Semaine 38 de 2026

ALERTE GÉNÉRALE !
Après enquête, il semblerait que la routine ait repris ses quartiers.
Et nous savons tous comment cette histoire se termine : la cocotte chauffe, la pression monte et le couvercle commence déjà à trembler… Je répète : la cocotte est en train de bouillir.
Planquez-vous.

Lundi

Ahhh, ben voilà la suite des photos de rentrée !
Alice a pris son poste d’enseignante à la fac d’Amiens. Ma petite est devenue une grande.
Par contre, pendant quelques semaines, le réveil va sonner au milieu de la nuit… Faudrait pas que la prof arrive en retard !

De bon matin, j’entends un bruit bizarre… Ah, Jul a dû oublier son téléphone professionnel.
Tout juste ! Et même son portefeuille…
Bien réveillé, dites donc !

Violente attaque de chat !
La cible : moi.
Les dégâts : toute tentative de travailler immédiatement anéantie.
C’est rare qu’il soit aussi virulent… Il devait vraiment y avoir une urgence câlins.

Rendez-vous avec le Dr F.
Depuis le parking, les Pyrénées au loin. Il paraît que c’est signe de pluie… Bah, pas cette fois.

Débrief de l’été avec le Dr F donc.
Il a écouté attentivement le récit de mes dernières aventures et m’a félicitée d’avoir plutôt bien géré la décompensation. Tout va donc très bien dans le meilleur des mondes. Ou presque.
Il n’est pas opposé à l’idée d’explorer la piste du TDA, mais il évoque surtout mon hypersensibilité…
Moi ? Hypersensible ? Franchement, je ne vois pas ce qui lui fait dire ça.

En rentrant, j’ai quand même ressenti le besoin de retrouver un peu de « calme ».
Direction le hamac pour une petite séance de scroll… Mais, je n’étais pas au fond du trou, faut pas exagérer non plus.

Encore Rome. Toujours Rome… À force, il va vraiment falloir que je trouve un moyen d’y fuguer prochainement.

J me menace très régulièrement de venir taguer tous mes miroirs avec des affirmations positives, histoire que je finisse enfin par intégrer que je suis une personne merveilleuse.

Et maintenant, même le T s’y met…

Oui, je traîne régulièrement sur le T. Je sais, ce n’est pas très bien. Mais soyons honnêtes : tout vient plus ou moins du même endroit. Et trouver des vêtements plutôt jolis, abordables et disponibles en taille 46, ce n’est pas exactement une promenade de santé.

Mardi

J’avais dit que j’arrêtais. Mais je m’étais levée tôt, ce matin-là… Et visiblement, ma volonté dormait encore.

Même productivité que la veille… Une régularité qui force presque le respect.

Voilà, c’est exactement ça ! Je l’apprivoise de mieux en mieux, mais parfois, ce n’est encore pas facile facile, ma bonne dame.

Tiens, une heure miroir ! Ça faisait longtemps !
Et celle-ci n’est pas anodine dans notre famille : midi douze, c’était l’heure à laquelle Raph avait faim. Et attention à ne pas dépasser l’horaire, sous peine de conséquences dramatiques
Il paraît que rien n’a changé… Quand Raph a faim, l’enfer n’est jamais très loin.

Je ne m’y attendais tellement pas. Catherine Ringer représentait pour moi une forme de liberté absolue : celle d’oser être soi, entièrement, sans jamais demander la permission.

Le traditionnel coworking du mardi.

À trois ! Plus on est de fous, plus on rit !

Et sinon ? Un tout petit peu de sucre… mais vraiment à peine, hein !
Et non, je n’ai pas mangé tout ça toute seule. Nous étions trois, je vous rappelle ! Même quatre, puisque Jul nous a rejointes en rentrant du boulot.

Vers 18 h et des brouettes, on se sépare et chacun rentre chez soi.
J’arrive presque à Rabastens quand mon cerveau décide enfin de me transmettre une information légèrement importante : LE DRIVE ! Merde. Deux oublis d’affilé.
Demi-tour façon Fangio… malgré les alarmes que j’avais soigneusement programmées pour éviter précisément cette situation. Tsss.

Mercredi

Alors là, on était sur une nuit de caca de compétition. Une très belle, vraiment.
À force de traîner dans le hamac et de subir les attaques du chat roux, je me suis retrouvée couverte de piqûres d’aoûtats.
Ça m’arrive tous les ans. Et tous les ans, je reproduis exactement les mêmes erreurs.
Résultat : j’ai passé la nuit à deux doigts de m’arracher la peau.

Le résumé de la semaine dernière est paru en temps et en heure.

J’ai même trouvé un peu de temps pour rafraîchir le design. Alors, vous en pensez quoi ?

Et puis, ça a été l’heure des Blondes.
Enfin, il fallait d’abord surmonter les obstacles.

Mais j’ai fini par arriver saine et sauve… et, miracle, même pas en retard !

Il paraît que la patience s’apprend… Visiblement, aujourd’hui, c’était travaux pratiques.

J’ai enfin terminé les deux premières saisons de Only Murders in the Building !
J’avais déjà essayé il y a quelques années, mais mon cerveau avait catégoriquement refusé de suivre. Cette fois, il a coopéré et je confirme : c’est drôle, décalé et plutôt addictif.
Bon… il va donc falloir regarder la suite.

Quoi ? 21 °C ? Ce n’est pas un peu frisquet, quand même, à 14 h ?

Séance de coworking avec J. Elle m’aide à y voir plus clair, à m’organiser et, accessoirement, à remettre un peu d’ordre dans le joyeux bazar de mon cerveau.

Et à 16 h 16…

C nous a rejointes et ça m’a fait vraiment plaisir que l’on soit toutes les trois.
Malheureusement, j’ai dû écourter le moment : les aoûtats avaient temporairement pris le dessus. Une torture !

Quoi ? Moi ? Mais de quoi m’accuse-t-on, au juste ? Je n’ai rien fait, j’ai dormi toute la journée !

Et c’est parti pour le grand protocole anti-aoûtats : changement des draps, lessive générale, vêtements de nuit propres… et tout le bazar.
À deux doigts de passer la maison au lance-flammes.

Jeudi

Je vais bientôt participer à un événement réunissant des entrepreneurs. Et nous avons déjà reçu nos jolies cartes virtuelles !

J’ai souvent dit que les larmes n’étaient que de l’eau, de l’émotion qui déborde. Mais je n’avais jamais pensé qu’elles pouvaient aussi dire : « Je suis vivante ». Désormais, je vais essayer de m’en souvenir.

Et maintenant, c’est ROME elle-même qui m’appelle et me supplie de venir ! À ce rythme-là, je ne vais pas résister bien longtemps.
Franchement, ce serait presque impoli de continuer à résister.

Point aoûtats : on dirait que j’ai la varicelle…

Top départ pour la saison des shootings !
Première étape : une séance chez Absolut’Beauté.

Après consultation des agendas surchargés de ces messieurs, le repas du mardi soir devient officiellement le dîner du jeudi. Jul a basket le lundi et le mercredi. Raph a rugby le mardi. À ce rythme-là, il ne nous restait plus que le jeudi ou le 29 février.

Et pour cette première édition, un invité surprise : Le Chat ! Lui même !
Barbecue, patates, haricots verts, glaces et bonne compagnie
La base, mais la très bonne base.

Et il n’est pas arrivé les mains vides : Alice nous avait envoyé de petits cadeaux. Trop mignon !

La soirée était douce, simple et joyeuse.
Trois enfants sur quatre réunis : à cette période de l’année, c’est déjà un très joli score.

Vendredi

Avalée en un après-midi ! Pas aussi bien que les premiers « Monstres », mais quand même.

Quand c’est vendredi soir… et qu’il te reste des patates…

… que tu as du camembert dans le congélateur et un air fryer…

Évidemment, ça finit mal… Enfin, « mal » : tout dépend de quel côté du camembert on se place.

Un peu d’art pour terminer la journée : d’un côté, les lignes graphiques des échafaudages de Beaubourg ; de l’autre, des poulaillers réinterprétés par les grands architectes.

Samedi

J’attendais ce rendez-vous chez le coiffeur depuis beaucoup trop longtemps ! Quelques coups de ciseaux plus tard : me revoilà. Ahhh… Ça va mieux !

« D’habitude, tu profites du basket de Jul pour travailler, non ? » Absolument.
Mais ce samedi-là, ma motivation avait manifestement pris sa journée.

J’avais un Vargas à finir. C’est fou, je ne me souvenais pas de la fin. Mais alors, pas du tout ! Pour l’instant, Ceux qui vont mourir te saluent reste mon Vargas préféré.

J’ai fini par m’occuper autrement…
Ce n’était pas tout à fait de l’ennui. Plutôt cette sensation étrange de faire quelque chose sans que cela nourrisse vraiment
Il faut que j’apprenne à mieux structurer mes journées, non pas pour combler chaque minute ni pour remplir, remplir, remplir… mais pour choisir ce qui donne réellement de la valeur à mon temps.

Un peu de fer à friser, histoire d’apporter du mouvement à tout ça !

Et soirée chez les copains, dans le soleil couchant.

Barbecue, pêches rôties, rires et bonne compagnie…

Il paraît que le bonheur se cache dans les choses simples. Ce samedi soir-là, il n’était vraiment pas très bien caché.

C’est ça qu’on appelle une belle fin d’été ? Oui, je crois.

Et puis, j’ai même réussi à capturer la lune… Alors, franchement, que demander de plus ?

Dimanche

Ce n’est pas tout de glander le samedi ! Faut rattraper le dimanche.
Jul a fait son taf de coach.

Et moi, mon job de CM.

V était en salon à Paris et m’a envoyé une vidéo. C’était déjà trop mignon… mais sa réponse l’était encore davantage.

Je vais rarement sur LinkedIn. Mais J m’avait envoyé une publication à lire, alors je me suis connectée.
Et là… regardez sur quoi je tombe ! Je vous ai déjà dit à quel point je suis fière d’elle ?

Sinon, un petit tour au jardin, en croisant très fort les doigts pour éviter une nouvelle attaque d’aoûtats.
Pendant ce temps, Jul a taillé les tomates sous l’œil particulièrement attentif de la chatte de la voisine.

On est bien d’accord qu’à ce stade, il ne va plus se passer grand-chose ? Jul reste plein d’espoir. De mon côté, je suis nettement plus mitigée.

Et puis, ça a été l’heure de traverser Rabastens. On a ramassé C et S au passage et zou, direction le stade !
Raph et son équipe jouaient à domicile.

En vingt ans, c’était la première fois que nous allions voir le SARC jouer au stade.
Alice s’est gentiment moquée de nous, comme la dernière fois à Aucamville. Et, honnêtement, elle n’avait pas complètement tort : lorsqu’ils étaient petits, je n’étais vraiment pas la maman la plus assidue au bord des terrains.
Cela dit, en novembre, sous la pluie et par 8 °C… ne comptez quand même pas trop sur moi.

En attendant, j’ai fait des photos de mère reloue. De sa tête de tueur.
Vous avez vu ? Il a protégé ses oreilles ! Il m’a dit après le match qu’à l’entraînement, ça avait un peu frotté…
Youhou ! Mère heureuse !

Il y a du niveau à Rabastens ! C’était agréable à regarder et il y avait de l’ambiance, avec bandas et klaxons.

Et puis Raph est entré sur le terrain : le plus beau, le plus fort et le plus impressionnant du monde entier.
Comment ça, je ne suis pas objective ?
Bon, il cherche encore ses marques. C’est seulement son troisième match et il a commencé l’entraînement à la mi-août, pendant que les autres dorment avec un ballon ovale depuis leur naissance.
Il a encore une belle marge de progression… et moi, beaucoup de matchs pour perfectionner mon rôle de mère reloue.

L’ambiance était particulièrement intense : Rabastens affrontait Lisle-sur-Tarn, le village d’à côté. Un derby, forcément… Ça réveille quelques passions !

Retour par le chemin des écoliers, comme il se doit !
Une fois à la maison, Jul s’est immédiatement écroulé pour une énorme sieste.
Le pauvre traînait un rhume depuis une semaine. Un rhume d’homme, donc une affection gravissime avec pronostic vital potentiellement engagé.

Nouveau Vargas au programme : Debout les morts. Je n’en garde que très peu de souvenirs, alors la relecture devrait réserver quelques surprises.

Scroll du soir, et je tombe sur cette publication.
Ça m’évoque une série de photos que j’ai faites à Venise il y a deux ans. Quand je dis que je me souviens davantage des photos que je prends que des lieux ou des événements eux-mêmes…

Je fouille dans mes archives et… Ce n’est pas une série, c’est… une seule photo. Et la fenêtre est fermée, en plus. Déception.

Heureusement, une copine Insta est venue remettre l’église au milieu du village… Ou, pour rester dans le thème, le palais vénitien au bord du canal.
Merci infiniment d’avoir si joliment réinterprété mon souvenir. Finalement, ma série de photos existe presque !

Et puis… le ciel s’est encore embrasé. Comme si l’été, avant de s’en aller, tenait à nous offrir une dernière flambée de lumière.

Et voilà comment se termine cette semaine : dans le calme, la détente et sans explosion majeure de la cocotte. J’en prends très officiellement bonne note.

La semaine prochaine devrait être un peu plus agitée côté professionnel. J’espère simplement que mon amie Anxiété ne profitera pas de l’occasion pour débarquer, poser ses valises et mettre le bordel.

Mais chaque chose en son temps.

Pour l’instant, je vous laisse retourner à vos vies, à vos projets, à vos petits bonheurs et à vos joyeux bazars.

Passez une très belle semaine.

Je vous embrasse.
Je vous aime.

Et merci d’être là pour lire mes aventures ordinaires, qui ne le sont finalement jamais tout à fait.

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