Pas de place à la négociation : un seul objectif en vue, les vacances !
Je les aurai durement gagnées.
Comme toutes les vacances, me direz-vous.
Lundi
Réveil très très tôt.
Toute la semaine sur ce tempo. Une perturbation du sommeil… impossible à maîtriser.

J’ai commencé… par le début, évidemment.

Tenue d’une élégance absolue ? Évidemment. Chaussettes à paillettes incluses.

Le câlin du matin chez les voisins.

Puis le reste de la journée, scotchée à mon ordinateur.
En rentrant, Jul est allé voir son travail de la veille. Visiblement satisfait : la pergola sera parfaitement installée.

Ce soir au menu : bowl levantin, patate douce rôtie & pistaches.
Validé ! Simple, rapide… et franchement, quand je suis KO, c’est exactement ce qu’il me faut (parce que cuisiner sainement dans ces moments-là… comment dire).


Mardi
Rencontre avec Emmy et un conseiller financier pour bâtir le financement de sa formation d’ostéopathe. Ce n’est pas simple… mais elle va y arriver, j’en suis sûre

18 h. Enfin la fin de journée.
J’ai bien avancé, certes, mais avec le risque de finir complètement épuisée.

Mardi soir avec Raph et Emmy. Au menu : hot-dog façon bánh mì, boulettes de porc.
Sympa, oui… mais pas de quoi écrire un poème.


Jul était passé prendre le dessert. Là, on était sur des valeurs sûres.

Mercredi
Si vous l’avez manqué, le résumé de la semaine dernière est disponible par ici.

Il y avait tant de pollen dans l’air qu’on se serait cru en pleine chute de neige.

Le comité d’accueil du jour.

Mercredi oblige : les Blondes. Et un chocolat chaud particulièrement soigné.

Un petit mot en récupérant ma voiture… Il est si fort que ça, Maître Aboulam ? En plus, si ses résultats sont garantis…

Je me suis éclipsée rapidement : direction Absolut Beauté pour un Kobido. Le bonheur, tout simplement.
Et cerise sur le soin : Anne revenait de formation avec une nouvelle technique, redoutablement efficace.

La preuve ! Toute défatiguée de la joue !

Un croc dans une pizza Marie Blachère au passage.

J’ai renversé mon sac derrière le siège avant droit de ma voiture. J’y ai trouvé ceci… Je n’ai pas la moindre idée de comment cette carte est arrivée là.


RDV shiatsu. Quelle journée !
J’en suis ressortie toute neuve… épuisée, mais réparée.


Complètement cuite, je vous dis.

Non mais sérieusement, l’Univers… c’est censé vouloir dire quoi, ça ?

Le comité d’accueil du soir.

Un peu de numérotation pour s’y retrouver. Et il reste encore des bébés à adopter.

Jeudi
Début de journée matinal avec un petit-déjeuner d’entrepreneurs à Saint-Sulpice, chez Thé Cosy.
Nouvelles têtes au rendez-vous, et franchement, très chouette.
Premier événement pour J., qui a semblé apprécier l’expérience.


Trop de pression ? Trop de fatigue ? Trop de monde ?
Bon, je n’ai pas insisté… un petit bonbon rose en renfort.
Mieux après ? Moui… disons que oui.

Pour rajouter du stress au stress, j’ai… fait le changement hiver/été de mes fringues.
Je ne sais pas vous, mais pour moi, l’exercice est hyper anxiogène.
La plupart du temps, je ne rentre plus dans rien… et ma penderie se limite à…

Ça.
Bref, je n’ai encore plus rien à me mettre… et l’idée même de faire du shopping me révulse.
Pourquoi ? Parce que je sais d’avance que rien ne va me plaire, ni surtout m’aller.

On dit que les heures miroir ont une signification… mais pourquoi ? Je n’ai jamais compris.

Vendredi
La récolte de photos du matin.



Le bonus de la semaine : une jolie adresse à ne pas oublier.

Un vendredi férié… qui commence quand même un peu tôt.

Il y avait tant à faire, entre logistique et travail… toujours pas fini !

Les bonjours du matin de la meute des voisins.


Jul a préparé son matos.

Une visite surprise de Saint-Sulpiciens qui passaient par là. Un petit café. Une discussion autour d’un rosier bien mieux installé chez nous que chez eux.

Comme d’habitude, j’ai fini complètement cramée… incapable de doser mes efforts.

La meute du soir. Et extinction des feux.

Samedi
Allez, on y va ? Attends, je charge…

L’envers du décor.


Ces vacances, c’est notre bulle à nous : tous les six, rien que nous.
Alice, le chat, Raph, Emmy, Jul et moi.
Tellement rare. Tellement précieux.
On récupère les P’tits… et c’est parti !



Cap sur l’Île de Ré pour une semaine.
Vous n’imaginez pas à quel point j’en rêvais.





Raph a demandé : « On va au bout du monde ? On pourra faire “fuck” à Trump ? »
Évidemment, mon chéri.

Et là, paf… l’Île de Ré ! Je crois que je pourrais vivre là.


Dans cette maison-là, précisément…







C’est beau, non ? Magnifique même.
Enfin… ça, c’était avant notre arrivée.

Pause… il a conduit tout le long.
On peut remarquer que la DA des vacances est déjà bien installée. Parfaitement instagrammable.

Allez, hop, en balade dans le village. Vous vous doutez bien qu’il y aura de l’Article Bonus à venir.





Je le répète, mais je pourrais vraiment vivre ici…
On dit qu’en saison, c’est envahi de Parisiens.
Mais là ? Calme absolu. Pas de vacances scolaires… personne.





Apéro ! Il paraît que la bière avait un goût bien trop iodé.


On va être bien là…


Vraiment bien.

Dimanche
Le plaisir des matins de vacances.

lLa propriétaire des lieux travaille activement à désencombrer nos intérieurs, et son credo est de nous inviter à ne conserver que l’essentiel. C’est hyper intéressant. C’est l’Arrangeuse sur Instagram.
Je la suis depuis longtemps. Sa philosophie m’intrigue, pourrait même, peut-être, m’inspirer.
Bref, il y a ses bouquins dans la maison. J’ai lu…
Et donc, il y a la théorie et…

…et puis il y a la réalité de notre pratique.

C’est reparti pour un tour !


La mission du jour : La Rochelle. Les “Grands” arrivaient dans l’après-midi. On en a profité pour faire un tour à l’Aquarium.
Et il est beau, l’Aquarium de La Rochelle.












Puis balade dans la ville.


Gare.

Et récupération des enfants. On est au complet !

Cette ville me plaît bien aussi. Sans doute plus facile à vivre que l’Île de Ré en haute saison.




Bref, mission accomplie : tout le monde est réuni, et je suis ravie.




Tout mon empire pour cet instant.
Laissez-moi ici… je vais vous ralentir.
Je vous embrasse.