Semaine 50 de 2023

Bah, j’avais prévu que ça allait brasser ! Qu’il allait falloir se tenir aux branches pour aller au bout ! Ça a été effectivement été le cas. J’ai juste sous-estimé le rôle du brouillard… Teasing de folie.

Lundi

Grand Calme… Ce sachet de thé se fout de ma gueule, je crois.

Je pense que ce chat mène une double vie : patate de lit le jour et Superman la nuit. Ou le contraire…

Fallait que je sorte pour récupérer un colis à la Poste. Le temps étant clément, j’ai mis la jolie cape que j’avais achetée à ma fille il y a très longtemps et qu’elle m’a donnée depuis. Je l’aime bien. Vraiment. Faut que je pense à la mettre plus souvent. 

Bon, évidemment, la Poste était fermée… Heureusement qu’il faisait beau et que les bâtiments rabastinois sont mignons.

Et dans ma rue, la guirlande de ma voisine était si poétique.

Je crois qu’effectivement il y a de ça…

Le rendez-vous tant attendu chez Absolut’Beauté pour un après-midi de douceur. Alors pas vraiment en fait, plutôt de gros travaux de remise aux normes.

Donc épilation complète. Bordel comme ça fait mal ! J’avais oublié !

Avant de me remettre au boulot. Ce n’est pas le tout de prendre quelques jours de vacances, il faut être à jour. Vous vous doutez bien que je n’ai pas réussi à prendre suffisamment d’avance pour me libérer l’esprit. Je crois que cela va être une des quêtes de 2024.

Passage des enfants avec une histoire de plat à tarte qui change de maison.

Mardi

La journée qui n’en finit pas a commencé dès 7h30. C’était Petit Déjeuner-entrepreneur au Week-end. J’en ai profité pour faire quelques photos histoire d’agrandir un peu ma galerie communication.

Le buffet était sublime comme d’habitude.

Je me suis régalée. Surtout que j’avais besoin d’énergie : c’est moi qui intervenais pour parler un peu plus dans le détail de mon activité. C’était intéressant de voir le débat que mes propos ont suscité.

Heureusement que ça s’est bien passé parce qu’entre le brouillard et le crachin… En plus, j’y étais allé en voiture, car je devais passer à la Poste (vu que la veille s’était fermée) et que je devais faire vite, car j’avais un autre rendez-vous en suivant. Devinez quoi ? Impossible de me garer pour aller à la Poste… Ben tiens !

Mon autre rendez-vous ? J et sa fille pour le fameux atelier couture reporté de la semaine dernière. C’était top. Reposant et valorisant. Vraiment.

Après leur départ, je suis retournée à la Poste… Et…

Alors je suis rentrée dépitée et un poil agacée… Surtout qu’au final, c’est Raph qui s’y est collé et s’entendre dire « votre colis a déjà été retiré ! » Pfff. Après recherche, le colis avait été représenté le lendemain et j’étais là… Mais comment le savoir ? Ils m’énervent !!!

Piouf, quelques minutes de répit avant de repartir. Je ne suis pas encore très créative avec l’application BeReal, mais ça viendra. Ou pas.

C’est que la journée était loin d’être finie : Échappée des Blondes à Castres pour fêter Noël avec C. Oh, c’était les blondes +++. Nous étions 7 au total. Alors, nous avons transformé le Partner en transport en commun et en route, joyeuse troupe !

Attention, photo très rare du Clan des Blondes en goguette. Et dire qu’il en manquait…

J’avoue que je ne suis pas hyper fan de Castres. Pas vraiment attrayant comme ville. Pourtant quelques endroits sympas.

Oooooh la jolie photo flou.

Et des photos presque nettes.

Nous faire des photos ? Jamais.

Et vin chaud évidemment ! C’est Noël Bordel !

Pour le diner, retour au Phénicien comme l’autre fois. Toujours aussi bon.

Quelle belle soirée ! On a tellement ri ! Merci les amis.

Mercredi

Quelle triste nouvelle !

Et si je prenais rendez-vous ? (c’est une blague !)

Et en route pour l’aventure !

Arrivée à Toulouse pour la correspondance, on est allé déjeuner. D’un coup, au loin A. Ce n’est pas comme si l’on s’était vu la veille ! Elle est venue déj avec nous et c’était top de débriefer la soirée.

Et en avant dans notre hyper confortable OuiGo. Humour.

Jul avait prévu le minimum vital pour tenir jusqu’à Paris.

Et sinon… Les rails… Ce n’est pas un scoop, je n’aime pas prendre le train. C’est long, on est mal installé, ça bouge, y a pas de réseau pour travailler, ça coûte une blinde et ça me file la gerbe. Bref, je n’aime pas prendre le train. Mais parfois, il n’y a pas le choix.

D’autres vivent ça pas trop mal…

D’un coup, un Playmo sortit de nulle part ! Je n’avais pas vu que Jul en avait pris un dans son sac.

Après le train ? Le métro ! C’est le meilleur moyen de se déplacer dans Paris quand même.

Notre première étape enfin atteinte, nous avons pu nous détendre. Douce soirée chez Alice et le Chat. Leur nouvel appartement est très agréable et très bien situé.
Un peu de boulot quand même étant donné que je n’avais pas pu prendre d’avance dans le train par manque de réseau.

Jeudi

Réveil en douceur. J’aime bien ces immeubles parisiens qui donnent sur cour. 

Jul était allé chercher le petit déjeuner.

On a reçu des nouvelles de la Meute. Emmy et Raph étaient de garde, ils ont été hyper efficaces.

Et puis, ce n’est pas le tout d’être à Paris, il faut en profiter ! enfin, moi j’aime profiter de Paris. Son offre culturelle, ses beaux bâtiments, l’atmosphère si particulière. 
Alors, en avant ! 

Je crois que les Parisiens ont plié le Game !

Un calendrier de l’Avent Ricola ! Incroyable ! La boutique était fermée. Dommage.

Dans le Marais, un de mes quartiers préférés, l’architecture parfois tellement classique.

Tant qu’à faire à être là, j’avais besoin de thé. Moi, des goûts de luxe ? Tout à fait ! Les thés Mariage Frères sont mes favoris.

Et puis les enfants ont dit : « Venez, on va manger Chez Marianne ! ». Mais quelle bonne idée ! C’était vraiment délicieux ! La cuisine méditerranéenne et d’Europe de l’Est était à tomber. Et les falafels… Les falafels !! Quant aux desserts… Bref, Chez Marianne dans le Marais, une valeur sûre.

Finalement, ce selfie de BeReal n’est pas si mal. Il fera parfaitement l’affaire pour l’hiver sur mes réseaux.

À chaque coin de rue, ces petits morceaux de poésie.

Comme la boutique était ouverte lorsque nous sommes repassés, nous en avons profité pour faire le plein de Ricola. On peut acheter tous les parfums en vrac. Bon, faut bien avouer que certains sont meilleurs que d’autres.

Quelques tentatives de photos improbables.

Quand un personnage en plastique ne s’incruste pas sur la photo.

Dans une rue juste derrière la Concorde, deux jeunes femmes nous interpellent et nous invitent à entrer dans un showroom très très rose ! C’est la marque Pretty Little Thing qui présentait sa dernière collection. C’était beau. Coloré. Parfait pour faire des photos (et c’était le but). Et l’on est ressorti chacun avec des cadeaux. Franchement, j’aime bien être prise pour une influenceuse. Même si manifestement je n’étais pas la cible (un seul de mes seins entrant à peine dans leur petite robe à paillette). Je pense que sans mes fameux 30kg en trop, j’aurais parfaitement pu trouver chaussures à mon pied et jeans à mon cul. Rectification après vérification sur leur site, ils ont aussi une ligne grande taille (présentée sur des mannequins grandes tailles, la bonne idée !). Je vais donc me pencher sur la question parce que vraiment c’est très mignon et les prix sont très doux.

Étape suivante, les Grands Magasins et leurs vitrines de Noël.

C’est très futile mais c’est quand même très beau. Je ne m’en lasserai jamais. Enfin, j’espère ! Si ça arrive, s’il vous plaît, achevez-moi !

C’est comme le Street art, je trouve ça passionnant.

Et il a été l’heure de prendre le train pour Versailles pour aller dîner chez A et C. Les filles étaient contentes de nous voir. Le dîner indien délicieux. Bref, une bonne soirée.

Bon, par contre les heures des derniers trains et de fermetures du métro, on en parle ? Pour le coup, Toulouse est bien plus avancé sur la question.

C’était drôle de leur voler quelques images.

Sur le chemin du retour vers l’appartement des enfants, cette enseigne qui évidemment à attirer notre attention.

L’immeuble où ils habitent est en pleine rénovation. Toutefois, les tableaux électriques d’un autre temps ont été conservés. Improbable. Quant au souricide…

Vendredi

Et là, on rentre dans le vif du sujet, le pourquoi nous étions là exactement. Ma petite sœur et sa famille sont parties s’installer pour 3 ans à Tahiti et ils souhaitaient rassembler tous leurs mondes pour un week-end avant de voler vers d’autres cieux. Rendez-vous donné à Reims. Pourquoi Reims ? C’est le bout du monde ! Je suis bien d’accord, mais pour leur organisation, c’était plus simple. Alors direction Reims. Re gare, re train…

Je passe sur le léger souci à l’arrivée. Nous n’étions pas dans la même gare que notre comité d’accueil et ça a pris un peu de temps pour que les Athéniens s’atteignissent.

On a fini par arriver au gîte qui allait être notre demeure pour 3 jours. Un grand centre équestre qui proposait assez de place pour accueillir 27 personnes. Alice s’est immédiatement fait des amis.

La salle commune donnait directement sur le manège. Ça a été l’attraction du week-end.

On a fait connaissance avec les autres invités. Certains ont tout de suite su nous parler.

Mes quelques tentatives de photos nocturnes n’ont pas été hyper concluantes.

Nous avons partagé l’espace nuit avec Alice et ma nièce. C’était très bien. Et puis notre lit était un poil démesuré.

Samedi

Voilà à quoi ça ressemblait le jour.

Où étions-nous exactement ? Et bien, le milieu de nulle part et pas trop loin de Reims. Précis n’est-ce pas ?

J’avoue que même pour la saison, c’était plutôt mignon.

Pardon, je me suis un peu lâché sur l’appareil photo…

Il y avait même des poulains.

Le bar à boules de mon ami BB est bien plus joli que celui-ci. Je lui ai fait passer la photo.

Sur les coups de 16h, départ pour Reims-centre pour visiter la cathédrale. Cathédrale du Sacre, je ne m’attendais à rien, je m’attendais à tout.

À notre arrivée, le dernier rayon de soleil a embrasé la façade.

Quelle richesse !

L’intérieur un peu étrange, tellement plus sobre malgré la hauteur impressionnante des voûtes. C’est à cause des bombardements de 1914 et d’un incendie ravageur me souffle-t-on dans l’oreillette.

Enfin se dire quand même que des générations et des générations de Rois ont été sacrées ici depuis le baptême de Clovis. Ça a quelque chose de vertigineux.

Les vitraux du début du XXe siècle sont assez impressionnants.

Il y avait beaucoup de monde en cette fin de journée. Mais il paraît que 1,5 million de visiteurs viennent chaque année dans l’édifice. Quand même.

En parlant de vitraux, ceux de Chagall… Je n’aime pas Chagall, son univers me fait peur depuis toujours.

Ce fut en tout une très belle visite.

Balade dans Reims en attendant. Nous avions rendez-vous avec le reste de la troupe pour faire un tour au marché de Noël. Sur le chemin, un « côrrra ». Qui n’a jamais vécu dans l’Est et n’est jamais allé AU CÔRRAA… Ne peut pas savoir. 

Le brouillard est vite tombé… Collant… Humide et froid.

Et le marché de Noël donc… Comment dire ? Tellement de monde ! Déjà une bonne 1/2h pour entrer. Et à l’intérieur, une masse humaine qui avançait d’un seul bloc. Pas possible de s’arrêter aux chalets de bois pour voir (en même temps pas grand-chose d’intéressant, aucun regret), pas possible de s’extraire. Il y a longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Avec Padou et Madou, on a fini par se faufiler vers la sortie la plus proche. Alice et Jul ont continué pour trouver les fameux Saint-Nicolas dont je vous parlais l’autre jour. C’était vraiment oppressant.

Et le froid… Et l’humidité… Et l’inertie d’un groupe de 27… Et le chocolat chaud pris dehors parce qu’aucun café ne pouvait nous accueillir tous. J’ai eu tellement froid qu’impossible de faire une photo correcte.

Sinon, qu’est ce que je pense de Reims ? D’abord, c’est loin, terriblement loin ! Et à l’image de ces deux photos, il y a le meilleur qui côtoie le pire… Et il fait bien trop froid pour survivre.

Alors en rentrant, temps calme sous la couette avec Alice. Fallait bien ça pour reprendre assez de forces et se joindre aux autres pour le dîner. Nos jauges sociales étaient bien trop basses pour survivre en société. Enfin, la mienne en tout cas.

Dimanche

Un rayon de soleil ! Youhou !

Les enfants ont joué dehors.

Les adultes aussi.

Et le soleil a débuté sa partie de cache-cache.

Et moi… Ben j’ai pris des photos… C’est ce que je fais de mieux.

Les entraîneurs ont entraîné.

Les mikados ont piqué les doigts. Les échecs ont fait surchauffer les cerveaux et les dominos ont claqué sur la table.

Le Roi a régné ! Oui, on a mangé de la galette et alors ? Je milite pour la frangipane toute l’année !

Les chevaux ont cherché les caresses.

Le chien a monté la garde.

Les araignées ont tissé.

Et en bons touristes nous avons visité ! Hop hop hop, en voiture Simone en petit comité. 27 personnes 24h/24h c’est bien trop pour moi.
Direction Épernay. Que cet endroit est incroyable ! De chaque côté d’une grande avenue, les châteaux des maisons de champagne. Des bâtiments tous plus beaux les uns que les autres. Et l’on n’a pas tout fait !

Évidemment, c’est beau devant, mais c’est aussi beau derrière dans les jardins.

Même un temps de l’Amouuuuuur.

Faut savoir quand même que sous ces sublimes bâtiments (qui fonctionnent vraiment et ne sont pas là que pour faire joli) il y a 110 km de galléries et 200 millions de bouteilles. Incroyable !

Faut savoir quand même que sous ces sublimes bâtiments (qui sont vraiment en activité et ne sont pas là que pour faire joli) il y a 110 km de galléries et 200 millions de bouteilles. Incroyable !

Et le brouillard et sa drôle d’atmosphère.

Pour faire les deux photos suivantes, j’ai pris de gros risque : j’ai monté l’escalier et j’ai regardé à l’intérieur. Houlala, un dragon est venu me dire avec beaucoup de rage contenue que je n’avais pas le droit de prendre de photo de l’intérieur parce que je n’avais pas de billets ! Ok, ok, j’ai battu en retraite. Tout va bien, Madame. Tout doux !

Bref, j’ai adoré Épernay et les photos que j’ai faites.

A notre retour, croziflette ! Le fromage c’est la vie !

Et une dernière soirée qui s’écoule en plus petit comité. Le départ approche dans une ambiance étrange : à la fois la tristesse de les voir partir et le bonheur de l’assurance d’une belle nouvelle vie.

Je vous laisse donc sur ce suspens insoutenable. La suite la semaine pro. 

En attendant, passez tous de bien belles fêtes de Noël et à très vite !

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