J’adore ces deux images.


Pourquoi ce chat choisit-il toujours l’endroit le plus inaccessible pour réclamer des gratouilles ?

Petit passage chez Solignac. Réflexion en cours…

Jul a pris le goûter aussi à la boulangerie. Et ce Paris-Brest surpasse largement le premier qu’on avait testé.

et puis…

Il faut que je vous explique cette histoire de tuyau. Quand nous sommes arrivés dans cette maison, il y a 20 ans (oui, 20 ans !), il y avait ce truc qui sortait de terre sur environ 1,20 m. On ne s’en est pas occupés pendant longtemps. Parce qu’on avait autre chose à faire, parce qu’il ne nous gênait pas… peut-être même parce qu’il avait une utilité.
Il y a 5 ans, peut-être, j’ai commencé à m’interroger. Puis il y a 2 ans (3 ?), Jul l’a plié… Pourquoi ? Pourquoi ne pas l’avoir coupé ? J’ai posé la question mille fois…
Et là, dimanche, il a sorti le coupe-boulon pour autre chose, alors… paf ! Enfin ! Bon débarras.
C’est fou quand même comme on peut garder des trucs comme ça (comme des cailloux dans nos chaussures) juste par habitude.


Cette fois, j’ai sorti les feutres dehors ! Pendant que les autres…


Cette abeille est, a priori, un mâle solitaire. Il a pris la pose pour mon plus grand plaisir.






Et voilà ! Quand tout part en vrille et finit par relever le goût de la vie… c’est ça, être vivant ? Il paraît.
Alors autant en profiter tant qu’on est là, non ?
Très belle semaine à vous, je vous embrasse fort.
À la semaine prochaine.
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