On s’était laissé sur un retour de vacances. Et qui dit retour de vacances, dit blues des vacances, et forcement dit blues du dimanche soir. Et au final décompensation… C’était à prévoir.
Lundi
Pour vous prévenir que j’allais avoir du retard dans la parution des articles, je vous ai fait ce petit post disant que je faisais les lessives et que je revenais vite. Je dois vous avouer une chose et rendre à César ce qui appartient à César : ce n’est pas moi du tout qui me suis occupé du rangement et autres lessives de vacances. C’est Jul. D’abord, il fait ça beaucoup mieux que moi, et parce que j’avais insisté pour qu’il prenne son lundi (pas folle la guêpe). Voilà, les choses remisent à niveau, nous pouvons continuer.

Ça a commencé fort par un rendez-vous psy. Après des mois à tourner autour d’un sujet en particulier, il semblerait que l’on puisse bientôt passer à autre chose. C’est que le chantier restant est encore colossal.

Et reprise à fond ! Non, le métro ne roule pas trop vite.

C’est plutôt les trains de la voie 9-3/4 qui étaient en forme.

En fin de journée, une grosse fatigue. Et ces musiques dans ma playlist.



Adorablement, Jul avait fait à manger. En même temps s’il ne s’y colle pas, je ne mange pas, ou mal, tout ce qui me tombe sous la main sans ordre ni raison. C’est comme ça pour le moment. J’espère qu’un jour ça reviendra. « Toi qui aimais tant cuisiner ! » a lâché K l’autre jour. Oui, moi qui aimais tant cuisiner…

J’ai croisé cette info. J’avais adoré la première saison, il faudrait que je reprenne en entier cette série.

Film du soir. Je ne me souvenais pas que c’était si long…Ça a vieilli quand même.

Et les mots d’Elsa Wolinski. On n’a pas du tout la même histoire. Ni les mêmes parents. Mais ses symptômes, ses pulsions, ses ressentis sont les mêmes que les miens. C’est étrange de voir sur le papier ce qui pourrait être mes propres mots.

Mardi
Allez on respire, on se ressource, on médite (ah non ça je sais pas faire) et l’on avance dans la journée.

Lors de notre arrêt à Saint-Maximin, K m’a offert une adorable grenouille/prince charmant. Elle a trouvé sa place à l’entrée. J’évite de trop l’embrasser, car si je me retrouve avec un mec assis tout nu sur mon tronc d’arbre. J’aurai l’air maligne.

Et puis zou, en avant, sous la pluie.

Pas très engageant pour un début août donc.

Pour aller où ? Le quai 9-3/4. Et pour toute la semaine en fait.

La journée a été intense, alors quand je me retrouve dans le métro je suis plus vraiment étanche.

Mais la soirée promettait d’être sympa. Livraison du chocolat que j’ai commandé à mon fils. Je crois que les prochaines tablettes, je vais me les garder à l’ombre. Jul qui n’aime ni le chocolat au lait ni le caramel me les dévore toutes. Il a dit : « Ton fils n’a qu’à plus en ramener ! », j’ai une autre idée « N’en mange plus ! ». Bon, bon, ça va, en en mangeant les 3/4, il m’a rendu service, c’est ça de moins qui a participé à l’expansion de mon c*l.

Raph et Emmy étaient là comme prévu. BBQ, refaisage de monde et câlins au Dieu des Enfers reconnaissant.

Faut que je vous raconte ma boulette du soir : les enfants ne sont partis ni trop tôt ni trop tard, tout bien. Je me déshabille et, etc., etc., et en arrivant devant mon lit je me rends compte que je n’ai toujours pas enfilé la petite couette légère d’été dans la housse. Comme tout le monde, je n’aime pas ça et c’est bien pour ça que je ne m’étais toujours pas plié à l’exercice. Bref, vas-y que je chercher les coins vas-y que j’enfile la couette et… vas-y que je secoue un grand coup le tout. Et que je percute le lustre de la chambre qui est très bas, car c’est mansardé à cet endroit. Et là black out. Plus d’électricité dans toute la baraque. Bon… Nue comme un vers, Je cherche le tableau électrique de l’étage, tout semble aller bien. Je vais voir le tableau général et là non plus rien qui me semble différent. Alors j’ai dû me résigner à réveiller Jul (dans son premier sommeil, il ronflait déjà), on cherche ensemble (à poil, oui oui notre maison donne directement sur la rue). Et Jul finit dehors, pas très habillé, car c’est le général qui a sauté. Bref, tout ça parce que je ne suis pas fichue de mettre une couette dans sa housse. Je me demande comment je ferais si je vivais seule…

Mercredi
Réveil un peu tôt, bien accompagné.

Il fallait que je travaille. Pendant les sessions de la SNCF, il faut que je m’organise autrement pour être à jour sur tous les plans. Du coup parfois c’est tôt le matin.

Les Blondes en été, c’est plus intimiste, mais c’est très bien aussi.

Rattrapage des semaines en retard.

Une page se tourne même si franchement je n’étais vraiment pas fan, mais alors pas fan vraiment vraiment ! C’est la vieille France qui disparaît et c’est pas si mal.

Des trains dans un sens, des trains dans un autre, des trains partout.

Au retour, cette photo prise à la volée. Je suis assez fière du résultat. Le hasard fait parfois bien les choses.

Il y avait fête d’anniversaire chez S et C. De ces soirées d’été où il fait bon refaire le monde.


De toute façon à la Saint-Julien…

Jeudi
Attention, minute qui ne sert à rien, j’ai vidé ET rempli le lave-vaisselle ! Improbable.

Parfois, je fais un effort vestimentaire. On m’a dit que mes chaussures étaient belles. Mais b*rdel comme elles me font mal.

J’ai tenu toute la semaine dans mon rééquilibrage alimentaire grâce à Jul qui a fait à manger et le fait que je n’ai pas passé les après-midi à la maison.

Un peu de poésie sur le chemin du retour.

Vendredi
Heureusement que j’ai photographié le soleil parce que le lendemain… Et l’on ne parle pas des températures.

Ces pauvres bêtes avaient besoin de câlins.


SNCF pour le dernier après-midi.

Il était temps, j’étais complètement cuite. Le retour à la maison était nécessaire.

Samedi
Ah ! ça, c’est de la grasse mat’ ! J’avais demandé qu’on ne me dérange sous aucun prétexte. Même pas pour la piqûre du chat. C’est Jul qui a géré.

Depuis deux jours, il se préparait un nouveau t-shirt. Il est trop fier de son œuvre.

Bon, cette pauvre bête a beaucoup souffert de notre absence. Mais nan, je me moque pas.




Sur Instagram, il existe en ce moment un mouvement de soutiens à la maison d’édition @l_ardeur @editionsthierrymagnier et l’auteur @manucausseplisson dont le livre a été censuré par le ministre de l’Intérieur [WHENIWAS15]#whenIwas15. Ce livre parle de sexe aux grands ados de 15 ans. Oh mon dieu ! La grave transgression ! Pour montrer l’importance de justement parler de sexe aux ados et ne pas les livrer sans explication au porno stéréotypé et complexant, des auteurs ont planché sur l’importance de la littérature dans leur propre éducation personnelle. Mon ami Chrysostome a participé. Son texte est vraiment intéressant. Allez le lire.

Enfin à jour de mes articles.

Et si pour le goûter je la jouais soft ? Raisin, skyr et flocons d’avoine.

Et sinon ? Lecture, hamac et… Plaid parce que ça caille.

Les Rabastinois d’en Haut qui passent pour débrieffé leurs vacances et les nôtres.

Et… Cinéma ! C’est bon pour le travail de ma concentration.

Et évidemment Barbie (et Ken) a été à la hauteur. J’ai vraiment bien bien aimé.

Dimanche
Pfff, l’été a donc duré si peu de temps ?

Du coup, Jul est resté jouer aux Playmobils.

J’ai fini le bouquin d’Elsa Wolinski. Et j’en ai tiré des tonnes de citations. Tellement, qu’en fait je ne peux pas vous les mettre ici. Pas grave. Je vais me les garder derrière l’oreille. Ça peut toujours servir.


Un nouveau bouquin. Bon pour l’instant ce n’est vraiment pas terrible, terrible… On verra.

Visio avec les enfants pour organiser avec leur déménagement.

Et tournée des chats. On est en garde d’autres meutes que la mienne. La photo n’a rien à voir avec les chats, je sais. Mais c’est une plante dans le jardin de ma voisine. J’aimerais bien savoir ce que c’est.

Film du soir… Pas mal.

Et voilà, elle se termine comme ça cette semaine de reprise. Évidement je ne l’ai pas super bien vécu vous vous doutez bien. En espérant que l’avenir soit plus rose.
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