Semaine 43 de 2026

Tsss… Je ne sais pas comment je me débrouille, mais certaines semaines sont tellement tendues que je ne sais plus par quel bout les prendre. Les photos ? Je n’y pense même plus. Respirer ? Ah oui, il faudrait aussi.
Enfin, à raconter ça, je vais surtout réussir à inquiéter ma mère…
Rassurez-vous (et toi aussi, maman) cette fois, ça se termine bien.

Lundi

Bon, il faut se rendre à l’évidence, l’été s’est barré pour de bon. On a rallumé le poêle, mais pas encore le chauffage. Le soir, quelques degrés de plus ne seraient pas du luxe. Mais, on fait avec.

Il y en a un qui a vite repéré la bonne place. Je l’en ai quand même délogé pour un petit contrôle technique chez le véto. Passé sans problème, aucune contre-visite à prévoir. Quant aux petites pattes mal mises ? Une particularité de la carrosserie.

Jul est revenu de l’anniv de J. avec du gâteau au chocolat. Sa gourmandise le perdra. Je pensais avoir de l’avance dans ce domaine, mais finalement, la compétition reste ouverte.

Mardi

En épluchant mes mails de bon matin, je découvre cette annonce. Tiens, la boîte de Raph ! Très amusée, je la lui transfère pour lui demander si je devrais postuler.
« NAN ! »
Voilà. Ma candidature n’avait même pas encore été rédigée qu’elle rencontrait déjà une opposition en interne. Je m’en doutais un peu… J’ai ri.

Et sinon… Boris poursuit sa formation de chat de canapé. Les premiers résultats sont prometteurs.

10 h 26. Du beurre, un peu de brioche autour… Le retour des TCA. On en est là.

RDV EMDR… Ah ben, il tombait à pic, celui-là ! J’ai « vomi » toute la tension accumulée. La psy a relié des choses que je n’aurais jamais pensé rapprocher. Et pourtant, une fois les liens faits, l’évidence clignotait de partout.
Est-ce que j’allais mieux après ? Non, pas vraiment. Mais il faut avancer, même quand les blessures sont profondes.

Autour des gamelles, les négociations avancent. On n’en est pas aux câlins collectifs, mais la cohabitation devient envisageable.

Pfff… Il n’y a pas que moi qu’il aime. Et l’exclusivité affective, Boris ? On n’en avait pas parlé ? Il me semble pourtant.

Il faut que je trouve un moment pour regarder ça. Entre deux trucs et trois bidules, ça devrait bien finir par rentrer.

Encore un anniversaire à Saint-Sulpice. Celui où on choisit LE thème de la soirée de l’hiver : ce sera « Viens comme si tu t’étais trompé de soirée ». Moi ? Je sais déjà… Et depuis tellement longtemps…

Mercredi

Le résumé de la folle semaine 42. En temps et en heure, parfait à lire avec le petit déjeuner.

Bah, t’avais qu’à ranger ton sac aussi. On ne peut pas penser à tout à ta place.

Ah oui… Ça pique un peu, quand même. J’étais pas tout à fait prête.

Bon… Je ne vais pas faire semblant : ça n’allait pas fort. Heureusement, il y avait les Blondes pour essuyer les larmes. C’est pour ça qu’on les a créées, après tout. Pour pouvoir pleurer sans s’excuser, rire à s’en étouffer et avoir des idées de génie. Parfois tout ça dans la même matinée.

Et là, en sortant… Mais c’est quoi, ce bordel ! Heureusement, les box et le Wi-Fi fonctionnaient. Je n’ose imaginer la guerre, sinon.

Puisque c’est ça, je vais m’échouer sur le canap avec mes chats. Na !

Avec cette série hilarante au programme. Vous reprendrez bien un peu de foie ? C’est si gentiment proposé…

Le mantra du soir… Oui, j’ai compris, merci. Sur le principe, je sais. C’est pour la mise en pratique que ça se complique.

Jeudi

Alice se faisait opérer. Des nouvelles avant, des nouvelles après : tout s’est bien passé. Je n’avais pas de raison particulière de m’inquiéter, mais une anesthésie… Mon cœur de maman attendait quand même le message d’après.

En attendant, j’ai communiqué avec le Chat, et la matinée nous a paru très, très longue à tous les deux.

RDV chez Absolut’Beauté pour la totale. Enfin, c’était le programme… Je n’ai pas eu le courage pour l’épilation. Je me suis contentée de changer la couleur des ongles, aux pieds et aux mains.

Nous ? Organiser la Raclette de la Mort le 31 octobre prochain ? Je ne vois absolument pas le rapport…

Dîner du Jeudi sur fond de négociations félines. La paix des ménages se joue aussi autour des câlins.

Et puis de crêpes. Parce que c’est toujours bien, les crêpes.

Et déjà la fin de la soirée… Ce n’est jamais assez long pour moi.

Euh… Les petites phrases du soir, on peut faire une pause ? J’ai encore celle d’hier à digérer.

Vendredi

Oh ben zut, impossible de travailler : Boris m’en empêche… Vous imaginez ma déception.

HelloFresh fait son retour… Jul a dit : « J’en ai marre des pâtes. » Bon, message reçu. Je lance la commande…

Ou alors, tout ça, c’était pour récupérer le carton… Je ne sais plus… Et pas les chats sur la table, on a dit !!

Bon, d’accord, alors on fait la sieste.

Et puis J. est arrivée. On travaille ensemble depuis quelque temps sur mon bien-être au travail, avec quelques détours par le perso. Vous imaginez bien que sa venue tombait au bon moment. La séance a été dense… Disons qu’on ne s’est pas contentées de parler de la météo.
Et puis elle est passée à l’action. Depuis des lustres, elle me « menaçait » de taguer mes miroirs. Voilà qui est fait : ceux de la chambre et de la salle de bain y sont tous passés.

Après son départ : « Il reste une petite place pour moi sur le fauteuil jaune ? Pousse-toi un peu… »

Ça fait une drôle d’impression, quand tu te laves les dents, de croiser des mots sur ton miroir…

Au moment de me coucher, je vérifie un dernier truc pour le blog. Et voilà qu’on me propose de relire la semaine 42 de 2025…

Et tant qu’à remonter le temps, autant poursuivre le voyage… 2024.

2022… 2021… 2020…

Je suis même remontée dans La vraie vie du poulailler, (c’est la partie 1 de ce Blog) pour voir… 2018… 2017…

Bon… Bref… Après fouille des archives, il faut se rendre à l’évidence : la semaine 42 et moi, ça se passe rarement bien. Même en remontant au tout début. Ce blog m’a une nouvelle fois sauvé les miches pour revenir à l’essentiel. Quant à regarder comment se déroulent les semaines suivantes… J’ai préféré refermer les archives. Chaque chose en son temps.

Samedi

Encore un samedi à fond. Mais cette fois, je me laisse (presque) porter… Avec tout de même une priorité dans la to-do list du matin : le pain aux raisins. Il faut savoir garder le cap.

Et c’est parti pour le shooting du jour. Plus que quelques-uns… La fin approche.

Le dernier cliché dans la boîte, j’ai filé chez J. et N., où Jul m’attendait. Et… direction Castres !
Euh… Castres, vraiment ? Pour un samedi après-midi, ce n’est pas non plus la destination de rêve… Eh bien, peut-être que si !
On a commencé par le Phénicien, un resto libanais, comme chaque fois qu’on va à Castres. Je crois que je pourrais me nourrir de mezzés toute ma vie. D’abord, c’est délicieux… Et on peut manger avec les doigts. Non, pardon : on DOIT manger avec les doigts !

Bordel, comme c’était bon !

Maman, faut absolument qu’on essaye de faire ça ! Des chips de pain pita frit au zaatar, à tremper dans du labné… Mon Dieu ! Je pourrais ne manger que ça jusqu’à la fin de mes jours.

Et ce n’était même pas le clou du spectacle ! Après les mezzés, la mêlée : direction le stade Pierre-Fabre pour Castres–Stade Français. Match du Top 14 quand même !

Derrière les poteaux, pile où il fallait. On était bien, là !

Je suis trés fière de cette photo.

Et Castres a gagné ! 16 à 8 face au Stade Français. Comme quoi, un samedi après-midi à Castres, ça peut être une très bonne idée !

Vivre d’amour et d’eau fraîche ? Alors pour moi, ce sera plutôt : amours, amitiés, rugby, photos et cuisine libanaise. L’eau fraîche, c’est un peu léger comme programme. Merci du fond du coeur les amis.

Et le reste ? Hop ! Dans ma boîte « J’en ai rien à foutre ! ». Parce que oui, j’ai une boîte qui porte ce doux nom. Un truc qui me saoule ? Un jugement, réel ou supposé ? Quelque chose qui ne correspond pas à ce que je veux, à qui je suis ou à qui j’ai envie d’être ? Un papier, un stylo et zou : dans la boîte !!

Pour l’instant, je n’y ai encore rien glissé. Mais rien que de savoir que j’ai un endroit où déposer tout ça, ça me rassure.

Dimanche

Changement d’heure, fatigue accumulée et contrecoup des derniers jours… Ce dimanche n’avait pas de grandes ambitions. Moi non plus.
La cohabitation féline suit son cours, plutôt tranquillement. Il faut dire que Jul fait un assez bon médiateur.

Vendredi, J. m’avait dit : « Ce n’est pas la peine de faire autant de photos pour ne jamais les imprimer ! » Bon. Pas faux… J’ai donc cherché un site sympa. Et une fois trouvé… Bah, tant qu’à faire, je me suis aussi lancée aussi dans un livre photo ! Jul me les réclame depuis mille ans. J’ai choisi nos vacances de mai à l’île de Ré. J’espère que le résultat sera à la hauteur du temps passé dessus. Parce que c’est long, cette affaire…

J. (oui, encore elle) m’a transmis ce truc-là. Il y avait d’autres slides. Je n’ai gardé que celles-là… Elles illustrent bien mon fonctionnement, je pense.

À la télé, Le Comte de Monte-Cristo avec Jean Marais. Alors là… Le jeu des acteurs, les couleurs, tout ! Un autre monde. À force de regarder des films récents, j’avais oublié que le cinéma avait aussi eu cette allure-là.

J’ai renversé la boîte de feutres… Alors avant de m’y mettre, j’ai commencé par tout ramasser.

Alice et le Chat ont appelé. Et pendant un moment, c’était presque un Jeudi soir, comme si on dînait ensemble. J’aime ça. Alors je prends ce qu’il y a à prendre, là où ça se trouve. Même à travers un écran.

« Dis, copain… Je peux jouer avec ta queue ? Alleeeeez, juste un peu, s’te plaît ! »

Alors voilà, on termine comme ça. Je pense qu’on a échappé de peu au naufrage… Je devrais peut-être fréquenter les stades de rugby plus souvent, en fait…

La semaine à venir sera entièrement tournée vers l’organisation de la Raclette de la Mort. Dix ans qu’on n’avait pas fait un truc comme ça ! L’événement était resté dans les mémoires. Cette année promet d’être mille fois mieux !

Pour le reste ? La boîte « J’en ai rien à foutre ! ». est prête.

Allez, je vous laisse retrouver vos histoires à vous.
Prenez soin de vous. Je vais essayer d’en faire autant.


Je vous embrasse.
Je vous aime.


Et merci d’être là, même quand je viens avec mes larmes, mes gros mots et beaucoup trop de photos de chats.

2 commentaires

  1. Nathalie

    En même temps, tes semaines sont tellement remplies, pas étonnant que tu manques parfois un peu d’air. C’est génial toutes ces archives qui permettent de remonter le temps.
    Ah oui, et les chats sont vraiment trop mignons.
    Je t’embrasse.

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