Une drôle de semaine, entre jours fériés planqués et beaux moments à gogo.
Partager, c’est parfois balancer à soi même un : Tiens, prends ça, on sait jamais, demain c’est peut-être la fin du monde…
Lundi
J’ai beaucoup travaillé. J’avais cette sensation d’urgence, ce besoin presque vital de prendre de l’avance.
Spoiler : j’ai échoué sur toute la ligne.
De toutes mes séances de travail cette semaine, il ne me reste qu’un goût de désorganisation, d’urgence et de retard… malgré toute ma bonne volonté. Parfois, c’est comme ça. On a beau s’y mettre, faire de son mieux — ça ne prend pas. Et il faut l’accepter aussi.

Et sinon, mon téléphone qui ne fait que sonner…
C’est la prochaine interdiction qui les rend dingues ?
C’est usant quand même.

Mardi
Je me rends compte que, vu d’ici, mes journées n’ont pas été hyper intéressantes…
J’avais demandé aux enfants ce qu’ils voulaient manger.
Ils n’étaient pas d’accord sur la recette, j’ai fait les deux.

Aubergines rôties et muhammara à la levantine pour Emmy et Jul.


One pot : bœuf haché mijoté au ras-el-hanout pour Raph et moi (y avait un peu d’oignon)


Bref, ils étaient là, comme tous les mardis soir, et moi, j’aime quand ils sont là.


Mercredi
Il y avait le résumé de la semaine dernière à publier. Cet art de raconter ma vie en espérant que quelqu’un trouve ça palpitant (ou au moins divertissant).

Il y avait un grand mystère depuis quelques jours… Le pull de Jul et ma veste en jean avaient disparu. Ensemble !
Je les ai retrouvés sur la banquette arrière de Simone, tout emmêlés et sûrement en train de faire des trucs.
D’ici que dans 9 mois on se retrouve avec une veste denim à carreaux…

Les Blondes, évidemment.

Une question de la plus haute importance a été posée !
Je me coucherai moins bête.
(Pour info, une épaufrure, c’est une petite cassure sur le bord d’un mur. Voilà. Tu vas briller en société maintenant.)

Coworking. Oui, oui !

Blonde+ ? Oui, aussi !

Parce qu’une session avec les Blondes, c’est du carburant pour la semaine…
Mais version +, c’est encore mieux : plus de rires, plus de confidences, plus de café (et parfois un peu plus de sucre que prévu).
Ce mercredi, on a refait le monde, comme d’habitude. Peut-être qu’il ne va pas mieux, mais moi, si.
Jeudi
Un jeudi déguisé en dimanche… Comme ça ? En pleine semaine ?
Mais où va-t-on, ma bonne Dame !
Jul est parti bricoler avec les copains chez BB.
Pendant ce temps, j’ai travaillé (bien évidemment, je n’avais pas anticipé le jour férié) et j’ai aussi cuisiné une focaccia.
Je crois que ça va être mon hit de l’été, cette affaire.
Minute futile : ce que j’adore avec ma nouvelle coupe de cheveux et son jeu de mèches, c’est que si j’en tortille deux ensemble, tout de suite on a l’impression que j’ai un tressage hyper savant.

Y en a un qui a découvert le nouveau fauteuil…
Et je peux vous dire qu’il perd ses poils.
(Le chat, pas le fauteuil.)

Ils étaient trois à bosser… et un à superviser, debout, bras croisés, regard perçant.
Chaque chantier a son chef spirituel. Celui-là, on l’appelle l’observateur en chef du niveau à bulle. Il a le grade d’inspecteur des travaux finis.

Et puis on s’est tous installés autour de la grande table.
Et le moment a été doux.

Avec, en dessert : riz au lait, sorbet mangue et chantilly.

Certains ont fait la sieste sous le grand parasol.

Pendant que d’autres barbotaient.
Oui, oui, je me suis baignée pour de vrai !
Elle était un peu fraîche quand même… Le passage du PDC a été délicat.

Il n’y avait pas beaucoup de place pour me garer à mon arrivée, alors je me suis collée contre la haie.
J’ai dû laisser la fenêtre ouverte, parce que les branches refusaient obstinément de rester dehors.
À mon retour, elles avaient carrément investi toute la voiture.
Mais non, j’exagère pas.

Fin de journée au calme.
On était cuits !
Vendredi
Le mardi précédent, j’avais discuté avec Emmy, qui m’avait confié être un peu paumée concernant son avenir professionnel.
Alors, après en avoir parlé avec Julie, on lui a proposé de tout poser à plat et de faire des cartes mentales pour essayer d’y voir plus clair.
J’avais soigné le décor, et Emmy s’est prêtée au jeu.
À la fin de l’exercice, elle y voyait un peu plus clair (enfin j’ai eu cette impression)
C’est un super outil quand on est un peu perdu. Je l’avais déjà expérimenté. Julie aussi.
Et franchement, c’est assez efficace.



Pendant qu’on se penchait sur les cartes mentales, Jul était aux fourneaux.
Il a préparé un grand classique HelloFresh, version végé : une salade thaï aux émincés végétaux.
Simple, rapide, efficace. Rien à redire.


Une séance de boulot, et zou : séance jacuzzi chez Nora.
L’eau chaude, les bulles, le ciel qui change de couleur…
Ouh, comme c’était bien, dis donc ! Le genre de moment où le corps dit merci, et la tête aussi.


L’été est là ? Vous croyez ?
Non parce que 39°C sur le tableau de bord, c’est pas un indice, c’est presque une agression.

Jul, encore en cuisine, pour ce poulet doré au curry et à la mangue.
Bon… mais pas transcendant.


Jul est parti se balader, il faisait si bon.
J’ai préféré traîner sur la terrasse, les jambes en vrac, un verre (de coca zéro) à portée de main.
C’était calme, doux, sans objectif. Et c’était bien aussi.

Samedi
Oui, je sais, je me répète…
Mais toute la semaine, j’ai couru après mes créneaux pro, en mode tâches en vrac et timing foireux.
J’ai mis un temps fou à faire les choses, avec cette bonne vieille impression de désorganisation complète.
Alors, comme tous les samedis matin (et même un peu plus), j’ai bossé.
Encore.

Jul m’a ramené une poignée de cerises du marché.
Des géantes. On aurait dit des prunes déguisées.
Elles étaient juteuses, sucrées, parfaites.
C’est un de mes fruits préférés, mais la saison file à toute allure…
Et si la pluie s’en mêle, c’est foutu : elles éclatent, elles pourrissent, et on passe à côté.

Quelques courses… et là, chez Action, le choc.
Il était là. Lui. Le tour de volant rose fuchsia en fausse fourrure, lui-même.
Celui que Julie m’a offert, un jour, pleine de bonnes intentions (et de second degré).
Et vraiment, je vous jure, j’ai essayé. J’ai essayé d’envisager une vie avec ce truc.
Mais non. Impossible.
Mon âme hurle. Mon sens esthétique se jette par la fenêtre.
Je peux pas. Vraiment pas.

Faire une jolie photo sur le parking du drive ?
Ah ben oui, c’est possible !

J’ai retrouvé mon geste préféré : la main qui joue avec le vent…
Un mouvement simple, presque instinctif, que je fais sans y penser, quand tout va bien.
Il y a longtemps, quelqu’un m’avait dit que c’était chez moi un signe de paix intérieure.
Il avait vu juste. Le vent dans les doigts, c’est souvent le cœur qui se relâche un peu.

Après la minute futile, place à la minute qui sert à rien : j’ai un nouveau mixeur plongeant.
L’ancien, hérité d’Alice, marchait une fois sur deux, hurlait comme un avion au décollage et me sortait littéralement par les yeux.
Il était temps de couper le cordon… et de broyer les légumes !

En parlant d’Alice et le Chat, on est passés devant leur ancien chez-eux à Albi, en allant à la Nuit du Pastel pour la soirée.

K, sa nièce, BB et Jul… une belle brochette de vainqueurs.

J’ai mitraillé, évidemment — des milliers de photos !
Il y avait du monde partout, de la lumière, de la musique, des animations à chaque coin de rue.





Il y avait aussi des magiciens (enfin… un magicien).
Et visiblement, une atmosphère mystérieuse flottait dans l’air. Littéralement.

Un concert d’orgue dans la collégiale Saint-Salvy.
On y était déjà allés en 2017 (Jul s’en souvenait).
Et déjà à l’époque, on s’était dit que l’orgue, franchement… c’était pas notre truc.
Cette année, l’impro ressemblait à un croisement entre une alarme incendie et un cri de baleine sous anxiolytiques.
On a tenu bon par politesse. Mais nos tympans, eux, ont failli déposer une main courante.




Jul avait dit (comme à chaque fois qu’on vient à Albi depuis 10 ans) :
“Je voudrais aller voir la passerelle !” — surtout qu’elle est ouverte, cette fois !
Ça tombait bien : BB et K ne connaissaient pas le coin.
Le coucher de soleil était sublime, et le fond de l’air délicieusement doux.






Une vraie soirée d’été !
Chance : il y avait de la place dans le nouveau resto italien, Via Fratelli, celui qui fait l’angle.
Juste parfait !!





C’était vraiment délicieux !
Le service était adorable, et plein d’humour.
On y retournera, c’est sûr.
Il faut absolument que je goûte leur tiramisu à la pistache…


Il y avait un pestacle des Plasticiens Volants sur le parvis de Sainte-Cécile.
Alors, comme ça, en photo, ça a l’air très poétique…
En vrai, c’était surtout saisissant : les manipulateurs évoluaient au milieu de la foule, et ça rendait le tout hyper vivant, hyper dynamique.
Mais…
Il y avait toute une mise en scène autour, avec des comédiens qui, comment dire… ne l’étaient sûrement pas.
Le son ? Dégueulasse (pardon, mais y a pas d’autre mot).
L’histoire ? À peine compréhensible, même en tendant l’oreille.
Bref, dommage, parce que les personnages gonflables étaient vraiment beaux. Il y avait du potentiel. Juste mal servi.










Ça ne nous a pas empêchés de passer une excellente soirée. Vraiment.
De celles qui te ressourcent de l’intérieur.
Enfin… moi, ça m’a fait ça.

Dimanche
Réunion de la plus haute importance : les voisins se marient la semaine prochaine.
Le compte à rebours est lancé, et évidemment, on est dans la boucle.
Soutien logistique, amical, émotionnel… et stratégique.
Installation du QG sous le cerisier (encore en mode pas mûr), carnet de notes en main, cerveau en ébullition.
Opération “mariage royal” activée.


L’anniv d’une des Blondes, dans l’après-midi.
Bougies soufflées, gâteaux délicieux, et cette fameuse question existentielle : on en reprend un petit bout… ou deux ?
Spoiler : on a tous repris.
Et c’était très bien comme ça.




Et ce chat, fidèle spectateur de nos éclats de voix et de rires,
qui, contre toute attente, est resté là, tranquille, comme un petit gardien silencieux de nos moments partagés.

Certaine était venues en Solex.
Pas que ce soit l’Everest, mais franchement, ça reste une aventure.
Entre le style vintage et le risque de finir à plat ventre, chapeau bas à cet pilote de l’extrême du bitume.

Jul a eu un coup de courage.
Oui, ce moment héroïque où l’on décide d’affronter l’ennemi juré : le fer à repasser.
Il est sorti de sa cachette, prêt à livrer bataille contre les plis sauvages et les chemises rebelles.
On aurait dit un guerrier en armure brillante, casque vissé sur la tête, affrontant un dragon textile.
Spoiler : la victoire fut douce, mais la sueur a coulé.

Moi, j’étais cuite.
Je manque d’énergie en ce moment…
Mes nuits ne sont pas assez réparatrices.
Voilà donc pour cette semaine 22 de 2025.
La 23 est déjà bien lancée, et même si elle semble un peu chaotique,
pas d’inquiétude : parfois, les meilleures choses naissent des imprévus.
Alors gardons espoir, et laissons venir ce week-end qui sera sous le signe de l’amour,
qui sera, j’en suis sûre, doux et plein de belles surprises.
Je vous envoie toute la douceur du monde, prenez soin de vous.
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