Encore une semaine d’avalée… Enfin, « avalée », c’est beaucoup dire. Mais comment la raconter ? L’exercice n’est pas si simple…
Lundi
Des chaussettes ? Sérieusement ? Il fait encore 25 °C et mon corps a décidé que, paf, c’était déjà l’automne ? Trahison.

Mise à jour… L’exercice me fait toujours peur… L’angoisse que mon ordinateur (surtout lui) ou mon téléphone ne se rallume plus jamais ensuite… Alors, je reste là à regarder la barre avancer bien trop lentement… Et je tremble.

J’ai réclamé aux miens la traditionnelle photo de rentrée… Un seul a répondu à l’appel !

Mardi
Ce matin-là , l’angoisse me serrait la gorge… Pourtant, mon esprit était étonnamment clair. Et, depuis, il l’est resté. Pourvu que ça dure.

S. devait retrouver P. autour d’un café… Elle m’a embarquée au passage. Un petit enlèvement improvisé (je n’ai opposé aucune résistance) et une pause très agréable dans le jardin.

Rendez-vous annuel chez le gynéco, mais avec un nouveau médecin puisque le mien est parti à la retraite. Je me suis immédiatement sentie en confiance, écoutée et respectée. Elle, oui, c’est une femme, m’a demandé mon consentement avant chaque geste. Et ça, j’ai trouvé ça vraiment top !

Comme chaque fois, nous avions pris rendez-vous de concert avec K. C’est plus motivant. (Ou alors, c’est le moment Thé Cosy après qui est motivant, je ne sais pas.) On en a profité pour discuter.

J’étais presque arrivée à Rabastens quand, tout à coup : « Merde ! Les courses ! » Allez, demi-tour…

Dîner du mardi soir avec une tarte à la tomate. Il paraît que ça ne déçoit jamais, une tarte à la tomate.



Et le ciel après leur départ… Encore un peu trop tôt pour aller se coucher, quand même…

Je ne voudrais pas me vanter, mais il y a un petit quelque chose de Georges de La Tour dans cette photo… avec un peu moins de chandelle et un peu plus de sudoku.
Titre de l’œuvre : « Clair-obscur au sudoku ».

Mercredi
Le lever du soleil… Vous connaissez la chanson.

La semaine dernière, résumée, racontée et légèrement malmenée… comme d’habitude.

Tout petit comité pour les Blondes, en ce début de saison 4. À deux, c’est quand même un clan, non ?

Jeudi
J’avais une mission de la plus haute importance : emmener le Chat de Papa chez le vétérinaire pour lui enlever ses points. Ses humains s’étant barrés, il fallait bien que quelqu’un s’y colle.
Aucun malaise : j’étais très contente de le faire et, si ça leur permettait de souffler un peu, c’était évidemment avec plaisir.
D’abord, il a fallu arriver jusqu’à la maison… Bon, à 8 heures du matin, le train, c’était un risque.

Franchir les obstacles placés sur mon chemin…

Neutraliser le petit dernier de la troupe, visiblement convaincu que mes jambes étaient un arbre à chat… Évidemment, j’étais en short.

Coliser le principal intéressé…

Sous le regard de son frère, partagé entre l’inquiétude et l’envie de le narguer.

Et hop, dans la voiture ! Et hop, chez le vétérinaire ! Et hop, retour à la maison ! Mission accomplie sans drame, sans fuite et sans effusion de sang : le Chat de Papa a été très mignon !


Je suis restée un peu perplexe… Est-ce que cette voiture a une bite au cul ou est-ce que personne ne lui a expliqué qu’après, il fallait retirer la capote ? Le débat reste ouvert.

Allez, mission réussie ! Chat livré à domicile ! Devoir accompli !

Petit passage chez Absolut’beauté… Et gros coup de cœur pour ce terracotta de la nouvelle collection. Il est vraiment sublime !

Vendredi
Allez, promis, après celle-ci, j’arrête avec le soleil du matin…

J’ai voulu récupérer mon poste de travail, qu’il avait manifestement reconverti en poste de sieste. La négociation a échoué, j’ai procédé à l’expulsion. Je n’ai rien lâché. Il n’était pas content du tout, du tout.

Rassurez-vous, il a très rapidement retrouvé une place confortable. L’expulsion n’a donc pas provoqué de crise du logement… seulement une légère atteinte à sa dignité. Il n’aime pas être dérangé quand il dort, le garçon !

Rendez-vous chez l’ophtalmologue parce que j’ai l’impression d’y voir moins bien et, surtout, d’être de plus en plus gênée dès que la lumière diminue. Et j’ai la sensation qu’il n’y en a jamais assez. Apparemment, tout va bien… Je suis pourtant ressortie un peu agacée, avec le sentiment de ne pas avoir été vraiment écoutée et encore moins entendue.

16 h 16… Cette heure me dit quelque chose… Mais oui : le goûter ! Cette fois, j’ai mangé une glace. Pourtant, mon rapport à la nourriture continue de changer.
Il y a quelques semaines, je n’arrivais plus à mettre quoi que ce soit dans ma bouche. Quelque chose semblait rester coincé en travers.
Puis est venue cette sensation d’écœurement.
Et, depuis le début de la semaine, les choses ont encore évolué…
C’est comme si mon corps cherchait à se débarrasser de quelque chose. Une sorte de détox, de libération intérieure. Comme s’il avait besoin de faire de la place avant de pouvoir accueillir du nouveau.
Voilà où j’en suis aujourd’hui. La semaine prochaine, je serai sûrement ailleurs.

Une grande première dans la vie de Raph (23 ans) : son premier match de rugby… et il faisait partie des joueurs sélectionnés ! Forcément, j’étais fière.


Et nous étions tous au bord du terrain, avec Emmy et sa famille, pour l’encourager.


Alice s’est gentiment moquée de me savoir au bord d’un terrain. Il faut dire que, lorsqu’ils étaient petits, on ne pouvait pas franchement me décerner la médaille de la maman supportrice… Comme quoi, tout arrive !


C’était une rencontre amicale, sans véritable score à retenir. Mais Raph était content de cette première expérience, et c’est tout ce qui compte !

Et nous, on a profité du moment, encouragé, discuté, ri… Bref, on a passé une très bonne soirée.
Samedi
À la base, il était seulement question d’échanger un bip… Et puis, paf : un café dans le jardin.Â

Jul avait dit : « Et si on allait à l’Auto Moto Classic, ce week-end, au MEETT ? »
Puis il avait ajouté : « On pourrait proposer à Raph et Emmy de venir et y aller en moto ? »
Alors, rendez-vous sur la place de Bessières. Nous étions les premiers.

un MEETT plein à craquer de mécaniques plus ou moins improbables… Il allait forcément y avoir des photos. Beaucoup de photos.





On a surtout passé un très bon moment tous les quatre.
En fait, moi, il ne m’en faut pas beaucoup. Juste qu’ils soient là , et ça me va.

Des voitures roses !!! Voilà enfin des gens qui ont compris l’essentiel. Moi aussi, je veux une voiture rose !Â


Rien à voir avec les voitures… Mais ce photographe, seul là -haut avec son appareil, perdu au milieu de toutes ces lignes, m’a offert une photo que je trouve plutôt belle. Le photographe est devenu lui-même sujet du photographe.Â

Raph et Emmy sont ensuite partis vers d’autres aventures. Jul m’a regardée et a lancé, comme s’il prononçait un nom de code secret : « Five Guys ? »
Oh mais oui ! Excellente idée !

La base ! Évidemment, je n’ai pas réussi à tout manger… mais on a soigneusement emporté le reste.

Une journée douce, une soirée qui l’était tout autant et le ciel pour refermer joliment la parenthèse… What else ? Absolument rien. Je prends tout.

Dimanche
Un dimanche sans RIEN à faire ! Mais un rien paisible, sans sensation de vide ni cette urgence qui gratte quelque part. La to-do boulot était bouclée.
Il ne restait plus que le hamac et moi. Jul, lui, était au forum des associations pour le basket.

J’ai pris le temps de scroller (ce que je fais finalement assez rarement) et je suis tombée sur Gérard, son sommeil contrarié et ses envies de coq au vin. J’ai ri… mais ri ! Les commentaires étaient évidemment à la hauteur de l’œuvre. Je croyais que ce genre de publication était une légende d’Internet. Mais non : Gérard existe. Et Gérard veut que le coq la ferme. Bravo Gérard !Â

Un article un peu plus détaillé sur notre visite de la veille au salon Auto Moto Classic… avec même une vidéo à l’intérieur !

Cet extrait du livre de Sophie Fontanel sur la mode au Louvre… Et surtout cette dernière phrase, qui met exactement les mots là où il faut.
J’ai cet amour-là : celui des vêtements, des détails et de la beauté, sans jugement ni dédain. Alors, suis-je superficielle ? Vous avez quatre heures… Moi, j’ai déjà ma réponse. Et maintenant j’assume.

Reprise du coloriage de la semaine dernière. C’est tout de même beaucoup moins agréable quand on y voit moins bien… Mais rassurez-vous : il paraît que mes yeux vont parfaitement bien. Ils ont simplement oublié de me prévenir.

Jul n’avait jamais vu Le Sauvage. Moi, je me souvenais de deux choses essentielles : l’ascenseur à voitures et Montand chargeant Deneuve sur son épaule. Enfin, trois choses : cette sublime robe-chemise qu’elle porte à un moment. Je veux la même. Avec ou sans un Montand pour me porter.

Et puis, je suis tombée par hasard sur Boîte noire, avec Pierre Niney. Il me semble que je l’avais déjà vu, mais j’avais oublié à quel point ce rôle sombre lui allait bien.

Au fond, que dire de cette semaine 36 ? Il ne s’y est pas passé grand-chose. Rien de spectaculaire, rien qui fasse beaucoup de bruit.
Pourtant, quelque chose a bougé. Je ne ressens plus la même lassitude que la semaine dernière. Je n’attends rien, mais je ne suis pas éteinte. Je ne suis pas euphorique non plus. Je suis là . Simplement là . Debout, droite dans mes bottes.
J’ai l’impression que mon corps fait le tri. Qu’il évacue doucement ce qui l’encombrait, ce qui l’abîmait, ce qui était devenu toxique.
Après ? Je ne sais pas encore. La suite s’écrira peut-être la semaine prochaine.
En attendant, je suis tombée sur ça au salon Auto Moto Classic… et je me suis dit que c’était une bonne idée de me le noter dans un coin. Je vais donc continuer. Écrire des projets tranquillement dans mon coin, poser les mots les uns après les autres, sans exiger d’eux qu’ils sachent déjà où ils vont.
Et puis, on verra bien.

Allez, je vous laisse reprendre le cours de vos vies.
Passez une très belle semaine.
Je vous embrasse et je vous aime.
Merci d’être encore et toujours au rendez-vous.

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