Cette semaine 45 a… été. Entre retrouvailles, découvertes, petits bonheurs et coups de fatigue, j’ai navigué tant bien que mal. Ma vie ne sera de toute façon jamais un long fleuve tranquille, alors je fais avec. Prêts à plonger dans ce récit ? Bonne lecture !
Lundi
Début de mois : comptabilité, facturation, calculs et autres joyeusetés.

Pendant que d’autres n’avaient pas trop de soucis de chiffres et de papiers…

Allez, j’ai bien travaillé. Voilà, c’est bouclé !

J’ai aussi fait quelques tâches ménagères. Je le note ici pour ne pas oublier que la vie, c’est ça aussi.

J’ai commencé une nouvelle série, Achtsam morden. Plutôt sympa ! Il va falloir que je reprenne certains épisodes, je pense avoir raté quelques morceaux.

Romain est passé nous présenter son nouveau jouet : un vélo pliant qui, en quelques gestes, se transforme de deux-roues performant en valise compacte facile à transporter. Assez impressionnant ! Et ça va clairement lui changer la vie pour ses trajets en train. C’est chouette d’avoir 40 ans et de s’offrir des gadgets aussi pratiques !

Au menu du soir : Bibimbap coréen au porc haché et sésame. Plein de saveurs. C’était vraiment très bon !


Puis Jul est parti au basket, et moi, j’ai enfilé mes baskets pour traverser le pont. Alice arrivait en train, et je suis allée l’attendre à la gare.

Mardi
Réveil difficile, je n’arrive pas à trouver mon équilibre en moment. Entre maux de tête intenses et humeur chagrine, j’ai tenté de tenir bon. Spoiler alert : je n’ai gagné que quelques heures de répit.

J’ai fait une pause… À mon retour, Hadès avait pris ses aises. C’est bien la première fois que je le retrouve sur mon ordinateur.

Un peu de lumière (bleue) dans ma vie !

Et surtout du rouge à paillette, Kévin !

Même au fin fond de cette zone industrielle, il y avait un joli coucher de soleil.

Encore une grosse journée de travail.

Repas du soir végétarien avec Buddha bowl boulette veggie & riz parfumé. Très bon. Comme d’habitude.


Dans cette maison, c’était la valse des lits musicaux. Avec l’arrivée d’Alice, il a fallu trouver des solutions de couchage. Dans la théorie, Raph et Emmy ont gardé leur chambre, Alice a pris celle de son père, et Jul est venu dormir avec moi. Sauf que… il était un peu malade, et la première nuit, il a arrêté de respirer trois fois. Impossible de dormir à côté de lui ! Résultat : j’ai déménagé dans la chambre des enfants (ce n’était pas leur semaine) pour lui laisser plus de place et un peu de tranquillité.

Mercredi
Une vraie sensation de gueule de bois au réveil.

https://capabledumeilleur.fr/2024/11/06/semaine-44-de-2024/Le résumé de la semaine dernière.

Il y en a un qui ne se prend pas la tête, et profite sans complexe.

Alice a sagement travaillé de son côté, concentrée et appliquée.

Clan des Blondes. Pour une fois, j’ai pris la photo sous la table, histoire de changer un peu de perspective. J’en ai oublié de faire la photo de groupe.



Pour notre co-working du jour, Julie et moi avons décidé de changer de crémerie. On a tenté la BU de Toulouse, un endroit vraiment incroyable et propice à la concentration.



Et studieux, vraiment. On a bien travaillé !

Pour nous récompenser, on s’est offert des cookies incroyables du Cookies Shop.

Et ça aussi, c’était vraiment bien !

Puis retour maison.

Alice a eu le temps de préparer quelque chose… C’est encore à peaufiner, mais son idée est vraiment bonne, je trouve. À suivre…

Ah, et ce petit détail… Le matin, je me suis cogné le pied contre un tabouret de la cuisine. La douleur m’a fait mal jusque dans ma montre, mais bon, j’ai continué mes activités. En enfilant mes chaussures, j’ai senti un truc bizarre. Mais en les retirant, plus de doute possible… J’ai juste une question : à quoi servent ces p**tains de petits orteils de m*rde.

Au menu : nouilles sautées aux Portobello & sauce cacahuètes. C’était bon, évidemment, mais pas non plus transcendant.


Jul a voulu négocier et j’ai récupéré ma chambre et mon lit. C’est lui qui a déménagé cette fois.

Et cette photo qui refait surface… 8 ans déjà. Cette soirée complètement improbable. Je crois que je ne m’en remettrai jamais vraiment.

Jeudi
Les souvenirs du matin. bien plus doux.

Un moment avec Caroline en terrasse comme je les aime à refaire le monde. Et juste là, devant nous, un incroyable olivier trônant fièrement sur un camion.

Et sinon ?

Et du travail, sans relâche, jusqu’à ce que la lumière du jour cède doucement la place à la nuit.

Dans la cuisine à préparer le dîner, l’ambiance était agréable et apaisante. Et ce bowl oriental au freekeh, chèvre & menthe ? Clairement mon plat préféré de la semaine.


Et puis… on l’a entendu venir depuis le bout de la rue. Le Sanglier s’est garé devant la maison. Raph était tout fier de montrer son nouveau joujou à sa sœur. Manque de bol, Alice n’était pas là (une réunion, parce qu’elle est venue pour bosser, quand même). Il était un peu déçu sur le coup, mais il est revenu le lendemain, déterminé.

Vendredi
Journée productive.

Et le Sanglier est revenu… Cette fois, on est tous montés dedans. Les trois derrière se tenaient bien chaud, serrés comme des sardines, mais avec le sourire aux lèvres. Et moi devant…




Et Raph a démarré… Le rugissement assourdissant du moteur, l’odeur de gasoil, les vibrations intenses. Il a accéléré, quittant la route pour s’aventurer sur un chemin de terre qui montait. Encore un coup d’accélérateur et le Sanglier a foncé, projetant des graviers, dévalant les ornières, comme s’il était prêt à grimper aux arbres. Puis, le dérapage dans le champ, la descente à toute vitesse, et le bac à gravier devant la piscine. Mes cris (ou peut-être pas, je ne sais plus), la peur qui s’insinue, grise un peu mais surtout me saisit d’effroi quand il s’agit de la sécurité des miens. Je ne sais pas pour vous, mais je n’ai pas le vertige, sauf quand les gens que j’aime s’approchent trop près du bord d’une falaise. Ça me rend dingue. Là, c’est pareil : la conduite sportive, ça passe si je suis seule ou avec des inconnus, mais ici… J’ai bien failli faire pipi de trouille ! Évidemment, tout le monde s’est moqué gentiment. Évidemment, je sais bien que Raph a fait soft parce que j’étais là… Prochaine étape ? Conduire le Sanglier moi-même… Pas gagné. En tout cas, les étincelles dans les yeux de Raph, ça, ça vaut tout l’or du monde.


Raph et Emmy sont repartis, et nous, on a sorti l’apéro.

Est-ce que je commence à chercher des idées pour Noël ? Tout à fait ! Est-ce que je n’arrive pas à me mettre dans l’esprit de Noël ? Absolument. Déconnectée, une fois de plus…

Et sinon, câlin de chat… En ce moment, il passe sa vie collé à moi.


Samedi
Les rappels du matin : 8 ans qu’Halloween a élu domicile dans notre jardin. Depuis, elle a eu deux portées de chatons roux, on a réussi à la faire stériliser, et Jul parvient même à la caresser quand il la nourrit. Parfois, il peut la brosser, mais ce n’est pas systématique. Pourquoi cette chatte n’a jamais accepté le confort de notre maison sans jamais la quitter ? Mystère…

Le souvenir d’un beau week-end à Marseille… avant que les Marseillais ne deviennent Rabastinois.

Cette vidéo aussi tournée à Bilbao il y a 5 ans.
Retour chez l’opticien. Pour Alice cette fois.

Elle a essayé, encore et encore. Elle a demandé leurs avis… qu’elle n’a finalement pas suivis ! Et moi, j’ai bien ri !







Dessert de chez Rudy pour ce samedi midi.

Sortie en famille ! Les enfants n’avaient pas encore vu Lilith, et les parents d’Emmy non plus. Alors, hop, direction la Halle des Machines, tous ensemble. J’ai fait quelques photos… Raph et Alice m’ont même dit : « Euh, on t’as vu prendre des photos en douce ! » Bon, bon, ok…




Ah, et je me suis envolée aussi ! La machiniste demandait qui voulait avoir la tête dans les nuages. Les enfants autour étaient trop petits, et dans notre groupe, personne ne se lançait… Alors j’ai levé la main : moi, moi ! Et hop, c’était parti ! Évidemment, c’était drôle. Presque autant que les photos prises par Emmy et Alice.




Et ça, c’est la photo de la postérité.

Sinon, la Halle de la Machine quoi.





On est beau n’est-ce pas ?

En sortant un chocolat chaud pour bien finir la journée. Indispensable !

Quelques dernières photos un peu improbables histoire de tester de nouvelles techniques, de nouvelles textures.


Et nous avons repris la route vers la maison. En parlant de la maison, il y traîne depuis toujours des lézards, bestioles et autres fausses araignées (avec quelques vraies, mais c’est une autre histoire). Ça remonte à la passion des enfants pour les figurines Papo. On a gardé les plus moches, et chaque fois qu’on tombe sur l’une d’elles, ça nous fait bêtement rire. Je ne sais pas qui s’en est pris à cette pauvre créature (j’ai ma petite idée), mais une chose est sûre : elle va marcher beaucoup moins bien maintenant !

Je suis littéralement tombée dans le pot de bonbons. Un vrai carnage. Résultat : il ne reste plus que les réglisses.

Et puis j’ai dormi. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis vraiment hyper fatiguée en ce moment. Mais alors vraiment. La dépression saisonnière ? Oui, il y a des chances. Cette envie de dormir tout le temps n’est pas des plus agréables. Suis-je enceinte ? Oulala ! Parlez pas de malheur ! Heureusement, le moule est cassé !

Film du soir : Hawaii de Melissa Drigeard. Une comédie dramatique sur l’amitié. J’ai vraiment aimé. Pour une fois, l’amitié n’y est pas fantasmée, lisse et évidente. Le film souligne bien les aspérités, les grands et petits drames, et la place des enfants dans tout ça. Donc, je valide. C’est assez rare pour être souligné.

Dimanche
Le câlin du matin.

Alice et Jul sont partis toute la matinée à une expo Playmobil. J’en ai profité pour travailler.

Ils sont revenus avec un joli butin.

D’un coup, une envie de gaufres, comme ça m’arrive parfois les dimanches d’hiver. Un tour de Thermomix et hop ! Les voisins ont dû sentir l’odeur… ou alors c’était le message de Jul annonçant qu’une nouvelle mise en scène Playmo était prête… Quoi qu’il en soit, les gaufres ont été parfaites pour partager le goûter ensemble.

Ils m’ont aussi apporté les grands verres de princesses que j’adore et dont ils se séparaient. Il a fallu leur trouver de la place, mais c’est bon, c’est fait : j’ai mes verres de princesses !

À l’heure de la soupe du dimanche soir, Raph et Emmy nous ont rejoints. Autour de la table, des projets ont commencé à prendre forme. C’était doux de les voir échanger, planifier, réfléchir. Il y avait une tendresse particulière dans cette fin de journée. Alors, j’ai fait ce que je fais de mieux : je l’ai photographié.

Et voilà, ça se finit comme ça. Sur ce moment de douceur. J’ai finalement trouvé des bribes de sérénité au milieu du chaos quotidien.
La semaine prochaine devrait être sur le même schéma. Si seulement je pouvais avoir un peu plus d’énergie…
À ceux qui se reconnaissent dans ces moments de vie un peu décousus, merci de partager ce voyage avec moi. On se retrouve bientôt pour de nouvelles aventures, avec toujours cette envie de savourer l’essentiel. Prenez soin de vous et à la semaine prochaine !
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