Ah ben celle-là, je ne l’ai pas vu venir ! Je ne m’attendais pas à ça ! À quoi ? Hé, hé, va falloir lire jusqu’au bout !
Lundi
Grand vent en ce lundi matin. Jul est parti travaillé comme d’habitude, mais il est vite rentré. Le jardin toulousain dans lequel il intervient était interdit à cause du vent. Y en a un qui était ravi.

Préparation de menu. J’arrive à m’y remettre et à m’y tenir. J’en ai parlé avec les copines, voici donc ma semaine dernière. Aux plats de résistance sans légumes, j’ajoute de la salade ou des carottes râpées. Et je fais mes courses au Drive en conséquence.

Le lundi, c’est rando. Cette fois aux couleurs de l’automne.


Comme Jul était là, il m’a accompagné.

J’ai fait de jolies photos, et maintenant que j’ai la possibilité de les publier sur le groupe FB dédié, les autres participants me les demandent. J’aime bien ça.



Le but de la balade était la jolie petite église Saint-Martin de Guidal. Il y a beaucoup de ces adorables édifices dans les environs.


Avec leurs adorables petits cimetières accolés.



Sur le cote de l’église une statue de la vierge et ses offrandes locales et de saison…

Peut-être demandait-on l’assurance d’une pâte de coing savoureuse et abondante.

Retour vers Rabastens en passant par le lac. Je n’étais pas venu par là depuis des mois.

Les prémices de l’automne et doucement le changement des couleurs de la vigne.

Et des arbres.

Elle est belle quand même cette campagne rabastinoise.

Fin de journée avec le passage de la voisine qui avait besoin d’une valise-cabine. Et sur l’étiquette, ce souvenir familial qui rend un peu nostalgique.

Et enfin, la rédaction et la diffusion du résumé de la semaine dernière.



Mardi
Rendez-vous chez Absolut’ Beauté pour retrouver enfin des mains dignes de ce nom ! C’est fou, c’est que de la couleur, et je n’en suis pas moins femme parce que je n’ai pas les ongles faits (surtout que je les porte long la plupart qui temps), mais avoir les ongles vernis agis sur moi comme un booster de confiance en ma féminité. C’est futile, c’est vrai, vous avez raison. Mais c’est ma futilité à moi. Enfin une de mes futilités, j’en ai beaucoup d’autres. Je n’arrête pas de me regarder les mains depuis. Je suis trop fan ! Étrangement, je n’ai pas choisi du rouge mais un orange citrouille parfaitement de saison. Il est sublime !



Un reste de journée très productive. Et pour finir le 1er film de la saga Harry Potter. Il y a longtemps que je ne l’avais pas vu. C’était hyper agréable de retrouver tous ces personnages.

Mercredi
Le jour pointe son nez, il faut se lever. Un peu dur ce matin-là. Le petit sorcier m’a fait coucher trop tard, je crois.

Entre deux publications pour mes clients, quelques recherches…

Pour une fois, j’étais la première à l’Atelier pour le Clan des Blondes. Ça n’arrive pas souvent, étant donné que j’ai du mal à être à l’heure en général.

Quand les copines sont arrivées, je les ai mises à contribution. Je voulais faire une belle photo de mes ongles pour m’en servir sur les réseaux sociaux de ma cliente. Vous nous auriez vus à quatre pattes pour photographier dans le bon angle…

Sinon, on a refait le monde évidemment !
En rentrant, j’ai tenté quelques clichés supplémentaires. Pas si mal finalement. Ma cliente a aimé le rendu.


En fin d’après-midi, un coup de fil : « Euh, tu es à la maison ? Je me suis endormi dans le train, je suis à Lisle-sur-Tarn. Tu peux venir me chercher ? »
Franchement, ça m’a fait tellement rire. Ça devait arriver, je me demandais juste quand !

L’uniforme d’hiver : chaussettes-espadrilles. Pas vraiment des plus saillants, mais ce n’est pas pire que claquette-chaussette ! Ce n’est pas mieux non plus, c’est pareil en fait.

Franchement y en a un qui s’en moque bien de toutes ces considérations. Et il a bien raison.

Jeudi
Voilà, c’est fini ! La température a baissé pour de vrai et le chauffage dans la salle de bain de bon matin est nécessaire. Si je pouvais m’en passer ? Vous ne me connaissiez pas quand j’ai froid, une vraie humeur d’ours… Et j’avais besoin de toutes mes capacités, le temps allait nettement s’accélérer.

Coworking avec C. On s’était mis d’accord, il est passé me chercher. Après un arrêt à la boulangerie pour un ravitaillement en viennoiserie, au boulot ! J’ai été hyper productive. Il faut vraiment que j’aménage mon temps autrement.

Et puis, elle est arrivée ! Son père est passé la chercher à la gare. Ma fille pour quelques jours.

En revenant de la gare, ils se sont arrêtés chez Cultura. Il y a de la lecture.

Fin de journée juste incroyable. Une des Blondes du Clan des Blondes est partie depuis septembre étudier à Castres. Elle revient le week-end, hein ! On la croise aux soirées de temps en temps, mais elle ne peut plus être là le mercredi matin pour prendre le café avec nous. Et elle nous manque. Et nous lui manquons. Nous avons donc décidé de délocaliser les Blondes le temps d’une soirée. En mode « Quand tu ne peux pas venir aux Blondes, les Blondes viennent à toi ». Nous l’avons rejoint sur les hauteurs de Castres dans une superbe demeure où elle a déniché un petit studio. Ce lieu est incroyable. Et lui va si bien.




La météo a été dégueulasse toute la journée, mais cela a donné une drôle d’atmosphère aux lieux.

Elle était chargée de nous trouver un bon resto. Elle a fait plusieurs propositions et nous avons retenu le Libanais.

Un lieu accueillant, une équipe sympa.

Des boissons et des plats à découvrir. K a été joueuse. Elle a goûté le Akka. Rien à voir avec la danse guerrière néo-zélandaise, mais plutôt dans la droite ligne du Pastis.

On s’est régalé ! Tout était hyper parfumé ! Délicieux !








Retour à la voiture sous la pluie. J’ai pris un peu de recul. Elles sont belles mes copines quand même.


Le retour sous la pluie a été long (et un poil fatigant), mais ça valait tellement le coup. De toute façon, j’irais au bout du monde pour mes Blondes.
Vendredi
Réunion de remise à niveau : une mission au Quai 9-3/4 s’annonce.

Les genoux d’Alice ont été vite occupés.

Après une bonne partie de la journée à travailler, une sieste au soleil s’imposait. De toute façon, je ne suis jamais productive au cœur de l’après-midi. Pas la peine de s’acharner. Le résultat du coucher tardif de la veille ? Ah oui aussi je crois !

Cette enfant m’étonnera toujours : il y a quelques semaines, Alice me demande si nous avions toujours son kit à faire des dessins sur les ongles. Je regarde, évidemment je ne trouve pas. Elle, elle est tombée dessus du premier coup. Exactement là où elle l’avait laissé. Dans cette maison, rien n’est perdu tant qu’Alice ou Jul n’ont pas cherché. Pour ma défense, je ne savais absolument pas ce que je cherchais. Ce n’est pas une excuse ? Je suis totalement d’accord.

Il faut aller chercher des pommes. Il faut faire tourner la moto de Raph. Et paf, Alice sur la moto de Raph avec son père. Efficace !



Raph et Emmy sont passés nous montrer le kit d’accueil d’Archy. Il devait arriver le samedi. Il y aura un peu de retard à la livraison.

De la cuisine pour soirée à venir. Une tarte Tatin. D’abord, c’est de saison, et c’est délicieux. Je ne me souvenais plus à quel point c’était facile à faire.

En montant dans la voiture, on aurait dit que le pare-brise avait de gros yeux effrayants.

Un anniversaire du Clan des voisins. Et la bonne humeur habituelle.

Ma super tarte Tatin côté face.

Et les bouteilles tout aussi bonnes.


Des crêpes aussi. Parce que ça marche toujours les crêpes. En plus, il y avait du Nutella et je n’en avais pas mangé depuis longtemps. Ça m’a fait plaisir l’air de rien. Non, je n’en ai pas racheté depuis ! J’ai une volonté d’huîtres, mais je me soigne.

Samedi
Comme elle avait mis le nez dans le meuble de la salle de bains de son père pour trouver son truc, Alice a constaté que vraiment un gros tri s’imposait. Elle s’y est donc collée. Elle dit que ça ne la gêne pas de trier, ranger, jeter. J’ai eu des scrupules à la laisser faire seule. Et puis je me suis dit aussi que de toute façon je n’allais pas le faire alors autant la laisser œuvrer. La poubelle a pris du ventre, je crois qu’il y avait vraiment de la m*rde. Et puis elle a exhumé des trésors.

Matinée sur le pont avec shooting chez mon client. Ils m’ont épuisé rien que de les photographier.


Retour à Rabastens et direction Couffouleux avec Alice et Jul. Depuis que je m’occupe de la com du Week-end, Jul avait envie d’aller y manger. Et bien soit ! Allons-y !






C’était délicieux et V nous avait gardé la table avec la plus jolie vue. Parfait !

Une petite sieste ? Ah oui, je crois que c’était plus que nécessaire. La maison pour moi toute seule, Jul et Alice étant parti avec a à une expo Playmobil.

Raph et Emmy ont pu voir Archy même s’ils n’ont pas pu le ramener, ils ont fait quelques photos. Il est tellement mignon.

Et hop, les mains dans la farine. Jul avait rassemblé l’Équipe (BB et K et les Rabastinois d’En Haut), enfants compris, pour soirée pizza et finale de Coupe du Monde de Rugby. J’ai préparé 1,5 kg de pâte.

La nuit est tombée, Jul a allumé le four. Oui, oui, nous quand on fait des pizzas, on ne rigole pas !

Mon téléphone a traîné un moment sur la table. BB a saisi sa chance et a fait des photos improbables. Ce n’est qu’un juste retour, normalement c’est moi qui fais ça. Bon, là pour le coup, je suis plus discrète, moi. Encore novice dans l’opération « je prends des photos en douce », c’est presque s’il ne m’a pas demandé de déverrouiller mon propre appareil.
Ma vengeance ? Légère, ses œuvres publiées ici.
La nappe des grands jours donc…

Le selfie aux lunettes bleues…

L’oeil malicieux…

Et l’assemblage a commencé.




Pizzas cuites au feu de bois s’il vous plait !





Finale de la Coupe du Monde de Rugby.



L’équipe a changé en cuisine pour ne pas interrompre la production. L’issus du match, lui a été inéluctable.



Nous sommes sortis dans l’espoir de voir l’éclipse… Euh, y bien un petit quelque chose, mais ce n’est pas très net quand même.

On était censé voir ça…

Les desserts ont envahi la table. Tout était délicieux.



On ne s’est pas laissé abattre même si comme tout le monde, nous étions dégoûtés pour les Blacks.

Il était tard quand j’ai échoué dans mon lit. Fatiguée, mais heureuse d’une vie qui revient à la « normale » chaque jour un peu plus. En plus, le programme du lendemain prévoyait aussi d’être à la hauteur.

Et Marie-Claire dit que cette pleine Lune est ce qu’il me faut, et bien je la crois !

Dimanche
Le Brunch du dimanche avant de partir en expédition.

La triste nouvelle de la mort de Mathew Perry. Ça m’a touché évidemment comme tous les fans de Friends. Mais peut-être un peu plus que cela et nous y reviendrons. Mon cheminement face à cette disparition s’entend sur la journée. Rien de morbide, rassurerez-vous, juste une empreinte.

Direction Les Abattoirs à Toulouse pour l’expo Giacometti.

Je suis toujours heureuse d’aller aux Abattoirs. Le lieu est beau. L’Art a toujours mis des paillettes dans ma vie. Alors je fais toujours beaucoup de photos. Trop sûrement. Mais mon cerveau atypique (on va dire ça) n’imprime pas les informations, les lieux, les moments, les objets si je ne les photographie pas. C’est comme ça. D’ailleurs très souvent je me souviens peu du moment, mais parfaitement de ma photo. C’est ainsi. Il suffit de le savoir. Alors, arrêtez de me regarder de travers, Madame au Musée qui trouvait que ce n’était pas comme ça qu’on regarde l’Art. Madame, vous ne me connaissez pas. Gardez votre morale pour vous et soyez un peu plus tolérante.

Giacometti. Brut. Torturé. Sublime.



Ses griffonnages de livres, époustouflants.








La visite à mon recoin préféré et celui à l’étage du dessous que je n’avais jamais envisagé.


Nous avons tous aimé.


Il existe des images de l’artiste. C’est toujours intéressant de le voir travaillé, parlé, bougé. Un vague air de Guillaume Gallienne.


Grande question !

Je ne connaissais pas sa peinture. Fascinante.




Si vous n’êtes jamais venus aux Abattoirs à Toulouse, sachez que le bâtiment vaut aussi le déplacement.



Mon avis sur l’expo Giacometti ? Un peu courte à mon goût. J’aurais aimé plus de pièces et moins de vidéos. Elles étaient intéressantes, mais trop présentes. Paraît que c’est ce qui plaît au public la vidéo… Dommage j’accroche pas.
Retour ensuite par les quais selon la promenade traditionnelle.



Ouh bé, c’était l’heure du goûter dite donc ! Nous étions déjà passés devant ce salon de thé. Il porte le nom d’un Père qui aurait pu être le nôtre. Cette fois, nous sommes rentrés. Et c’est aussi bien dedans que dehors.


L’occasion d’encore quelques photos.

Des gâteaux de l’espace ! Même que j’ai envoyé les photos à mes copines, même qu’on va y aller ensemble, c’est déjà programmé.



En sortant, sur le comptoir, cette installation. Une drôle de saveur aujourd’hui. Et cette interrogation « Comment une série télé peut autant impacter nos vies ? ». Vous avez 4h !

Des mois que nous n’étions pas passés Place du Cap avec les nouvelles terrasses et le pare-soleil. C’est plutôt joli en fait. Mieux que le marché de poupouilles de toute façon.




En voilà, une belle journée, une belle semaine.

Revenons à Friends un moment. Et à Mathew Perry. Friends, c’était la série du moment qui a duré des plombes. À ce moment-là, il n’y avait pas des milliers de chaînes, on se retrouvait tous devant le même programme. Ça créait des liens. Ou pas, il y avait les anti-Friends qui formaient leur propre communauté. Jeune adulte, j’avais juste le bon âge pour m’identifier. Les personnages me faisaient rire, vibrer, pleurer. C’était il y a plus de 20 ans, comme le temps passe. Depuis les rediffs m’ont permis de les voir et les revoir encore. Alice s’est aussi convertie en son temps. Tous les personnages sont gravés dans ma culture. Je ne sais pas si c’est bien ou pas, c’est ainsi. La mort de l’un d’eux laisse une chaise vide. Ça ne change pas mon quotidien. Ça ne change pas ma vision de la vie, mais ça m’impact. Forcement. Surtout que dans mon quotidien justement et dans ma façon de voir (de construire ma vie) Friends a laissé une empreinte. J’ai ce que j’appelle le syndrome Friends. J’aime vivre en équipe. Mes amis, mes voisins, les portes qui s’ouvrent et qui se ferment, le canapé de l’Atelier pour le Clan des Blondes en lieu et place du Central Peark. Se voir, toujours, tout le temps. Après le Grand Cataclysme, c’est même cette vie en équipe qui me manquait le plus. Aujourd’hui, tout semble rentré dans l’ordre ici, mais voilà que Chandler qui quitte le plateau. On pourrait en déduire que rien n’est éternel. Et puis 54 ans… C’est notre âge. Celui de nos amis. Celui de mon frère. Philosophie de comptoir bonjour.
J’ai une pensée pour Mathew Perry, pour ses démons, pour ses luttes, pour ses actions pour aider les autres. Sans lui pas de Chandler Bing. J’espère qu’il est mort heureux.
Et j’ai une pensée pour le chat aussi… Parce qu’il put le chat…
Sur Instagram, un des comptes auquel je suis abonnée, résume parfaitement ma pensée. Alors, pensée du soir, bonsoir.

Vous ne nous en êtes pas rendu compte, mais pour moi cette semaine tournait à l’hyper-activité depuis le prisme de ma dépression. Mais… En réalité, si tout cela a pu se produire ET que je ne me suis pas effondrée en cours de route ET que j’ai pu apprécier chaque instant, c’est que je crois vraiment que cette p*tain de dépression est allé voir ailleurs si j’y suis. La levée des antidépresseurs, comme une levée d’écrou, me rend peu à peu ma liberté. Il est donc possible de s’en sortir ?
Le phénix qui renaît de ses cendres prend toute sa signification et déploie ses ailes. Enfin !

Je vous souhaite une très belle semaine. Des bises à tous.
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