La dernière semaine de l’année.
Celle que tout le monde attend, celle que les enfants mesurent en dodos.
Celle des grandes tablées, des retrouvailles et des réveillons qui s’enchaînent.
Et puis après le 26, plus rien n’a vraiment de sens.
Foie gras au petit-déjeuner, champagne avant midi ?
Fais péter. On ne sait plus quel jour on est.
Lundi
Ce chat vit selon ses propres règles.
Présent, absent, invisible… puis collé-serré.
Une soudaine urgence de câlin, là, tout de suite.
Et tant pis si tu avais autre chose de prévu.

Déjeuner de fête avec toute la famille chez K et BB.
Le parmentier de canard était délicieux. La bûche aussi.
L’ambiance excellente et détendue.
Franchement, je n’en demande pas plus à la vie.


En allant chez les parents de K pour un pousse-café,
le Tarn, vraiment très en colère, au bout de leur jardin.

Film du soir : Sabrina, avec Hepburn et Bogart.
J’avoue, en général, les vieux films, ce n’est pas trop ma came.
Trop surjoués, trop caricaturaux.
Celui-ci n’était pas si pire.
J’ai même souri parfois.
Comme quoi…

Mardi
Je me souviens de ce marché de Noël à Albi, en t-shirt, en plein mois de décembre.
Et surtout de cette petite bouille-là.

Un plat de pâtes pour mettre tout le monde d’accord.
Bon, il y avait pas de désaccord, hein…
Mais le one pot conchiglie, porc haché & fromage a fait l’unanimité.
Même que les mamans ont reconnu que la chair à saucisse était, finalement, bien trop sous-cotée.


Quand je vous dis que le Tarn est haut…
Balade dans Rabastens pour s’en rendre compte.


Un arrêt à l’église.
Des chants de Noël s’échappaient de l’intérieur.
Je n’ai pas osé entrer.

Allez, en cuisine !
Ce n’est pas comme s’il y avait un réveillon à préparer…
Dénervage de foie gras.

Avant le grand jour, petite répétition générale.
Tartelettes champis, huile saveur truffe & burrata.
Simple, efficace.
Elles ont fait le taf. Vraiment.


Mercredi
Le résumé de la semaine dernière.

Autopsie du Dyson.
Le diagnostic n’est pas bon.
Du tout.

Et sinon, le soleil semble être parti se la couler douce ailleurs
et ne fêtera pas Noël avec nous, semble-t-il.

Jul a dégainé son horrible béret pour aller aux Blondes.
Les parents ont suivi. Courageusement.

Le chocolat et le café, eux, étaient bien chauds.


Bref, les Blondes, quoi.
Et en plus, Madou avait apporté ses calissons maison.

Pour le déjeuner : boudin blanc aux pommes caramélisées de Noël.
C’était incroyablement bon.
Petit ajustement maison toutefois :
un peu plus de boudin blanc,
rapport au nombre de gourmands autour de la table.


Soudain, ça s’agite dans l’aquarium.
Les petits frayent.
Surprise en vue ?

Et puis, ça a été l’heure.
Jul a allumé l’enseigne, j’ai fait la photo,
et zou : mode Noël enclenché.

En cuisine pour les desserts.
Pavlova et îles flottantes en préparation.


Une jolie table.
J’ai même acheté un centre de table cette année…


Et le Père Noël est passé.
Appel à Alice et au Chat, cadeaux ouverts en visio.
Les photos ne sont pas de moi (merci Emmy).



Foie gras et pain d’épices en entrée.
Puis HelloFresh (oui, même pour Noël) : tourte au confit de canard et salade d’orange.
Délicieux. Validé par tout le monde.
J’ai glissé des panais et des pommes de terre rôtis en renfort.
Noël, quoi.



En dessert, pavlova et crème au mascarpone, chacun sa garniture.
Chocolat, crème de marron, pralines…
De mon côté, simplicité absolue : les oranges de la salade.
Parfait équilibre pour finir.

Et puis les enfants ont sorti les Playmobil.
Tradition respectée.


Et moi, j’aime ces moments-là.
Quand les enfants jouent aux Playmobil, les soirs de Noël.
Jeudi
Sous le sapin, pour moi : une tablette pour bosser depuis le canapé (le rêve), une tasse pour voyager dans l’espace, Défilé au Louvre de Sophie Fontanel, des livres de coloriage et 250 feutres.
Oui. 250.
Je suis refaite.

J’avais promis à Madou des gaufres liégeoises pour le brunch de Noël.
C’est tellement simple avec Thermomo.


On avait prévu une balade dans Albi, mais changement de programme.
Raph et Emmy ont invité leurs grands-parents à venir visiter leur chez-eux… et, accessoirement, à rencontrer les parents d’Emmy.
Il faut dire qu’ils ont quand même une sacrée vue depuis leur cuisine.

Ce moment en famille a été doux, facile, confortable…
Merci encore.

J’avais amené des gaufres, et K (la maman d’Emmy s’appelle aussi K) a sorti cette chose…
Va falloir que je m’en procure.
Ou pas.
C’est le diable.

En rentrant, j’ai ressorti les feutres.
Enfin !

Vendredi
Le lendemain de Noël, on ralentit.
On traîne.
Et on classe ses feutres comme si c’était une mission capitale.

On mange.
Poulet pané aux graines, broccolini.
Simple. Efficace.

On trafique des photos improbables… parce que c’est Noël, et qu’on a le droit.





On mange du chocolat… encore.

Et puis, on s’équipe. On sort. Histoire d’aérer le poil et les idées.

Direction Castelnau-de-Lévis, histoire de prendre un peu de hauteur.




On n’est jamais déçus par Castelnau-de-Lévis. Ce n’est pas très grand, mais très efficace, surtout quand on ne connaît pas, ce qui était le cas de nos parents respectifs.





Et puis cette lumière incroyable.



La pluie était annoncée, elle n’est pas venue.


Un peu de vent, par contre ? Bof, à peine. Juste de quoi tenir la pluie à distance.

Bref, Castelnau-de-Lévis. Pas besoin d’en dire plus.





La photo rituelle de la fenêtre.
Un jour, j’en ferai une série. Ou un livre.
Pour le béret, en revanche, pas de débat :
C’est toujours NON. Définitif et Irrévocable.




La traditionnelle photo en reflet dans la boule de Noël.
Bon, l’arrière-plan est moche.
L’avant-plan ne fait clairement rien pour arranger les choses.


Direction Albi, enfin. C’était quand même le but de la manœuvre.
Première fois garés rive droite : la passerelle, clairement, a changé la donne.
Se garer devient presque simple.
Sur le trajet, de très jolies maisons… dont les habitants ne doivent pas adorer de voir passer la foule sous leurs fenêtres.
En plus, certains prennent même des photos. Oups.

Je l’ai déjà dit mille fois, mais j’aime vraiment cet endroit.




Et hop, l’appli magique a encore frappé.
Les gens ont disparu.
Oui, j’assume : j’aime mieux quand il n’y a personne sur mes photos.


Bon… là, clairement, aucun filtre.
Juste le ciel qui fait le job tout seul.

Mon spot de l’été est fermé.
Hibernation officielle. Rendez-vous aux beaux jours.

Et d’un coup, je me suis retournée : la lumière avait encore changé… et ces lentilles dans le ciel, incroyables.




Passage par Sainte-Cécile, évidemment. Je n’avais jamais remarqué qu’il y avait une Cène sur la voûte.




Chocolat chaud en sortie, parce que clairement, c’était l’heure.
Mauvaise décision. Très mauvaise.
Moralité : toujours écouter son instinct. Celui-là, on peut le rayer de la liste.

Point positif dans cette histoire : on était pile au bon endroit pour le Pesctacle de Noël.
Le chocolat chaud était nul certes, mais le timing, lui, impeccable.

C’était mignon. Moins spectaculaire, plus enfantin que les autres années.
Et finalement… pourquoi pas.




En face de la cathédrale, cette fenêtre allumée.
Je donnerais cher pour savoir ce qu’il se passe derrière.
Curieuse, moi ? Ça se saurait…

« Ben dis donc… on n’a même pas fait la photo de Noël ! Sans le béret, j’ai dit«


Une dernière pour la route.
Histoire de prolonger un peu la magie,
même quand il est déjà temps de rentrer.

À voir leurs sourires, je crois que les parents étaient ravis de la balade.
Samedi
Encore quelques bidouilles, pas toutes brillantes, mais clairement assumées.


Le soleil pile poil dans le miroir. Alignement parfait.

Le grand départ.
Nice d’un côté, la Provence de l’autre.
Je crois qu’ils ont passé un bon moment
et nous aussi, sans aucun doute.
Merci d’être venus.

Après tout ça : canapé, chat, lecture. Pyjama en pilou, cheveux gras, et zéro culpabilité.


J’avais oublié cette photo. Dix ans déjà.
Elle a pourtant été un vrai déclic dans ma vie.
Un déclic… chaotique ? qui a clairement mis le bazar…
mais qui n’a finalement pas apporté que du négatif.
Je pourrais aujourd’hui faire un bilan, analyser, tirer des leçons.
Mais je vais plutôt suivre mon instinct.
C’est plus fidèle à qui je suis.
Et on verra bien où ça mène.

Du calme, je vous dis…

Seule vraie activité de la journée :
la récup’ du HelloFresh de la semaine.

Et pour moi ?
Coloriage. Rien d’autre.


La parfaite illustration du cul entre deux chaises…

Est-ce que je prépare un mauvais coup ? Moi ?




Ce rendu “tricot”, est un énorme coup de cœur.
Ce rendu “tricot”, clairement : énorme coup de cœur.

— Et si on allait au ciné ce soir ? Ça fait une éternité…
— OK, mais alors un truc vraiment extraordinaire.
— Avatar ?
— Banco.

Alors, Avatar.
Même recette que les précédents : les gentils, les méchants, une planète à sauver.
Des paysages à couper le souffle, zéro surprise, mais une fin qui rassure : l’amour gagne. Toujours.
En revanche… la 3D.
Quelle erreur.
Nausée carabinée, lunettes abandonnées en cours de route, dignité sauvée de justesse.
J’ai eu envie de vomir jusqu’au lendemain matin.
Verdict : la 3D, c’est fini. Définitif.
Point positif : je peux dire que j’ai vu les trois Avatar.
Même si le deuxième… n’existe absolument pas dans mes souvenirs.

Dimanche
Ces photos qui remontent…

Et les avant / après…




Y a que la chaudière qui n’a rien changé… Elle !

Et si le vrai sujet, finalement, c’était ça ?

Une nouvelle venue dans mon village de Noël. Franchement… elle est trop mimi.

S avait dit : « C’est mon seul dimanche de congé de l’année, je voudrais un brunch ! »
Euh… OK copine, mais tous mes spots sont en vacances eux aussi.
Alors direction Prima Bohème.
C’est joli, c’est efficace.
Et heureusement que j’avais réservé, parce que c’était plein !

Stracciatella + focaccia = bonheur immédiat.

Mon burger, l’escalope milanaise de S, les lasagnes de Jul… tout était aussi bon.



Le cookie était en trop.
Donc indispensable.

Le moment a été doux, simple.
Et pour un dimanche post-Noël, c’était exactement ce qu’il fallait.
Assez pour mériter une sieste avec le Roux.
Longue. Très longue.


Retour aux trifouillages d’images.


Fin de dimanche, fin de semaine.
Dans le calme, et les brumes de la digestion…
On arrive au bout de cette année 2025.
Encore quelques pas, et nous voilà tous en 2026. Paraît que c’est un début de cycle…
Je vous souhaite un beau bout de l’An.
À très vite.
Des bisous.
quel beau Noël nous avons eu. Merci encore pour tous ces bons et doux moments partagés.
Gros bisous
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