Allez voilà ! La pleureuse qui râle tout le temps est de retour !
Vous et moi, on savait bien qu’elle n’était pas loin…
Eh ben voilà : elle a fait son comeback en grande pompe !
Heureusement, à la fin, c’est l’amour qui gagne.
lundi
De très vieux souvenirs… mais comme j’aime ces images d’eux.


On parle du temps ? Vraiment ?
Vous savez à quel point je suis sensible à la météo…
Ça me fatigue !! Mais tellement !
Je rêve, un jour, d’être stable et linéaire.
Impossible ? Oui, je sais.
Et c’est tant mieux, c’est ça ?
En attendant, devinez qui se retrouve sur la pente glissante à cause des fluctuations de pression atmosphérique ?
C’est Bibi.

un petit mot de ma cliente…
💛 Cœur sur elle !

C’est que je travaille dur pour mériter ça.
💛 Cœur sur moi ! (cette fois)
Comment ça, on ne doit pas dire ça ?
Je fais ce que je veux, je suis chez moi ici !

mardi
Prise de sang de bon matin : le Dr F et le Dr B m’avaient chacun fait une ordonnance longue comme le bras.
C’est vraiment le genre d’acte auquel j’ai du mal à me résoudre.
Non, je ne suis pas phobique des aiguilles.
Oui, c’est facile, c’est sans rendez-vous.
Mais il faut y aller (ok, c’est à 200 mètres de la maison).
Il faut raconter sa vie sous le regard en biais de la personne à l’accueil, pas forcément souriante ni bienveillante.
Il faut retenir son souffle en espérant ne pas tomber sur le membre de l’Équipe adverse et son amabilité légendaire à mon égard.
Pfiou… Trop de paramètres pour que ce soit fluide pour moi.
Surtout que, une fois encore, ce n’est pas elle qui m’a piquée, et que j’ai pu respirer.
Et que tout ce bordel est dans ma tête.
On le sait bien tous, d’ailleurs : tout est toujours dans ma tête.

Je ne déjeune jamais le matin, mais là, j’en avais envie.
Et je manquais d’énergie.
Et vu ce qu’ils m’avaient prélevé, j’étais à deux doigts de l’anémie.
Bref, j’ai ramé toute la journée.

Malgré le coup de fil de Sandrine et notre longue mise à jour — nécessaire, étant donné qu’on ne s’était pas vues depuis des lustres.

On était mardi, et il nous manquait deux-trois trucs pour le dîner du soir avec les enfants.
Jul m’a traînée (littéralement — mais il avait raison) jusqu’au magasin…
Mais quelle fatigue !

Ah, au fait les filles ! J’ai trouvé ça !!!
Et ma foi, ça tenait la route !
En dépannage, ça peut être une très bonne solution.


On a quand même pu manger dans le jardin.
Quoi ? Moi, les yeux cernés ? Vraiment ?

mercredi
Mercredi 4 juin 2025… 9h du matin.
On se serait cru un 4 novembre à 17h.
Lumière grise, humidité dans l’air, chaises orphelines dans le jardin détrempé…
Même les bananiers avaient l’air déprimés. Comme moi…

Le résumé de la semaine dernière, fidèle au poste (pas comme ce résumé… bien bien trop à la bourre.

Si pratiques, si confortables, si belles…
Ah non, ça c’est pas vrai ! 😅
Bref, j’ai tenté une suggestion plus adaptée.
Verdict à la fin du mois.
(Voui, c’est vrai, vous ne rêvez pas, j’ai bien une tiare en diamant…)

Ma copine Nora avait publié une photo de son entrée avec toutes les chaussures qui traînent…
Comment dire…
C’est un peu pareil ici.
Mais nous, en plus, on fait aussi placard à chaussures à part entière. Donc j’y suis pour rien.

Jour des Blondes. Enfin !
Est-ce que j’ai accompagné mon Coca d’un cookie au chocolat blanc ?
Parfaitement !




Blondes+ de l’après-midi.
On a bien travaillé, on a bien papoté.



Au menu du soir, j’ai voulu faire ludique :
Tartines de saison, asperges & jambon sec…
Mouais, bof.
Je n’ai pas trouvé ça transcendant.
Dommage.


Comme mon cerveau est en surchauffe, je me réfugie souvent vers des jeux à la con hyper addictifs sur mon téléphone.
J’ai tenté une application de coloriage, histoire d’être un peu moins abrutie.
Bon… ben, ça marche pas.
Je suis abrutie quand même — mais au moins, je pense à rien.
Faut que je passe chez Action voir s’ils ont un vrai cahier de coloriage à numéros avec les feutres qui vont avec, pour tester si c’est mieux.

jeudi
Début de journée difficile…
La douleur.
La fatigue que ça génère.
Les larmes qui montent (trop) vite aux yeux…
Et ma voisine qui passe par là.
La pauvre, elle est arrivée au pire moment, juste quand la drama queen en moi a décidé de s’exprimer bien fort.
Elle a eu peur.
Elle est vite repartie fouiller dans sa pharmacie pour voir ce qui pourrait enfin me soulager.
Après vérification sur le Vidal, elle m’a laissé la molécule la plus prometteuse.
Encore merci. 💛

Elle a aussi séché mes larmes.
La pauvre… elle ne m’avait jamais vue en vrac comme ça.
Elle ne s’attendait pas à ça.

Et sinon… ben je me suis posée.
Enfin… je me suis plutôt échouée.

Pendant ce temps…
Tommy, lui, a terminé sa tâche correctement.
Bravo Tommy. Mon modèle. Mon héros.
(Et si je l’embauchais pour gérer ma to-do list ?)

Visio avec Alice.
Parce que c’est toujours bien, les visios avec Alice.
Est-ce que je me suis trouvée immonde dans la petite lucarne ?
C’est le moins qu’on puisse dire…

vendredi
Il était temps de refaire la couleur de mes mains.
On est resté dans le rose.
C’est bien, le rose.


Un moment dans le jardin.
Mon hamac me manque…
Mais la structure de la pergola est abîmée,
et elle ne survivrait pas à ma sieste.

Avez-vous déjà goûté cette chose ?
Bien sûr que j’y rajoute de la crème fraîche.
Faudrait pas manquer de calories, quand même.

Et puis, il a été temps de préparer les festivités à venir.
Les voisins se mariaient le lendemain, et il y avait deux-trois trucs à installer.

Comme je ne peux rien porter, j’ai aidé comme je pouvais. Et j’ai travaillé en attendant, un coussin sous les genoux.

J’ai rejoint la joyeuse troupe en début de soirée, pour jouer les inspecteurs des travaux finis…
et manger les pizzas, évidemment.

Chaque détail avait été pensé,
la fête s’annonçait sublime.

Samedi
Jour de fête : petit-déjeuner exceptionnel.

Julie avait dit : « N’oublie pas de faire des pauses ! »
Mon téléphone me l’a rappelé… toute la journée.

Perrine est venue s’habiller à la maison pour le Mariage,
et elle a amené ces p’tites boulettes pour le déjeuner… vraiment vraiment délicieuses !
Paraît que la source est sur le marché.
Un jour, peut-être… quand je serai grande, j’y retournerai.

Elle était sublime, Perrine.
Vraiment.

Et puis, ça a été au tour de la mariée et de sa suite de prendre possession des lieux.
J’avais soigné le décor.
Elles sont arrivées avec le champagne.


Le moment a été doux (enfin… j’espère),
et j’ai pris quelques jolies photos (enfin… j’espère aussi).



Et puis, direction la mairie.
Discours du maire,
le « oui » traditionnel, toussa toussa…

Jul me tenait fermement la main.
Est-ce que j’étais pieds nus ?
Tout à fait.
On en reparlera.

Il y a eu un combat d’escrime…
où personne n’a vraiment gagné,
mais tout le monde a bien rigolé.

Un très, très, très beau moment. 💛

Alors parlons-en, de mes chaussures.
J’ai tenté.
Je suis partie de la maison, j’ai marché seule à peu près 150 mètres…
Et puis, j’ai compris que mes chevilles n’allaient pas tenir le choc.
Deux demoiselles d’honneur ont gentiment accepté de me donner le bras pour les 300 mètres restants jusqu’à la mairie.
Je me suis vite trouvée une place assise et j’ai retiré ces engins de torture.
Parce qu’à ce moment-là, j’avais aussi très mal sous la plante des pieds !!
Le carrelage froid de la salle des mariages a été un vrai soulagement.
Du coup, j’ai fait tout le reste pieds nus.
Mon petit côté rebelle. Ou mon côté rabastinois, on sait pas trop…

Et pourtant, il y avait du chemin !
On est allés faire les photos sur le pont,
et on a récupéré les voitures à la gare.

Jul a enfin pu mettre ses boutons de manchette « moto ».
Il avait mixé avec les boulons sur l’autre manche.
Élégance & mécanique, version mariage.

Le lieu de réception était vraiment très beau, sous les grands arbres.
(Pas de problème pour marcher pied nu dans l’herbe, pour le coup.)

La déco, très réussie.





Si vous n’avez jamais goûté à ces saucisses-là,
vous n’avez jamais mangé de vraies saucisses.
Production privée.
Ceux qui savent, savent.




une tres belle soirée pleine d’amour.

On est rentrés à 3h du matin, à pied depuis la gare.
Cette fois, j’avais des chaussures… 😅

dimanche
Oups… un bon tri s’imposait. 1267 photos… Quand même…

Par contre, moi, j’ai jeté l’éponge pour le brunch…
J’ai osé danser 5 minutes (pas une de plus) et ma sciatique a dit :
« Ah tu veux jouer ? Devine qui va gagner ? »
La sanction a été immédiate.
(Sandrine est même allée me chercher une chaise.)
Et le lendemain…

Quelques souvenirs qui passent par là…

Je me souviens encore de ce jour-là,
et de mon fou rire en les écoutant.

Et puis ils sont revenus, les voitures pleines.
J’ai fait ce que j’ai pu…

Raph et Emmy ont subtilisé la « moto de Papa ».
Celle de Raph était à la révision, et il avait la poignée qui le démangeait.

Les mariés nous ont proposé de rester avec eux
pour le grignotage du soir, en famille.


Et c’était doux.
Très doux.

Quand on a retraversé la rue, il faisait encore jour.
Le clan des Saint-Sulpiciens était rassemblé pour voir le feu d’artifice de Parisot.
J’aime tellement ça, les feux d’artifice…
Et pourtant, je n’avais plus la force.
Et puis, la douleur…
Allez, au lit.

Heureusement que le lendemain était un lundi déguisé en dimanche.
Et voilà comment s’est refermée cette semaine 23.
Une semaine dense, chargée, tellement douloureuse… mais touchante.
Une semaine où j’ai beaucoup combattu la fatigue,
qui a tenté d’avoir le dernier mot.
Où j’ai ri un peu, pleuré beaucoup.
Mais surtout… une semaine où l’amour a gagné.
Et c’est bien le plus important.
Merci d’être là, toujours.
On se retrouve très vite pour la suite. 💛