semaine 33 de 2022

Qu’est-ce qu’on fait à la mi-août ? On profite des vacances ! Et pi c’est tout ! Enfin, c’est ce que nous avons fait, à Nice avant de revenir chez nous en fin de semaine. 

Allez, détail de l’affaire :

lundi

Après une matinée tranquille à lire (c’est ça aussi les vacances), repas buffet sur la terrasse de Belle-Maman. Chacun se sert de ce qu’il veut avant de se mettre à table. Une sorte de pique-nique de balcon.

Depuis le temps, j’avais oublié que les avions survolaient la Baie des Anges avant de se poser sur l’aéroport. Pourtant, j’habitais à côté et il fallait se taire quelques secondes le temps du décollage et de l’atterrissage des engins.

La présence des appareils si proches des plages m’a surpris.

Et permis de faire de jolies photos.

Un petit tour dans le Vieux Nice pour trouver quelques sent-bon pour la maison.

C’était un tout petit détour, sur le chemin du Château. Pour la première fois de ma vie, j’ai pris l’ascenseur pour monter !!

Franchement, vu la chaleur, me taper les 500 marches ne m’enthousiasmait pas vraiment. Je culpabilisais une peu, mais vu la moyenne d’âge (plutôt très jeune en fait), je me suis dit que finalement ça servait pas grand-chose de se faire du mal. Bon par contre ça se mérite, quand même, 20 minutes d’attente. On n’a pas gagné de temps.

Comme toujours, le spectacle est incroyable, vu de là-haut.

Petit clin d’oeil au Chat d’Alice qui lors de sa venue sur cette colline a cherché partout le « Château ». Nous l’avons trouvé, nous !

Ceux qui savent, savent, mais pour les autres, sachez que le château si dessus n’est qu’une pâle copie du vrai. 

Moi, j’avoue, le Château, je m’en moque… Ce que je viens chercher chaque fois ici, c’est la plus belle vue du monde. Y a rien à dire de plus de la Baie des Anges.

En redescendant, on a fait un crochet par la Cascade évidemment.

Il faisait tellement chaud, que Jul a eu bien envie de sauter tout habiller dans l’eau rafraîchissante.

On est redescendu par le Vieux Nice et on s’est arrêté chez Fenocchio… C’était sur notre chemin. Cette fois, j’ai choisi calisson et avocat. Incroyable ! Délicieux !

mardi

Viennoiseries au petit déjeuner, énergie toute la journée. Oui, j’invente des dictons ! Et alors ?

Matinée courses et marché. Et ces fleurs de courgettes qui n’attendaient que de la pâte à beignets et un bain d’huile. Je ne comprends pas qu’on n’en trouve pas chez nous. On a des courgettes ? Donc il y a des fleurs. CQFD ! 

J’ai fini mon Fred Vargas de l’été. Facile, efficace, parfait.

La veille quand nous étions au Château, j’avais reçu un message d’un des habitants de la Rue des 1 000 Partys qui nous demandait si nous étions encore à Nice. Nous avons répondu en vidéo. 

Et… Le truc incroyable c’est qu’il y était aussi avec ses filles. Ni une ni deux, rendez-vous chez Renée Socca pour le déj’.

Et forcement, glace chez Fenocchio. 

Après cet agréable moment ensemble, nous avons traîné dans le Vieux Nice. En croisant cette inscription, je suis tombée sous le charme de @ladactylo. Allez voir son travail, c’est vraiment bien.

À la maison du département, une expo photo de Richard Unglik. 

Y en a un qui était ravi !

Passage par la rue de France. Quand j’étais presque adolescente, Môman travaillait juste à côté du Moulin de Provence. Carina était alors une figure incontournable de la ville. J’ai été surprise de voir que le magasin existait toujours. Le reste du quartier s’étant complètement recomposé. Enfin, existait, existait c’est beaucoup dire. Tout semblait sens dessus dessous et délaissé depuis longtemps… Que s’est-il donc passé ? Mystère…

Il faisait soif, alors arrêt un peu plus loin, l’enseigne en Lego nous a plu. Tous les Coca zéro que j’ai bu à Nice parlaient italien.

La vieillerie ? La chaleur plus importante que d’habitude ? Mes jambes se sont transformées en poteaux cette année. Je suis donc passée par la pharmacie. La crème est efficace, par contre les cachets n’ont aucun intérêt et aucune efficacité.

Lecture de l’été conseillé par tout le monde ! Pour ce que j’en ai déjà lu, c’est délicieux et bien écrit…

Jul aussi s’est posé avec un bouquin… Et sa lecture s’est bien sûr transformée en sieste.

Hop, hop, retour dans le centre-ville pour une réunion au sommet.

Petit tour dans le centre commercial que tous les ados et plus ados depuis longtemps ont écumé de long en large. Moi y compris.

Il a été rénové (heureusement en 40 ans d’existence), mais ses ascenseurs si impressionnants sont encore en service. Je ne suis pas montée dedans pour vérifier s’ils donnaient toujours mal au cœur. Au passage, il y avait une expo sympa. On en a profité.

On ne s’est pas éternisé, c’est qu’on avait rendez-vous avec les Anciens Combattants. Les Anciens Combattants ? Presque ! Nos copains du lycée ! Nous ne nous voyons pas souvent souvent (même pas du tout depuis 20 ans pour l’un d’eux), mais les réseaux sociaux aident à garder le contact.

Vous vous doutez bien qu’il a fallu qu’on se mette à jour. Surtout que l’amoureuse de l’un d’eux ne nous connaissait pas. Il ne manquait que les Rabastinois d’en Haut, mais ce n’est que partie remise.

Le vin était délicieux et bien frais.

Le restaurent était loin des lieux touristiques et donc fréquentés par les niçois. On a bien mangé et on était au calme.

Les desserts ont eu du succès.

Normalement, ils devraient passer par chez nous au mois de septembre. Espérons… Espérons…

mercredi

Comme chaque fois, le Dieu des Enfers se porte bien en vacances, à la Seyne c’était le Roi du monde avec U à ses petits soins. Chez Belle Maman, ç’a été pareil. Il passait d’un spot de sieste à un autre spot de sieste. On en a profité pour le laver, le brosser et lui faire une beauté. Bref, ce chat va mieux, je crois. En plus, ses poils repoussent, il sera bientôt beau… Croisons les doigts.

Encore une journée Ancien Combattant pour moi. Cette fois, c’est une copine de collège que je retrouvais. En me rendant au point de rendez-vous, un peu loin de chez Belle Maman, je n’en menais pas large. 40 ans que nous ne nous étions pas vus… Vais-je la reconnaître ? Va-t-elle ME reconnaître ? Et qu’avons-nous en commun à part un petit bout de notre scolarité ? Bien sûr nous avions beaucoup échangé avant et nous connaissions la vie de l’autre dans les grandes lignes. Mais là, c’était pour de vrai…

Comme C était la régionale de l’étape, elle avait choisi le resto. Là aussi, loin de la foule. Que des spécialités italiennes. Délicieux. Et sinon ? Ben, on a parlé parlé parlé et encore parlé. C’était fluide. Elle se souvenait de choses incroyables. Des noms, des événements. De moi. De ma sensibilité…

Il a bien fallu sortir du resto, le patron (adorable) voulait fermer… C’est le moment qu’a choisi le ciel pour déverser sur nous des trombes d’eau. J’avais oublié les orages méditerranéens et leurs énormes gouttes qui vous trempent en quelques secondes. D’ailleurs en moins d’une minute, nous étions ruisselantes malgré le parapluie de C. Elle m’a proposé un thé chez elle non loin de là et une robe sèche le temps que la mienne s’égoutte. La discussion est alors devenue plus personnelle. En tant que thérapeute (c’est son métier) C avait quelques pistes à me proposer. J’ai pris. On verra bien. Elle m’a laissé aussi photographier ses mains. C’est qu’elle les avait beaucoup bougées pendant qu’elle me parlait. J’ai fait un premier cliché, mais ça n’allait pas, ce n’était pas elle. Alors… J’ai attendu un peu… Et puis, clic !

Il ne pleuvait presque plus pour le chemin du retour, mais je suis quand même arrivée les pieds mouillés. 

Du coup, pour ressortir, j’ai employé les grands moyens ! Baskets! Jul a fait pareil.

À Nice, il n’y a pas le métro, mais le tram. Sauf, qu’une ligne passe en souterrain sur un grand tronçon. C’est bizarre ce tram déguisé en métro.

Belle-Maman nous a emmenés dans un resto italien vraiment sympa. Là aussi, pas de touristes, mais un endroit charmant à la cuisine délicieuse.

Après la pavlova à pêche à se taper le cul par terre, on est rentré tranquillement à pied en passant par le bord de mer.

Il y avait du monde, beaucoup de monde, mais c’est ça l’été aussi non ?

jeudi

Journée d’excursion : direction Monaco. Lorsque j’habitais Nice, nous n’allions pas souvent à Monaco. Pas notre habitude, pas notre coin, trop de monde… Je me suis dit que c’était l’occasion.

Alors, on a pris le train. Plus simple, plus rapide, plus écologique.

Et dès la sortie de la gare, cette ville est quand même une sacrée claque. L’architecture tellement hétéroclite attire le regard comme un aimant.

Oh une voiture ? Sur le tracé du Grand Prix ? Et paf ! Un Jul ! Et paf, une photo !

En parlant de photo… La ville a installé un grand cadre pour que les touristes immortalisent leurs présences monégasques. Ce n’est vraiment pas ma tasse de thé… Mais on s’est plié au jeu. Surtout qu’un couple nous a demandé de les photographier et voulait nous rendre la pareille… Donc… Sûrement les photos les plus moches de l’été. Je survivrai.

L’idée était de visiter le musée océanographique. La dernière fois, j’avais moins de 10 ans. Je voulais savoir si ça avait changé.

L’intérieur du musée est vraiment beau.

J’ai fait de belles photos.

Par les fenêtres.

Et au détour d’une salle, on a croisé Orion… Comment ça, c’est un phoque ? Y a une différence ?

Je me souvenais vaguement de l’aquarium. De petits espaces et des petits hublots pour regarder les poissons. Ça a changé, mais les aquariums restent petits. Et puis, il y avait tellement de monde. Ce n’était pas très agréable.

Il a y aussi un parcours à l’extérieur.

De jolis parquets.

En sortant du musée, nous avons suivi le chemin à travers le jardin. Beaucoup de sculptures. Adorable.

Et le Palais Princier, parce que tant qu’à être là…

En redescendant, on avait une dalle sévère. Dans les estancots croisés, rien de sympa à manger. Même pas un Pan Bagna. Les halles étaient encore ouvertes. On est allé jeter un œil. Et oh surprise un stand de pâtes fraîches. Délicieux !

Visite de la Collection de voitures du Prince. Vraiment intéressant.

Un petit tour à Sainte-Dévote petite chapelle perdue entre les immeubles.

Le retour a été compliqué. Beaucoup trop de monde. J’ai eu une pensée pour les gens qui prennent le train tous les jours pour aller bosser et qui se retrouvent dans le flot des touristes.

À notre retour, Belle Maman était passé chez le traiteur libanais. Tout n’était pas bon, mais ça l’a fait.

vendredi

Allez, il était temps de rentrer. Les vacances ont toujours une fin. 

On devait ramener un canapé pour Raph, du coup, Jul a fait des nœuds… Comme il m’énerve quand il se met à faire des milliers de nœuds.

Le Dieu des Enfers dans la boîte, et hop !

La route a été longue comme d’habitude… Mais on a fini par arriver.

Dej’ sur la terrasse, il ne faisait pas trop chaud.

Et temps calme parce que tous ces km, ça use.

Dîner du soir facile et rapide.

En regardant un bon film.

Enfin bon… C’est relatif… Je me suis endormie…

samedi

Qu’est-ce que j’ai dit déjà sur les matins viennoiserie ?

Y en a un qui a du mal à cacher sa joie de nous retrouver… Vous le sentez le « je fais la tronche » ?

J’ai ouvert le courrier.

On a fait aussi quelques courses, évidemment.

Jul a graissé et essayé son nouveau joujou pour aller bosser.

Passage de la première couche de lasure sur l’escalier.

Et puis, j’ai traversé le village jusqu’à la pharmacie.

On était un peu groggy d’être rentré chez nous. Alors on s’est posé devant le grand écran. L’affiche ne reflète absolument pas l’univers du film. C’est très bien filmé. Et l’histoire est plutôt pas mal. Si vous le croisez, ça vous fera une soirée sympa.

dimanche

Jul a tenté la posture du flamant rose de L et M. Pas de risque qu’il leur fasse de l’ombre.

Comme il faisait bon, Jul a eu envie de balade en moto. Donc après avoir passé la seconde couche de lasure dans l’escalier, en selle !

Direction Lagrave pour un verre au bord de l’eau. Très bien comme d’habitude.

Au retour, E dans la Rue en train de décaper une porte. Comme elle l’a dit elle-même, ça faisait au moins 1000 que nous ne nous étions vus. C’était bien de papoter.

Troisième couche de laser et film du dimanche… Un peu particulier. Heureusement, j’avais cet article à écrire.

Voilà, voilà, il faut se rendre à l’évidence, les vacances sont finies.

Il faut maintenant inventer la suite. En attendant le 26 janvier. Je vais tâcher de surfer sur la vague et éviter de couler.

À la semaine prochaine les amis.

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