Semaine 32 de 2026

Bon.

Après mûre réflexion, quelques tempêtes intérieures et une demande presque générale : le blog reprend du service.

Mais je préfère être très claire.

Dans la vraie vie, je vais essayer de me tenir.

On me demande de parler moins fort, de prendre moins de place, de me censurer un peu, de calmer mon TROP et de devenir une version plus digeste de moi-même.

OK.

J’ai entendu.

Je conçois que mon TROP puisse déranger. Je conçois aussi que les critiques ne sortent pas de nulle part. Alors je vais faire attention. Je vais tenter de mieux me comporter. Peut-être même que lorsque quelqu’un me dira « chut », je parlerai moins fort.

Enfin… on ne va pas non plus promettre l’impossible.

Mais ici ?

Ici, ça risque d’être une autre histoire.

Parce qu’il faut bien que tout ce que je retiens sorte quelque part. Sinon, ça va péter. Fort. Avec du sang sur les murs, des morceaux d’ego au plafond et personne pour venir nettoyer derrière moi. Pas même Jul, qui fait pourtant ce qu’il peut, ce pauvre ange.

Alors oui, peut-être que ce blog va redevenir plus trash. Plus cru. Plus bordélique. Plus spontané. Comme à ses tout débuts, avant que j’essaie de rendre mes névroses présentables.

Ou peut-être pas. On verra bien.

Vous êtes libres de rester. De partir. De revenir. De lire en silence. De lever les yeux au ciel. De vous agacer. Ou de ne plus jamais remettre les pieds ici. Aucune obligation.

Mais si vous restez, ne venez pas me dire que vous ne saviez pas. Vous êtes prévenus.

Et maintenant que c’est dit, on y va !

Lundi

Après une semaine de vacances qui n’a franchement pas tenu toutes ses promesses (les bons moments ayant été quelque peu ensevelis sous le reste), retour à ma table, face à mon ordi, shaker Holy à portée de main.

Allez. Faut avancer, qu’on a dit.

Le bestiau le plus opportuniste de la Terre est venu me réconforter. J’en avais bien besoin.

J’en avais tellement besoin que J., qui tentait déjà d’éteindre l’incendie à distance depuis un bon moment, a fini par dire : « Allez, viens. On va déjeuner à La Renaissance. »

Je me suis dissoute dans mes larmes.
Et J. a remis l’église au milieu du village. (J’adore vraiment cette expression.)

La focaccia a comblé le vide dans mon estomac. La glace, celui dans mon âme. Chacune sa mission.

Et sinon ? Disons que ma tête résumait assez bien la situation.

Quelques gouttes de pluie, à peine de quoi rafraîchir l’air. Et une grande discussion avec Jul qui, elle, a parfaitement réussi à mettre le feu aux poudres. Comme si on avait en plus besoin de ça.

Est-ce que j’ai bien dormi ?

Mardi

Encore pire que pire que pire que la veille.
Et J., en SAMU de bon matin.

Dans ma vie, dès que ça part en couille, direction le lac de Rabastens pour régler les comptes.

Ce n’est pas grave. C’est juste un constat.

Mais forcément, maintenant, mon cerveau a fait le raccourci : lac de Rabastens = tempête émotionnelle.
Alors les « viens faire quelques tours de lac pour te détendre »… comment dire ?

Raph et Emmy étaient en vacances au milieu de nulle part, et ça leur allait bien au teint.
Ils y ont croisé l’un des voisins de la rue. Le truc le plus improbable, quand même.

Coworking, histoire de changer d’air et de penser à autre chose. Ce muffin à la pistache fait partie des seuls aliments ayant réussi à franchir la frontière cette semaine.

Quand ça ne passe plus… ça ne passe plus. Et là, clairement, plus rien ne passe.

Le tout sans perdre un gramme, évidemment. Quitte à ne plus manger, j’aurais au moins apprécié un petit geste commercial de la balance. Rien. Nada.

On ne va pas épiloguer sur le passage à niveau, hein ? Ce n’est pas la peine, on est d’accord ?

Et puis… pour relativiser… je me suis dit que « comme le soleil se couche le soir, il se lèvera le lendemain ». Je crois avoir lu ça quelque part, non ?
C’est très rassurant, paraît-il. Et ce n’est pas faux… comme dirait Perceval.

Et puis il y a ça… Histoire de canaliser le cerveau avant qu’il ne fonde complètement. Faire redescendre la température. Baisser l’intensité. Même un tout petit peu.

Mercredi

Levée juste au bon moment. Le soleil avait tenu sa promesse.

L’article de la semaine dernière, qui justement ne racontait pas ma semaine de vacances.

J’étais très en colère en écrivant cet article. (En fait, à l’instant, j’ai même écrit « en criant » au lieu de « en écrivant ». Joli lapsus.)

Je voulais tout arrêter : ce blog, la photo, le reste… et aller me terrer au fond d’une grotte jusqu’à la fin des temps.
Donc, si vous avez raté cet épisode, l’introduction ci-dessus a probablement dû vous sembler légèrement obscure.
Pour rattraper le wagon, c’est par ici.

Je ne sais pas si je vous l’avais dit, mais pendant ces vacances à oublier, j’ai aussi réussi à me bousiller la cheville gauche. Tordue, gonflée, bleue… la totale.

Oh, sûrement du cinéma, comme toujours avec moi. Enfin, du cinéma avec quelques stigmates particulièrement réalistes, quand même. La maquilleuse a été particulièrement talentueuse surtout pour le volume.

Et en ce mercredi matin, ben, ça tirait sacrément fort. Alors, patch de Voltaren.

Très efficace. Vraiment. Rien à redire.

Les Blondes chez Thé Cosy, à Saint-Sulpice. Maintenant qu’il y a de la place pour toute la troupe, on en a officiellement fait notre nouveau QG.

On y est bien. Et moi, je m’y sens en sécurité. Ma safe place.

Je crois que ce chat a senti qu’il se passait quelque chose. Ce n’était peut-être pas de l’opportunisme, finalement.

Pour travailler, je cherchais un truc léger à mettre en bruit de fond. Cette série espagnole, que je n’ai évidemment pas regardée en VO, puisque je ne parle pas couramment le bruit de fond espagnol, était très bien.

Quand j’apprends un nouveau mot et que je comprends très vite que ce n’est vraiment pas pour moi.

Moi qui me pensais monstrueuse. Moi qui croyais avoir encore tout raté. Être, une fois de plus, profondément détestable. Avoir réduit en miettes tout ce que j’essaie de construire depuis des lustres, dans ma vie comme en thérapie.

Bref, moi qui étais persuadée d’être la pire des pires…

Et puis, sans même que j’aie besoin de sortir toute la panoplie de la drama queen (enfin, pas complètement, mes larmes sont incontrôlables et coulent toutes seules sans même que je les convoque), des messages sont arrivés. D’ici et d’ailleurs.
Et mon cerveau a fini par baisser les armes et réfléchir plus sereinement.

Tiens donc… Je ne serais peut-être pas aussi horrible que prévu ?

Pourtant, je me demandais justement s’il existait en version femme. Enfin… en version moi.

Jeudi

Jul avait cueilli des figues dans le jardin de la voisine. Je les ai mangées du bout des lèvres, mais je les ai mangées… et elles étaient bonnes.

Merci à eux deux : Jul et à P la voisine !

Retrouvailles avec S. sur le rond-point. Ça faisait tellement longtemps qu’on ne s’était pas vues qu’une gigantesque mise à jour s’imposait.

Moi, sur le rond-point ? Oui, parfaitement. Et même pas mal !
De toute façon, vu mon état, j’aurais pu y croiser toute la ville que je n’en aurais rien eu à foutre. Ça aide, finalement, le chaos intérieur.

Il y a quelque temps, j’avais croisé une pub Lego avec Gillian Anderson. Je me suis dit (bêtement ?) : « Ah tiens, et si je me refaisais X-Files ? » J’étais une très, très grande fan en son temps…

Mân Dieu, comme ça a mal vieilli ! Mân Dieu, comme c’était nul !

J’ai tenu un épisode et quart… Non, non, vraiment, ce n’était pas possible.

Quelle déception. Mulder, Scully… je préfère garder le souvenir de ce que nous étions.

J’ai enchaîné avec ça pour me « consoler ». Absolument pas drôle, mais vraiment passionnant et instructif.

Jul a remis les poteaux et réinstallé le hamac. Le jardin redevient donc officiellement fréquentable.
Oui, je suis une (vieille) princesse alanguie doublée d’une grosse feignasse. Et alors ? Vous le savez, je le sais… À un moment, on ne va plus faire semblant.

D’ailleurs, ma copine V. m’a envoyé ça. Et je crois bien qu’elle a raison… Ça explique probablement pourquoi je réagis aussi vivement dès qu’il y a une couille dans le potage.

Vendredi

Aïe… Il y a encore eu du grabuge dans le jardin. Appelez Dexter, nous avons manifestement une nouvelle scène de crime !

Vous remarquerez au passage l’état de ce qui fut autrefois une pelouse… Je disais justement hier soir que tout le jardin était mort. Face aux épisodes de canicule à répétition, on ne peut malheureusement pas faire grand-chose.

Je suis arrivée chez Absolut’beauté en vrac. Évidemment.

Anne a immédiatement lancé le plan d’urgence : « Ah là là ! Vite, du soleil, de la lumière et de la gaieté ! »

Une heure plus tard, je suis ressortie avec le moral nettement moins sombre.

Ma frivolité me perdra ? Peut-être.

Mais certains jours, je crois surtout que c’est elle qui me maintient en vie.

N’en déplaise à ceux que mes paillettes dérangent.

Le verdict est tombé : ce tee-shirt est officiellement maudit. Chaque fois que je le mets, je le tache.

Je vais donc chercher un exorciste spécialisé en textile. Il y a urgence. Si vous avez une adresse…

En parlant de tache, j’en ai aussi fait une énorme sur le fauteuil préf de Jul. J’ai voulu réparer les dégâts, évidemment. Résultat : une magnifique auréole encore plus voyante.

Heureusement, on a des copains qui possèdent une shampouineuse. Parce qu’à ce stade, ma seule contribution possible serait d’aggraver encore la situation.

F. est rentrée de vacances et, face à mon état mi-figue mi-raisin, elle a immédiatement prescrit le traitement d’urgence : trois secouages de bouteille matin, midi et soir !

J’avais oublié, dites donc !

Bon, ça n’allait pas forcément beaucoup mieux après… maiiiis ce n’était pas pire. J’ai donc poursuivi le traitement toute la semaine.

Jul s’est arrêté chez N. et M. pour faire une belle récolte de mirabelles. C’est un peu sa madeleine de Proust à lui.

Alors, comme on avait prévu un pique-nique avec les copains, j’en ai fait une tarte. Et à voir sa tête, je crois que ça lui a fait plaisir.

Direction le pique-nique à Ludolac, donc. L’occasion parfaite d’aérer un peu mon cerveau dont les pensées tournaient en boucle plus vite que les voitures sur le circuit des 24 Heures du Mans.

Les copains avaient réussi à nous trouver un petit coin loin de la foule. Il faisait bon. On était bien. …et, pendant quelques heures, la machine là-haut a peut-être même légèrement levé le pied.

La discussion était légère, le salmorejo de J. délicieux, la charcuterie et le fromage tout autant. Les chips étaient croustillantes.

Et oui, j’ai mangé un peu.

J’avais pourtant décidé, mordicus, que plus JAMAIS de ma vie entière je ne ferais de photos. De vraies photos (enfin si on peut appeler mes clichés comme ça).

Et puis… ça a été plus fort que moi.

Je crois que, quoi qu’il arrive et quoi qu’on en dise, je ne peux pas m’en empêcher.

Qu’elles soient belles ou ratées, je m’en moque. Qu’elles servent à quelque chose ou à rien du tout, je m’en moque. Qu’elles me prennent du temps, de l’énergie ou qu’elles agacent les autres… je m’en bats l’œil. Mais alors, d’une force !

Peut-être que je les partagerai moins. Mais je continuerai à en faire.
Parce que ce n’est pas juste un passe-temps.

C’est moi.

C’est mon exutoire. Ma façon de retenir les choses, de conserver une trace, de capturer ce qui m’échappe.

Certains courent, boxent, dansent, peignent ou tapent dans des ballons.

Moi, je photographie.

Et ceux que ça dérange peuvent passer leur chemin. Je ne les oblige ni à regarder ni à comprendre.

Mais moi, je ne m’empêcherai plus d’être moi pour les mettre à l’aise.

Bref… la lumière était belle. Elle m’a happée.

J’ai à peine essayé de résister.

Saisir les moments, les gestes… et tout ce qui les accompagne.

Dommage qu’une photo ne puisse pas capturer ce bruit si particulier de l’éventail qui se déploie. Rien qu’en la regardant, pourtant, je crois presque l’entendre.

Bref, une belle soirée.

Avec des mots tout doux, glissés discrètement au creux de mon oreille.

Merci.

Samedi

Bah, il n’est pas si niais, finalement, ce chat. Il a compris que j’avais besoin de lui.

Jul avait reçu, la veille, une livraison de Playmobil. Inutile de vous dire que ça a fait son bonheur.

Dehors, il faisait beaucoup trop chaud pour respirer. Alors : film de l’aprèm.

Classe moyenne se regarde très bien, sans révolutionner le cinéma, mais avec un casting particulièrement réussi.

Pendant ce temps, j’ai colorié… Le résultat n’est pas mon préféré, mais je crois que mon cerveau en vrac et ma zénitude portée disparue y sont pour quelque chose.

Un petit coup de hamac pour affronter la longueur des soirées.
Comme Jul se lève très tôt (week-end compris) et qu’il fait très chaud, il est épuisé. Alors, il se couche tôt…

Et comme je n’ai pas le même rythme, le soir venu, me voilà fort dépourvue.

Alors, je lis… Avec ma concentration en pointillés. Je reprends parfois plusieurs fois le même passage, mais je fais avec.

Je lis de « vrais » livres et je fais aussi quelques recherches. Parce que, depuis quelque temps (et bien avant les vacances ratées), certains éléments concernant le TDAH m’interpellent sérieusement. Et non, Facebook n’est pas ma source d’information : ce n’est qu’un exemple parmi beaucoup d’autres.

Bref, je suis tombée là-dessus…

Et j’ai finalement décidé d’entamer un parcours pour obtenir un diagnostic. J’ai longtemps hésité, mais entre mes réflexions, mes lectures et tout ce que je découvre en travaillant pour OPEN, je me dis qu’il y a peut-être quand même quelque chose à creuser.

D’autant que la ménopause semble avoir, elle aussi, son rôle à jouer dans cette histoire.

Au pire, ce n’est pas un TDAH. Je serai donc officiellement diagnostiquée Drama Queen sans autre explication scientifique.

Raph a pris sa première licence de rugby cette année.

Sa mère (cette femme fantastique et parfaitement raisonnable) n’avait jamais voulu qu’il en fasse quand il était petit, de peur qu’on lui abîme les oreilles.

Mais tous ses copains jouent. Alors, à 23 ans, il s’est laissé convaincre. Et avec joie, bonne humeur et fierté.
Le traître.

Je lui ai envoyé ça. Il a ri. Moi aussi… enfin, un peu jaune quand même.

Parce que SES OREILLES, BORDEL !

Et surtout parce que je n’avais absolument pas percuté qu’en plus des oreilles, il pouvait AUSSI se casser le nez. Ou une dent. Ou autre chose que je préfère ne pas imaginer.

Mais euh !! Je n’avais pas signé pour l’intégralité du catalogue des blessures !

Dimanche

Atelier mirabelles !

Le principe ? Tu prends un plat à tarte, tu le remplis de mirabelles dénoyautées et, quand il y en a assez, hop, tout ça dans un sac de congélation. Tu poses le sac bien à plat dans le congélateur et tu l’oublies jusqu’à l’hiver.

Un jour, tu as envie d’une tarte aux mirabelles ? Hop, tu sors ton sac. Hop, une pâte dans le plat. Hop, les fruits encore congelés par-dessus. Et hop, au four pendant 35 minutes à 190°C !

Oui, il y a beaucoup de « hop ». Mais à la fin, il y a surtout une tarte aux mirabelles et un homme heureux.

Pendant que certains s’activent, Paddy et moi avons choisi l’option hamac. Chacun ses priorités.

Évidemment, Paddy a fini par prendre toute la place. J’ai donc capitulé et lui ai officiellement cédé le hamac.

Je croyais que l’hibiscus des marais avait tiré sa révérence pour cette année… Mais non ! Il semblerait qu’il ait encore quelques fleurs cachées sous sa corolle. Bonheur simple ?

Un petit ravalement de façade s’imposait : on avait brunch au Thé Cosy avec les copains. Il fallait au moins tenter de donner le change.

C’était délicieux, comme d’habitude. Et l’ambiance était douce.

Je continue à chercher, à lire, à comprendre… et, enfin, quelques pistes commencent à apparaître.

Parce que le but, ce n’est pas tellement d’obtenir une étiquette. C’est surtout de trouver des outils pour améliorer les choses : moins de fatigue, moins d’angoisses, moins de tensions et, peut-être, un peu plus de paix dans ma tête.

Toussa, toussa.

En rentrant, il a bien fallu se rendre à l’évidence : la sieste était absolument indispensable.

Une sieste donc devant Ma frère… Enfin, en théorie, parce que le film était suffisamment touchant et drôle pour que je garde quand même un œil ouvert.

Honey Don’t! ressemblait à du Tarantino : décalé, noir et complètement barré. C’était plutôt bien.

Et puis on a compris pourquoi ça fonctionnait si bien sur nous : c’est signé Ethan Coen.

Forcément.

Le film, je l’ai surtout regardé d’une oreille. Mon attention était ailleurs…

Mais ce coloriage-là m’a bien plus convaincue que le précédent.

Comme quoi, on ne peut pas tout rater à chaque fois non plus !

Soirée dans le hamac, en attendant l’orage. Il a fini par arriver, mais n’a pas fait grand-chose.

Moi, j’ai terminé avec une glace. Tiens… après le brunch, voilà encore quelque chose qui passe !

C’est bon signe, non ?

Alors voilà, cette semaine se termine comme ça.

Pas vraiment bien. Pas vraiment mal non plus.

Je suis encore un peu entre deux eaux, avec des pensées qui tournent beaucoup trop vite, des certitudes qui ne tiennent pas très longtemps et des émotions qui prennent parfois toute la place.

Mais il y a eu des copains, des mots doux, une tarte aux mirabelles, quelques bouchées qui sont passées, des films, des coloriages, des hamacs souvent occupés par le chat… et de la lumière.

Et surtout, il y a eu des photos.

Parce que malgré la colère, les doutes et les grandes décisions prises avec conviction, je crois que j’ai compris une chose : je ne vais pas arrêter d’être moi pour prendre moins de place dans la vie des autres.

Je vais peut-être partager moins. Réfléchir davantage. Essayer de mieux comprendre ce qui se passe dans ma tête et chercher quelques outils pour rendre tout ça un peu moins épuisant.

Mais m’éteindre ? Non. Plus jamais !

Alors, rendez-vous la semaine prochaine… ou pas Je ne sais pas encore.

Et finalement, cette petite indécision apporte un peu de piquant, non ? Elle laisse une porte entrouverte. On verra bien si j’ai envie de la pousser.

D’ici là, je vous souhaite une très belle semaine.

Prenez soin de vous.

Je vous embrasse.
Je vous aime.

Et, encore une fois, merci d’être là.
Vraiment.

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