Semaine 22 de 2023

On s’était laissé au beau milieu d’un week-end de 3 jours, voici donc la suite, et puis bien sûr la semaine après.

Lundi

Un lundi déguisé en dimanche. Un jour parfait pour un repas de famille dans le jardin.

De la bière fraîche, de la douceur de vivre.

Pour surprendre les grands-parents, on avait prévu des burgers. Mais des vrais ! Avec pain du boulanger et steak du boucher. La salade était toute fraîche du marché.

Avec des frites de pommes de terre et de carotte. Ça n’a pas fait un pli !

Et puis gâteau au chocolat, parce que c’est bon le chocolat.

Les choix de chaussettes de mon frère m’ont laissé dubitative tout le week-end.

Raph et Emmy sont passés faire un bisou. J’ai fait la cruche avec les lunettes de mon fils.

Mon frère a passé son week-end à chercher le réseau. Ça m’a fait tellement rire ! Quelle idée de choisir un opérateur en carton ?

Fin de journée autour de la plancha.

Dîner cabécou en direct du Lot.

Et cet incroyable week-end s’est fini dans le génépi et les éclats de rire. C’était fluide et doux. À refaire évidemment.

J’ai choisi du facile pour succéder au Despentes. Pour moi, Vargas est une valeur sûre. Je sais que je ne buterai pas dessus. 

Mardi

Ah, je ne vous ai pas montré, mon frère m’a fait un cadeau… Il chante, clignote et répète même ce que l’on dit… Une horreur ! Va jouer les mistigris, cette affaire, vous savez ce truc honteux qu’on se refile les unes les autres au fil des apéros, anniversaires et autres obscures occasions.

Dans mes souvenirs Facebook, cette photo. Si vous me connaissez depuis longtemps, vous y retrouverez peut être même votre progéniture. Pour les autres, Raph est complètement à gauche de la photo. C’est le seul garçon ? Ça vous étonne ? 

Pour tout avouer, j’ai traité les affaires urgentes et sinon…

Alice n’a pas fait mieux.

On est quand même sorti faire trois courses en fin de journée… 

Mercredi

Jour des blondes ! Et l’on ne rate pas le jour des Blondes ! Alice et E ont joué les guest-stars.

C’était aussi jour de grèves de train en Occitanie. J’ai donc accompagné Alice jusqu’à Toulouse pour qu’elle prenne son train pour Bordeaux. Le retour, seule, au calme, après ces jours d’hyperactivités m’a fait du bien. 

La Petite Rabastinoise d’en Haut, est passée, me raconter son rendez-vous important. C’était bien de prendre ce temps-là avec elle. 

Et l’orage est arrivé…

Pas grave, j’ai été hyper productive avec plein de boulot à finaliser en urgence.

Jeudi

J’étais déjà au boulot quand S a passé la tête. Alors hop café pour débriefer les derniers événements. On a tout décortiqué, mais tout reste incompréhensible.

J’ai ENFIN finalisé l’écriture de l’article de la semaine. Vous avez été adorable en prenant des nouvelles. Merci.

C’est alors que j’ai remarqué que l’Angoisse (oui avec un grand A) était montée sournoisement et qu’elle commençait à bien me serrer la gorge. Je n’ai pas lutté. Un bonbon rose et hop. C’était le bon moment, ni trop tôt ni trop tard. Ouf !

Quand J est passé me chercher, j’étais déjà un peu calmée et ses quelques questions précises et bien choisies ont fini à ramener la paix. En arrivant à Gaillac, il n’y avait plus que le panneau qui faisait la gueule. 

Notre dose de sucre. Des droguées ? Presque…

On m’a dit un jour que lorsque je sortais ma main par la fenêtre de la voiture pour jouer avec le vent quand les températures étaient douces était signe chez moi de détente et de bonheur. C’est pas faux.

Jul a planté le basilic, mais il était déjà attaqué. Le coupable a été pris la main dans le sac ou plutôt le pied sur la feuille. 

Vendredi

Puisqu’il fait s’y coller… Comme ça m’agace cette histoire d’impôts a déclarer. Ce n’est pas bien compliqué OK, mais dheuegdfytfbfjn !

Et journée rando. Super-Mario est passé me chercher direction la forêt de Sivens pour rejoindre les autres adhérents du club. 

Il y avait eu un parcours le matin, mais nous avons préféré arriver pour l’apéro et les grillages. On est des malins.

Grignotages et desserts qu’il a bien fallu éliminer.

Petit parcours. Ne jugez pas. L’orage grondait. 

Il grondait même fort fort fort.

Et puis 46 m de dénivelé quand même ! Comment ça j’exagère ? À peine, à peine…

L’eau a fini par tomber alors, avec Jul, rentré du boulot lui aussi, sieste bien méritée. Je ne regarde jamais dans ce sens-là, en fait ils sont beaux mes bouquets secs. Faudrait que je trouve un beau cercle pour mettre sur le mur. 

Recette de pain pita d’Alice : farine, sel et eau. Tellement simple à faire. Je crois que je vais m’y coller plus souvent. 

C’est que les voisins étaient annoncés pour un apéro presque improvisé. 

Je n’avais pas mangé de sardines depuis des lustres. J’ai tout englouti même les arrêtes. 

Bref, une douce soirée dehors sous la pleine lune.

J’ai enfin trouvé comment faire des floues artistiques avec mon ITruc. Va falloir essayer encore un peu petit scarabée. 

Le départ des filles dans la nuit noire avait été savamment préparé. Elles avaient des lampes tellement fortes qu’on y voit comme en plein jour. C’est mieux pour leur sécurité. 

Samedi

Rendez-vous de bon matin avec une partie du Clan de la Crèche à Giroussens, adorable village où un marché de potier se tient chaque année. On avait sorti les motos pour éviter les problèmes de stationnement. 

Balade à 4 en papotant et toutes ces choses parfaites pour finir dans mon appareil photo. 

Ce n’était bien sûr pas la première fois que je venais dans ce village, mais à chaque fois je suis surprise par tant de beauté. 

Et puis il y a eu le Café Suquet. J’avais déjà remarqué la devanture de cet établissement toujours fermé. Ça avait l’air tellement mignon dedans. Et D nous a dit : « Le Café Suquet est ouvert qu’une fois par an (pendant le marché des potiers, ça tombe bien) et alors qu’il n’existe plus depuis 2 générations, la famille, les copains, les copains des copains se mobilisent sur les 2 jours et viennent faire vivre les lieux ». Incroyable ! En vrai, je n’en suis pas encore revenue tellement la surprise a été spectaculaire. 

Alors déjà depuis dehors, c’est beau. Mais dedans … Halala !

La salle, le bar…

Et le patio !! J’aurais pu rester là toute la journée à refaire le monde !

Comme la route était coupée par le marché, ils avaient aussi installé des tables dans la rue. 

Tout était prévu même un dej saucisse-patate pour ceux qui avaient faim. Mais surtout, ce qui était sympa, c’était de voir cette grande famille élargie. Ils avaient l’air de tellement s’amuser. Leur bonheur était communicatif. J’ai vraiment adoré ! Encore merci D et C de pour cette belle découverte. 

En redescendant, on a pris le temps de regarder le paysage. 

Ces deux là, étaient si mignons.

De retour à la maison, encore quelques cadavres. Mais des gentils, on a quand même été sages avec les voisins. 

F est passé m’amener du nougat de Montélimar. Cette chose est encore plus le mal que le mal. 

Emmy et Raph de retour du Pas de la Case ont ramené les clefs de la voiture.

Jul est parti à l’AG du basket et moi j’ai brassé dans la maison autour de ce pauvre chat mort. 

Taillage de rosiers, les fleurs ont fané.

Comme je suis maladroite, évidemment j’en ai coupé de « vivantes ». 

Étendage de lessive… 

Je déclare la saison de la tomate-mozza ouverte ! Rendez-vous en septembre pour ma diversification alimentaire. 

On m’avait conseillé cette série sur les réseaux sociaux et autres applications addictives. C’est juste hyper bien fait ! Il me reste des épisodes à voir (9min, ça va en termes d’investissement de temps) j’ai hâte !

21h plus de son plus d’image, Jul m’a cherché partout en rentrant. J’étais cuite ! 

Dimanche

Vide grenier à Rabastens. Jul y était de très bon matin et sa récolte avait l’air de le combler de joie. 

Petit point plantation : les champignons sont les plus heureux du monde, mais la cacahouète fait la gueule…

Jul m’a dit : « Allez, on va au vide-grenier ! On a besoin d’un vase et de verres à vin. »

Je l’ai suivi et évidemment nous n’avons trouvé ni vase ni verres… Mais par contre, il y avait tout le quartier, et c’était cool de s’arrêter toutes les 2 minutes. J’avais oublié cette sensation de refaire le monde sur les allées. Et combien j’aimais ça.

Bon, y avait même le Loup ! Oui, oui, le Loup. En même temps, c’était un peu son heure, je ne comprends d’ailleurs même pas pourquoi je n’y ai pas pensé. Il m’a fait un sourire (voui, voui !) et même dit un vrai bonjour. Je lui ai répondu avec le même sourire et le même bonjour et je ne me suis pas pulvérisée dans la seconde. Je progresse. En même temps, je suis convaincue qu’il n’est pas le plus dangereux dans l’affaire. De toute façon, on s’en fout un peu du danger, non ? Ça fait de l’audience.

En parlant d’horreurs, il y en avait ! Et pas qu’un peu ! Seul le petit guitariste remontait le niveau. 

J’exagère, Jul a trouvé la plus jolie des pelles calamiques mécaniques. 

Après les tomates mozza, les tomates feta avec BBQ saucisses merguez. La base.

Et dessert de fête des Mères. Mon boulanger est un magicien et mon mari un amour d’y avoir pensé. 

Et puis sieste. Un grand classique aussi du dimanche midi.

Jul lui a attaqué le lavage de ses trouvailles du jour. 

Justement, il y a un petit truc que j’ai fait différemment. Je vais voir si ça tient la route avant de vous en parler. 

Sur cette photo se cache une serpillière… Saurez-vous la retrouver ? 

Jour de fête des mères, donc les Grands ont appellé.

J’ai appellé la mienne de mère

Et les Petits sont passés. Le bouquet de fleurs de mon fils m’a vraiment fait plaisir. En plus, il est tellement beau ! Le bouquet ? Ben, non mon fils évidemment ! Vous croyiez quoi ? 

Fin de journée, je passe mes messages en revue et parmi les futilités et pubs habituelles, celui-ci. C’est la première fois que ça m’arrive. J’avoue que ça m’a profondément touché, surtout que les clichés ne sont pas les plus brillants de l’album (cf. le couteau le plus aiguisé du tiroir). Une belle façon de finir la semaine. 

Et voilà, ça se termine comme ça. Sans plus, sans moins.

En relisant ces quelques lignes, je me rends compte que l’humour n’est pas au centre du débat. Mais cette fois, ce n’était pas le ton qui est venu naturellement. Je n’avais rien à cacher pour être obligé de faire diversion ou de dédramatiser. 

La semaine à venir s’annonce douce. Je vais rester sur ce mood de début d’été qui me va si bien au teint. 

Je vous souhaite une belle semaine, mes petits lionceaux, des bises et à très vite. 

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