Allez, on reprend les bonnes habitudes, le bon rythme !
Faut pas non plus tomber dans la routine, hein. C’est traître la routine. Un peu de flou, un peu d’impro, ça laisse passer l’air. Et l’air, c’est la santé !
Le printemps est bien là, l’été lui emboîte le pas, et moi je retrouve mon énergie. Mes saisons préférées. Celles qui donnent envie de dire oui à tout, de faire des projets, de passer les soirées dehors et de se lever un peu plus tôt juste pour écouter les oiseaux (ou boire un thé tranquille, on ne juge pas).
Lundi
Ce bowl était décidément délicieux.
Simple, frais, plein de bonnes choses et de jolies couleurs. Un déjeuner qui coche toutes les cases : rapide, bon, pas trop moche en photo, et qui donne presque envie de manger mieux tous les jours (presque).

Tout comme la sieste au soleil qui a suivi, sur la terrasse, en mode lézard. Dix minutes qui ont tout changé à ma journée.

Julie est venue pour travailler.
Au final, on s’est mises à jour — y avait tellement à dire !
Et puis elle a goûté ce caramel beurre salé… à tomber.

Jul travaillait de nuit,
j’ai donc passé tous les soirs de la semaine toute seule (ou presque) —
et j’avoue : c’était pas si mal.
Le résumé de la semaine 18 de 2025 enfin en ligne.

Mardi
22 ans.
8 036 jours de lui.
D’énergie, d’éclats de rires, de rebellions, de regards enjôleurs, d’amour, de ténacité, de réussites… de lui, quoi.
Il a fait de moi la mère d’un garçon. Sa mère.
Je ne m’attendais pas à ce rôle.
Je suis fière de faire partie de l’histoire.
Il est fantastique, drôle, attentionné, un peu têtu.
Il sait s’émerveiller comme un enfant, s’enflammer quand il le faut (ou pas), être présent et droit dans ses bottes quand c’est nécessaire.
Il mène sa barque, malgré les crues de la vie.
Et à ses côtés, il a une merveilleuse compagne — et une “presque famille” tout aussi soutenante.
Bref, il peut être fier : de ce qu’il est, de ce qu’il accomplit, et de tout ce qu’il va encore faire.
Je t’aime mon grand.

Bon anniversaire mon fils et fais-toi bien grand (tu l’es déjà), et bien sage (je sais que tu ne l’es pas, et t’as bien raison).

Cela étant dit,
la matinée s’est passée en salle d’attente chez le généraliste.
La sciatique était vraiment bien, bien trop présente.
De celles qui te rappellent que t’as un dos. Et qu’il a des nerfs. Beaucoup trop bavards.

Pas de surprise : IRM et cortisone au programme.
Le combo classique, presque rassurant à force d’être prévisible.
Pas glamour, mais efficace (enfin, j’espère). La IRM n’aura lieu que le 11 juin… C’est loin.

Et puis… attendre à la pharmacie.
Parce qu’une sciatique ne vient jamais seule : elle s’accompagne toujours d’un bon quart d’heure (minimum) de file d’attente et d’un vieux monsieur qui veut raconter toute son ordonnance.

Ils ont repeint le mur où les street-artistes rabastinois laissaient libre cours à leur créativité.
Un coup de rouleau sur des années de couleurs…
Ils n’ont laissé que cette vieille porte en bois.
À voir si ça va rester ainsi contenu — ou si l’envie de s’exprimer reprendra le dessus.

Un petit passage chez mon client pour faire quelques photos.

Et puis ensuite chez les copains vétos.
Ce pauvre Paddy avait des calculs rénaux et avait dû être hospitalisé la veille, dans un état pas terrible du tout.
Même si je ne suis pas son humain préféré, je suis allée lui faire quelques caresses.
Il allait quand même un peu mieux après mon passage.
Pauvre petit chou.


Encore une salle d’attente…
Mais pour la bonne cause, cette fois : ma séance d’EMDR.
Un moment pour moi, pour trier, déposer, recoller doucement les morceaux.
Pas toujours facile, mais toujours juste.

C’est pas le tout, mais faut bosser aussi !
Calendrier éditorial au menu.
Est-ce que j’écris mal ? Oui. Et de plus en plus.
J’essaye au moins de réussir à me relire… c’est déjà un début, non ?

Il y a quelques semaines, quand j’ai réalisé que le 13 mai tombait un mardi, j’avais proposé aux enfants d’aller dîner dans un nouveau resto à Gaillac.
Sauf qu’entre-temps, Jul a annoncé qu’il allait bosser de nuit…
Alors Emmy a dit : “Venez à Roquemaure, on trinquera tous ensemble !”
Bonne idée.
Je suis passée chez le pâtissier. Évidemment.

Il était content, le garçon — je crois.
Surtout qu’il a reçu un cadeau auquel il ne s’attendait absolument pas.
Et son « presque Papa »… était au moins aussi ému que lui, je crois bien.
Des moments simples, précieux, qu’on emballe pas, mais qu’on garde longtemps.

Ça a vraiment été une très, très belle soirée.
Il faisait bon, là, sous la terrasse, dans le soleil couchant.



Les gâteaux de chez Tiffon étaient délicieux.
Ça fait pourtant un petit moment qu’ils sont installés, mais je n’avais pas encore pris le temps d’y passer.
À refaire, clairement. Et sans attendre aussi longtemps cette fois.


Une douce soirée, je vous dis !
Et je suis redescendue avec une énorme pleine lune,
qui éclairait comme en plein jour.
Magique. Un peu irréel.

Mercredi
J’ai surveillé de près cette petite chose revenue à la maison.
Ça avait l’air d’aller. Un peu flagada, mais debout.
Et surtout content d’être là, chez lui.


Bah, une photo floue ?
Elle sort d’où celle-là ?
Aucune idée. Mais parfois, le flou dit plus que le net.
Ou alors c’est juste que j’ai bougé…

Cortisone ! Enfin !
Par contre, le Rouge Casablanca de Mariage Frères…
Alors non. Vraiment non.
C’est pas bon. Voilà, c’est dit.

Les Blondes et leur petit bazar sur la grande table.
J’aime ces objets posés comme ça, au hasard,
sans organisation, sans logique.
Juste la trace vivante de notre moment partagé.

Au déjeuner, La Grecque : chipos, pitas & labneh express.
C’était vraiment très, très, très bon.
Simple, ensoleillé, efficace. Comme un aller-retour express au bord de la mer.


Aprèm coworking avec Julie.
Concentrée, ma Julie. Concentrée.
(Moi un peu moins… mais j’ai fait semblant, promis.)

Blondes+ au jardin pour refaire le monde.
Je vous ai déjà dit à quel point j’aimais cette saison ?
Celle où on peut encore traîner dehors, tranquille, sans mourir d’une insolation.

Jul a eu une envie de pain (son appétit est tout perturbé par le travail de nuit).
Alors il est allé chez le… boulanger. Et il est revenu avec… 6 gâteaux. Normal. Très normal.

Pour notre “Présence”, j’avais mis du sel dans toutes les pièces.
Il était temps de le retirer. J’espère qu’il a commencé le job.
Depuis, j’ai eu le contact de quelqu’un qui pourrait nous aider à remettre tout ça à plat.
Je vais faire le nécessaire, mais j’attends qu’Emmy ait donné son avis —
sur ce qu’il reste à faire, et sur la personne recommandée.

Jeudi
Parfois, je fais des trucs sérieux.
Comme un rendez-vous avec ma banquière pour faire le point.
Et pour une fois, tout allait bien — pas de panique, pas de tension, juste une vraie discussion posée.
Bref, je sais pas quelle impression je lui ai faite…
Mais elle m’a fait la bise en partant.
Je m’en suis pas remise.


J’ai vite rejoint les copines à la Cantina.
Julie était à la gaufre au Nutella — j’ai fait pareil (évidemment).
Et quand Christelle est arrivée, on a refait le monde.
Et c’était très, très bien comme ça.



En sortant, petit passage à l’Atelier Bis pour voir Estrella.
On a discuté tard, dans le soleil couchant.
Et c’était top top top. Rien à ajouter.

Oui, parfois, je suis capable de ne pas partir en vrille devant mon assiette.
Pas toujours. Mais parfois oui.

Petit bilan pour mon nouveau client :
on part de zéro. Vraiment zéro.
Et franchement, je suis plutôt contente du résultat.
Comme quoi, même à partir de rien, on peut poser de jolies bases.

Vendredi
Des souvenirs qui remontent…
Vous le voyez, ce regard malicieux ?
Le stage dont parle le post, c’était un stage en mécanique.
Il a les mains dans le cambouis depuis si longtemps.
La moitié de sa vie, en fait — parce qu’avant les véhicules à moteur,
il bidouillait déjà ses vélos.
Toujours en train de démonter, réparer, comprendre.
C’est comme ça qu’il est construit.


Ce hérisson est sans doute la petite bête la plus heureuse du monde.
Il a élu domicile dans notre garage. On n’a pas encore débusqué son “nid”,
mais on en est sûrs : il vit là.
Le buffet est ouvert à heure fixe, avec croquettes pour chat à volonté,
et le jardin est assez grand pour se balader…
voire faire la rencontre d’une jolie demoiselle.
Je suis ravie, hein. Il est mignon, et toussa toussa.
Mais s’il pouvait aussi s’attaquer aux limaces et aux escargots,
je lui en serais éternellement reconnaissante.

Et enfin, le résumé de la semaine 19. Voilà ! Enfin à jour !

Bon, il a bien fallu se rendre à l’évidence :
la déco, c’est important.
Alors on a filé chez le Suédois,
voir si on trouvait de quoi améliorer tout ça.
Pauvre Jul… il s’est fait attaquer par un poulpe…

Dans un coin, la feuille verte.
Raph avait la même au-dessus de son lit.
22 ans après… elle est toujours là.
Solide, fidèle, un brin nostalgique.

Essayage de fauteuil.
Non, on n’a pas pris celui-là.
Mais il avait un certain style, avouons-le.

Arrêt aux stands.
Un classique du parcours chez le Suédois.

Réflexion intense sur un bout de serviette en papier.
Parce que les meilleures idées naissent toujours là,
entre une gorgée de soda tiède et un bout de gaufre.

Et… pour finir… 2 caddies pleins.
Bon, ben voilà : on a investi.
(En meubles, en logistique… et un peu en chaos organisé.)

Et puis vite vite, retour pour filer rejoindre les copains au Mojo, à Saint-Sulpice.
Pour une soirée, comme on les aime : simple, joyeuse, et pleine de rires qui traînent tard.


Samedi
C’est rigolo : elle est toujours aussi sauvage,
et elle continue de venir jeter un œil — du bout du museau — quand la fenêtre est ouverte.
Par contre, elle a doublé de volume…
et ses poils sont maintenant si longs que seuls son nez et ses oreilles dépassent.
Une petite boule de poils timide, mais fidèle.

Nouveau poste de travail.
Installé, ajusté, presque ergonomique…
Reste à voir s’il booste la productivité, réduit la sciatique ou juste les envies de café. Ah mais zut c’est vrai, je bois pas de café !

Les fraises du marché.
Rouges, parfumées, parfaitement locales et de saison.
Elles n’ont pas fait long feu.

Le copain Raph (nan, pas mon fils) est passé à l’improviste.
Un café partagé, quelques éclats de rire, et cette petite parenthèse qui fait du bien.
Les meilleures visites sont souvent celles qu’on n’avait pas prévues.

Et mon si beau rosier blanc…
Depuis, il y a eu la tempête.
Tous les pétales sont tombés.






Déj au soleil avec le menu parfait :
tomates juteuses, mozza fondante, fèves fraîches, saucisse sèche et bon pain.
Simple. Soleil. Short en jeans. Le combo magique.


Et puis, j’avais proposé à l’Équipe de faire la Nuit aux Musées à Toulouse.
Personne n’était dispo, malheureusement…
Mais Jul a dit : « C’est pas grave ! On y va quand même ! »
Grosse surprise. Lui qui n’aime ni le monde, ni Toulouse, ni Toulouse avec du monde.
À 19h, on était pourtant dans les rues de la ville rose.
Et sur la place Mage, celle à laquelle je suis si attachée.

Cet enterrement de vie de jeune fille dans la rue Ozenne.
Un bar sur roues, des tutus, des serre-têtes à plumes et de la musique à fond.
Elles pédalaient, elles chantaient, elles criaient… Tellement drôle.

Le parvis du Muséum.
Toujours ce calme un peu solennel, avec les arbres qui chuchotent et les pavés qui résonnent doucement sous les pas.

Je n’étais pas passée sous ce porche depuis des lustres…
Et ma foi, pas de sensation particulière.
Juste un porche. Et c’est très bien comme ça.

L’affiche de l’expo en cours.
GÉANTS, ça claque.
Design géométrique, couleurs qui pètent, mur en briques pour décor.
On n’a pas encore mis les pieds dedans, mais rien que le visuel donne envie d’en savoir plus.

Le Muséum est un beau musée. Un très beau musée, même.
Mais réflexion faite, avec Jul, on s’est rendu compte en sortant
que ce n’était vraiment pas les collections qui nous parlaient.
Les cailloux… les papillons… les animaux empaillés…
Bof.
On admire l’effort, le cadre, la scénographie — mais le cœur n’y est pas.
On est clairement plus team émotions que vitrines.

J’ai quand même fait quelques jolies photos. Il y a toujours un détail, une lumière, un angle…
Quelque chose qui vaut le clic.

Oh mon Dieu !!! Raphaël ?! Un sanglier !!

Oui, ça c’est un signe.
Ah non, pardon… un cygne.
(Quoique… les deux, peut-être ?)

On n’a pas fait de vieux os (jeu de mots, t’as vu)
et on est partis en quête de quelque chose à manger.
Les rues de Toulouse étaient noires de monde,
les terrasses blindées.
Proche des Carmes, Jul a avisé La Loge.
Moyenne d’âge : très jeune.
Mais il y avait de la place, et ça, c’est un argument.
Le cocktail — limoncello, yuzu, basilic, prosecco, Perrier (Spritz di Napoli, qu’ils ont dit) —
la feuille d’entrecôte, le fish & chips… tout était délicieux.
Adresse à retenir. Définitivement.


Et on a repris les déambulations dans les rues.
Toulouse by night, version multicolore —
le Capitole illuminé comme jamais,
et nos têtes en coin dans un selfie bancal… mais heureux.
La ville vibrait, nous aussi.

Il y avait une soirée ensorcelante au Musée Saint-Raymond.
De la musique, des lumières, une ambiance un peu magique,
comme si les vieilles pierres avaient décidé de s’amuser elles aussi.

Il y avait des sorcières, donc.
Des vraies, des fausses, des en bottines, des en baskets.
Un petit sabbat urbain, doux et joyeux, au cœur du Musée.
On s’est laissés prendre au jeu.


Il y avait des statues improbables. Posées là comme si de rien n’était,

Des barbus.

Certains avaient retrouvé leur tête.
Avec un petit air de mafieux romain revenu des enfers.
Cape sur les épaules, regard noir, posture solennelle…
Franchement, on n’a pas osé lui dire qu’il avait l’air froid… Mais il me semble le connaître non ?

Dans l’escalier, un détracteur.
Un vrai. Avec cape sombre, silhouette figée et regard de travers.
On aurait juré qu’il allait bouger…
On a accéléré, au cas où.

Dans la pièce du haut,
des Détraqueurs en chair et en os — enfin presque.
Silhouettes sombres, flottantes, inquiétantes.

Des énergumènes… bien rangés.
Installés dans leurs sarcophages façon tiroir secret.
Ambiance bleutée, lumière glacée —
On a regardé deux fois pour être sûrs qu’ils ne bougeaient pas.

Bref, une belle soirée.
J’adore ce musée, en fait —
même quand la joyeuse bande de Poudlard ne le squatte pas.
D’abord, les collections sont incroyables,
et surtout, ils ont toujours des tonnes d’idées.
La muséographie est pensée, vivante, souvent insensée.
C’est vraiment l’un de mes musées préférés.
Et chaque visite confirme pourquoi.

Dimanche
10 ans après, j’ai reconstitué un cercle.
Pas les mêmes, évidemment. Mais les Blondes sont là aujourd’hui. Soudées. J’avais d’ailleurs écrit un article sur la question il y a quelques années.
Et maintenant, quoi qu’il arrive, pour nous tous,
ce sera indélébile.
Un moment, un ancrage, une bulle dans le temps.
Un temps dans notre vie où nous aurons été Blondes.

Son œil.
Si perçant, si intelligent, si perspicace.
Toujours ce même regard sur le monde,
exactement comme quelques minutes après sa naissance.
Ma fille. Et son regard.
Inoubliable. Inaltérable. Infiniment elle.

Déj au soleil,
et fraises du jardin en dessert.
Le genre de simplicité qui frôle la perfection.


Et… aménagement !!!
Mais d’abord : on en parle des étiquettes Ikea ???
Le temps que j’ai mis pour les enlever, c’est juste indécent.
Surtout qu’ici, c’est un vrai champ de bataille :
Jul ne les enlève jamais (c’est devenu une espèce de défi silencieux, et franchement agaçant).
Et moi, dès que j’aperçois la queue d’une étiquette,
je deviens folle.
C’est plus fort que moi. Faut. Que. Ça. Disparaisse. Et. C’est. Tout !

Essais…

Accrochage…
Ponctué de « là, non un peu à gauche » et de « t’es sûr que c’est droit ? ». Spoiler : c’était presque droit.

Et apéro, parce que le ton commençait à monter.

Au final, on a réussi à faire ce qu’on voulait.
Alors pour se récompenser : magret de canard et asperges.
Un dîner bien mérité, savouré avec fierté.
La meilleure façon de dire : mission accomplie.

Est-ce qu’on est content du résultat ?
C’est pas mal.
Il reste encore un peu de travail, quelques détails à fignoler…
Mais on est sur le chemin, je crois.
Et ça, c’est déjà beaucoup.

Film du soir : Jeanne du Barry de Maïwenn.
Je l’avais déjà vu — et j’avais adoré.
C’était un vrai plaisir de le revoir.
Toujours aussi beau, aussi sensible, aussi visuellement somptueux.
Un film qui reste, même la deuxième fois.

Et voilà, rideau sur cette semaine 20.
Une semaine bien remplie, un peu fatiguée, très vivante.
Mais on tient la cadence.
La semaine qui arrive s’annonce tout aussi dense :
Jul poursuit ses nuits, moi mes journées — entre boulot, coworking.
et puis… la garden party, samedi !
Une vraie. Avec des sandwichs au concombre, de la vaisselle qui s’envole au moindre coup de vent
et, si tout se passe bien, des grands chapeaux et des fous rires.
Merci à vous d’avoir pris le temps de me lire,
de suivre ces bouts de vie mis bout à bout.
On se retrouve mercredi prochain pour voir ce que la semaine 21 aura dans le ventre.
D’ici là, prenez soin de vous — et n’oubliez pas de lever les yeux (et vos verres).