Semaine 4 de 2026

Et parfois, malgré les chahuts, tout reste droit.

Lundi

Après le tri des mails du matin et la préparation du planning de la semaine, comme tous les lundis matin, après-midi coworking studieux et… sucré !! C’est bon, ça.

Un tuyau… j’ai postulé… on ne sait jamais. (À l’heure où j’écris ces lignes, le “jamais” semble prendre de l’avance.)

Ah ben je crois que j’ai ça, moi. Et depuis toujours. Bon, depuis que la chimie régule mon cerveau et mes émotions, c’est moins, beaucoup moins, et ça me manque terriblement. Mais heureusement, ça n’a pas complètement disparu.

Mardi

J’adore cette photo d’Alice. L’une de mes préférées.

Réveil long et difficile. Certains matins sont comme ça. La pluie a annulé la balade avec les copines. J’ai donc eu du temps pour ruminer. Et c’est pas une bonne idée, la rumination…

Avec toute cette pluie, Jul est rentré. Il s’est occupé de son côté pendant que je travaillais.

Rendez-vous chez la psy EMDR. Alors ok, cette fois c’est officiel : le clou est vraiment, vraiment éliminé. C’est une excellente chose. Mais l’infection est toujours là.
La psy a donc sorti la grosse artillerie. J’ai même des devoirs pour la prochaine fois.
En commençant la liste de ce que je voudrais faire si je devais mourir demain (oui, moi, une liste), j’ai senti un peu de poids s’envoler. Aujourd’hui, la liste est si longue que je pourrais presque décoller.
Bonne nouvelle ? Ou pas…

Pendant ce temps-là, il y en a un qui va parfaitement bien… surtout quand son humain préféré est dans les parages.

Au menu du mardi soir : chili con carne, potimarron & yaourt.

On a tous adoré. Vraiment. Raph a même léché le plat, en ajoutant des pâtes quand le riz était terminé.

On a parlé du Groenland et, l’air de rien, on l’a remis au centre du village… enfin, du monde.

Comme toujours, un bon moment avec eux.

Ah tiens ? Finalement, ma psy avait donc raison…

Mercredi

Le p’tit horoscope du matin donc. On ne sait jamais, les prévisions de la veille étaient justes.

Si ce n’est pas encore fait, le résumé de la semaine dernière vous attend.

Une bête a élu domicile dans mon lit. On s’est organisé en garde alternée : lui le jour, moi la nuit. Personne ne se dérange, et nos sommeils s’en portent mieux.

Parfois, Deezer décide pour moi. J’aime cette chanson… mais pas maintenant.

La classe absolue, c’est ça : un chemisier assorti à la tasse de chocolat chaud. Les Blondes savent y faire.

Le gaspacho en brique, c’est un peu comme la soupe en brique, non ? C’est acceptable ? En tout cas, c’est ma base du moment.

Coworking chez Thé Cosy, avec un cake à la pistache absolument dingue.

Puisqu’on parle de bouffe… la régression absolue.

Jeudi

Nos vieux, très vieux et très abîmés fauteuils club avaient largement fait leur temps. Vingt-cinq ans d’assises, de vautrages, de griffes de chats… il était temps de changer. Enfin, pour moi.

Pour le moment, j’ai ce sentiment étrange d’être figée dans un passé qui n’est même pas le mien. Et j’ai besoin de mouvement (d’ailleurs l’horoscope confirme non ?).

Attention, ce n’est pas un caprice, ni un délire consumériste. C’est juste vital. J’ai toujours fonctionné comme ça (ado déjà), mais depuis plusieurs années, les démons et la chimie chargée de les combattre, avaient endormi cette pulsion.

Aujourd’hui, je suis plus stable et certaines envies reviennent. Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose. C’est comme ça, c’est tout.

Je ne peux pas tout révolutionner d’un coup, mais je peux agir par petites touches. En me séparant d’objets qui me polluent. Ces pauvres fauteuils en étaient une illustration. J’ai d’autres chevaux de bataille en stock.

Alors, comme je savais qu’IKEA (leur maison mère) récupère l’ancien mobilier, et comme exceptionnellement Jul ne travaillait pas ce jour-là : opération suédoise. Changement des pieds pour qu’ils retrouvent leur aspect d’origine, et zou, dans la voiture.

Parenthèse : vous saviez, vous, que de l’eau pouvait s’infiltrer dans les portes des voitures et qu’il y avait un petit bouchon pour l’évacuer ? Improbable !

Bref, IKEA n’a pas repris les fauteuils, trop abîmés. Direction la filière de recyclage, avec les housses dans le lot.

S’en est suivie la querelle de couple, classique et un peu pathétique, dans les allées. Apparemment, c’est un passage obligé.
J’ai vidé mon sac. Jul a compris, je pense. J’ai écouté ses arguments, je les ai compris aussi. Et la tension s’est apaisée.
On a fini par prendre ce pour quoi on était venus… et terminer devant un seau de poulet chez KFC.
Ça, c’est fait.

Le nouveau fauteuil est monté, installé… et validé.

Luminaires posés. Plus qu’à les alimenter et la lumière sera.

Encore un repas régressif après notre passage chez Paris Store, c’était sur la route.

Un peu de coloriage pour tenter de retrouver la bulle de sérénité. Mythe ou légende, mystère.

Ah tiens… voilà un indice pour la fête du week-end.

Vendredi

Tentative d’envahissement du poste de travail.

Encore ? C’est moi, ou ça arrive un peu trop souvent en ce moment ?

Rendez-vous pro chez Thé Cosy. A priori, une collaboration se profile et j’en suis ravie. On croise les doigts.
Puis un goûter avec Emmy. Ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas offert ce moment.

Et comme on a été sages…

Soirée bricolage. Heureusement que Jul et sa vision technique des choses étaient là. J’y serais arrivée, hein, mon idée était presque bonne, mais j’y aurais passé bien, bien plus de temps.

Samedi

Une de mes premières photos à l’iPhone. Je l’aime bien aussi.

Réveil en douceur : Jul était passé à la boulangerie. J’aime quand les journées commencent ainsi.

L’article culture de la semaine est en ligne. Quelques mots, une courte vidéo, et c’est tout.

Jul avait aussi rapporté le dessert de la boulangerie. Cette tarte au citron était incroyable.

Attention, attention… le vif du sujet arrive : sang projeté et éprouvettes trophées.

Et, bien sûr, des gourmandises assorties. Jusqu’au bout du concept.

C’est fou ça ! À chaque fête, je me dis :
« Tu rangeras tes affaires avant de partir pour ne pas te coucher à cinq plombes du mat’ au milieu du chantier ! »
Et puis…

Et c’est parti pour la soirée de l’année à Saint-Sulpice : ambiance Serial Killer activée

J’étais donc déguisée en moustique !! (indice validé, normalement).
Bon… visiblement, le message n’était pas assez clair : pas assez expressif, paraît-il.
Bref, ça ne sautait pas aux yeux.
Pourtant, j’avais des ailes. Des vraies. Et un masque, certes fait maison, mais avec amour.
Et en plus, mes plats faisaient trop “31 octobre”…
C’est con : j’ai juste voulu jouer le jeu.
J’aurai au moins essayé.
La prochaine fois, je me contenterai d’un badge ou d’une perruque rose…

Heureusement, les autres, eux, étaient bien dans le thème.
Résultat : une belle soirée, bien gore, exactement comme on les aime.

Je crois que le moment le plus critique de mon déguisement, ça a été le retrait du masque. Avant, c’était flou. Après… c’était perdu.

Heureusement, il restait l’essentiel : des copains, des confettis… la vie !

Sur 635 photos, une seule floue. On va dire que le bilan est très honorable

5h11… allez, au dodo !

Dimanche

Réveil tard, évidemment.
Jul, lui, la voix en vrac pour avoir chanté trop fort et trop faux, partait courageusement à un tournoi avec les U7 qu’il entraîne tous les samedis matin.
Il pleuvait, bien sûr. J’ai compatí.
Les U7 ? Oui, voilà, exactement : beaucoup trop petits.
Heureusement, les parents sont là 

Et moi ? Mode tri de photos activé.

En fin d’aprem, moment avec Raph et Emmy.
J’ai accompagné Raph dans la mise en forme d’un projet. Il était attentif, précis, très investi.
On a construit quelque chose de solide. Il peut être fier de lui. Moi je le suis, fière de lui.

Pendant ce temps, Emmy s’est installée avec mes feutres, glissant parfois une phrase juste, au bon moment.

Et pour finir : chocolat chaud pour tout le monde !! Même pour Jul, rentré juste à temps.

Et… plus rien ! On l’avait bien mérité.

Bilan de la semaine ?
Franchement, plutôt chouette.
Allez, un point de plus au compteur du positif et on file vers la suivante.

À mercredi prochain.
Bisous à tous.

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