Semaine 21 de 2023

STOOOOOP ! N’envoyez pas la cavalerie ! Décommandez le GIGN ! Annulez la 7e compagnie ! Tout va bien ! C’est juste que le temps m’a manqué ! 
Je pourrai dire que je suis désolée. Je pourrai dire que franchement les retards comme ça ce n’est pas possible. Mais très franchement, l’idée n’est plus de se mettre la pression, mais plutôt de vivre intensément, formidablement, extraordinairement, incroyablement. Alors… Voilou, c’est comme ça ! Je publie seulement aujourd’hui. Bon j’avoue que la technique s’en est aussi mêlée et que j’ai du réécrire deux fois cet article. Mais bon… Bonne lecture à tous.

Lundi

Le résumé de la semaine dernière pour ceux qui ne l’ont pas lu.

Le reste de la journée n’a pas été très productive. AKA, très très bien, Brillantisime a eu le mérite de faire passer le temps. C’est déjà ça.

Mardi

La journée des rendez-vous. Avec d’abord la Banquière. Elle aime bien voir ses clients une fois par an pour faire le point. Franchement, elle a raison. Ça permet de mettre les choses à plat et de faire les modifications nécessaires. Toutefois, c’est un peu anxiogène pour ma phobie administrative et heureusement elle en tient compte. C’est cool d’avoir quelqu’un de compréhensif en face.

Second rendez-vous de l’autre côté du pont. J’y suis allée à pied. La vue est si belle et puis ça me fait des pas sur mon compteur.

Shooting chez mon nouveau client. C’est top, tout le monde joue le jeu. J’ai pu faire de belles images. J’ai de quoi bien travailler pendant quelque temps.

Et retour par le pont. Forcement y pas d’autres chemins !

En arrivant en centre-ville, je passe devant la terrasse du Café des sports. Il faisait bon, personne ne m’attendait à la maison, il y avait une place de libre… Le temps que je réfléchisse à « vraiment, tu crois ? Toute seule au bar à 4h de l’après-midi ? Et puis quoi ? Qu’est-ce que ça fait que je me pose au bar toute seule à cette heure là ? » J’avais fait déjà dix mètres. J’ai fait demi-tour, je me suis installée et ce coca avait un petit goût d’interdit fabuleux. Ouais m’enfin, c’est un peu n’importe quoi cette affaire, personne ne m’a jamais interdit de prendre un verre seule en terrasse. C’est vrai. Il n’y a que moi et mes idées limitantes. C’est donc une victoire sur moi-même. Et c’est bien. Et alors ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Pas grand-chose. Observer les gens qui passent. Traîner un peu sur les réseaux. Profiter du moment. J’aurais pu travailler, mais ce n’était pas un moment pour cela. Voilà.

En début de soirée, la série d’émission de Maïa Mazaurette sur le désir féminin était hyper intéressante. Je n’ai pas tout vu, j’ai jeté l’éponge à 1h du mat quand les hommes ont commencé à s’exprimer. Non pas que j’ai appris des tonnes de trucs (à 51 ans, je commence à avoir une idée sur la question quand même), c’est plus la libération de la parole que je trouve intéressante. Pourquoi en faire un sujet tabou ? Pourquoi toujours se censurer ? On parle bien de nos mammographies ou de nos coloscopies dans le détail… Ce n’est pas plus « sale » non ? Bref, je vous conseille le replay.

Mercredi

Couchée tard, réveil un peu en biais. Et cette photo qui a 12 ans dans mes souvenirs Facebook. Finalement, j’ai à peine changé ! Sauf qu’un triple menton m’a poussé et deux trois trucs supplémentaires… Pff, OK, c’était y a 12 ans quoi !

Clan des Blondes du mercredi où Alice m’a rejoint en direct de Bordeaux. Elle est venue passer une petite semaine avec nous. Et puis, elle avait un rendez-vous le vendredi.

Retrait des courses au Drive. Comment ai-je pu me passer de ce confort pendant si longtemps ?

Quelle que soit notre apparence, notre tour de taille, il y a toujours à redire. J’essaye de m’extraire de ces injonctions sociales. Peut-être que je réussirai un jour. 

En attendant, je déclare ouverte la saison des Magnums. Comment ça avec une salade ça ne fait pas un repas équilibré ? 

Le contraste entre le ciel tout noir et la vigueur du chèvrefeuille des voisins était saisissant. Et en plus, ça sent tellement bon. 

Rendez-vous avec J pour notre dose de sucre hebdomadaire. À la Dilettante cette fois. Que vous dire à part que les gâteaux étaient délicieux et la compagnie parfaite ?

Rassemblement de Blondes ensuite dans le jardin. Je m’étais inscrite à une masterclass sur la recherche sur LinkedIn et j’ai proposé aux filles de la suivre avec moi. Que l’on soit une ou trois derrière l’écran n’avait pas trop d’importance après tout.   

On a appris plein de choses derrière notre écran à la caméra éteinte. Certains participants avaient laissé la leur allumée… Et j’ai passé la session à tenter de mettre mon doigt (bien trop gros) dans le nez de ce pauvre garçon… Toujours l’indisciplinée du dernier rang, je ne peux pas m’en empêcher. 

Après l’effort, le réconfort. C qui est en stage nous a expliqué le déroulement de ses journées et ce qu’elle est en train de faire. C’était tellement satisfaisant de la voir évoluer ainsi. 

Comme Alice était là, j’avais invité Raph et Emmy pour le dîner. Raph a remarqué une fuite à la cuvette des toilettes. Il a tout démonté, tout réparé. C’est bien d’avoir un (ex)plombier dans sa vie.

BBQ, brochettes, gratin dauphinois. Tout le monde était content.

Jeudi

Plus peut être que leur visage, j’aime photographier les attitudes des miens. C’est comme renifler leur odeur dans leur cou ou leurs cheveux. Je suis la seule à faire cela ? 

Rendez-vous avec la psy… Le travail avance toujours. Je suis chaque jour un peu plus autonome. Chaque jour un peu plus calme. Chaque jour un peu plus sereine. Cela participe à ma confiance en moi et me pousse à agir (cf. la terrasse du café plus haut).

Une bonne efficacité sur cet après-midi studieux. En réalité tout le reste de la semaine, j’ai plutôt été efficace même si je n’ai pas pris de photo de mes sessions.

Avec des pauses, évidemment. Alice avait aussi du travail. Nous avons fait un peu de coworking. En fait, j’aime bien ça le coworking. Je vais penser à comment m’organiser pour l’intégrer à ma routine de travail.

Alice s’est chargée du dîner.

Pendant que Raph et Jul transformaient le Partner en Camping-car. En effet, Raph et Emmy avaient prévu de passer le week-end à Vic-Fezensac pour la féria et de dormir dans la voiture. Ils nous ont envoyé des photos, ils étaient super bien installés. Elle est vraiment bien cette bagnole. 

Vendredi

Alice, ses longs cheveux bruns, ses tresses…

Vendredi, le fameux rendez-vous d’Alice à Toulouse. On a pris le tank et zou. D’un coup, un énorme bruit ! Comme un coup de feu… On a cru que j’avais éclaté un pneu (ce qui ne m’a pas fait rire), mais, en fait, pas du tout. Plusieurs heures plus tard, j’ai trouvé sur les réseaux le fin mot de l’histoire. Je n’y étais pour rien, la voiture non plus, un avion avait passé le mur du son. Par contre, dans les groupes sur les réseaux sociaux, ça ne s’arrange pas. Après un banal événement, très vite expliqué par les autorités, les commentaires sont partis dans tous les sens, accusant les mairies, les voisins, les gendarmes, l’État, de tous les vices. En fait, messieurs dames toujours anonymes, cachés derrière votre clavier et sans une once de jugeote, réfléchissez un peu avant de déclencher les foudres divines, ou mieux taisez vous ! Ça nous fera des vacances. 

Toulouse, donc. J’ai fait du shopping en attendant ma fille. Rien d’exceptionnel, rien ne m’a séduit, je n’ai rien acheté. C’était étrange, je n’étais pas entré dans un magasin depuis des lustres. Heureusement, il n’y avait pas beaucoup de monde. Je me suis posée ensuite au Florida. J’aime bien la Place du Cap en fait, avec ses passants, ses touristes. Et encore une terrasse toute seule ! Et toc ! Mais à Toulouse, c’est plus facile qu’à Rabastens évidemment. 

Du coup, j’ai fini le Despentes… Bon, je vais être franche, ce n’est vraiment pas le meilleur de cette autrice que j’aime pourtant beaucoup. Trop engagé ? Peut-être… La forme épistolaire ? Pourtant, ça ne me dérange pas habituellement… Une fin qui n’en ai pas une ? Ça y contribue sûrement. Bref, vraiment ce « Cher Connard » ne m’a pas convaincu. D’ailleurs, quand j’en ai parlé avec Alice, elle m’a dit qu’elle aussi avait été dubitative. Elle s’est même arrêtée à la moitié, ce qui ne lui arrive jamais. En plus, c’était son premier Virginie Despentes. Dommage.

J’ai repris ma balade le nez au vent. Devant la Mairie, ce mariage. Attention, ce que je vais dire n’est absolument pas un jugement, mais plutôt une observation. C’était vraiment étonnant. La mariée dans sa robe très blanche contrastant sur sa peau noire était enceinte jusqu’aux yeux. Le marié un peu en retrait était bien plus âgé. Ils attendaient. Du milieu de la place sont arrivées quatre jeunes femmes maquillées comme des voitures voilées dans des tenues de soirée incroyable (on se serai cru à Cannes). Quand la mariée les aperçut, elles ont toutes commencé à hurler, heureuses de se retrouver. C’était à la fois hyper touchant, mais aussi très amusant d’assister à tant d’excès. J’avoue, j’aime bien être sur cette place aussi pour voir arriver ces couples et leurs familles. Ils sont plus ou moins assortis, plus ou moins exubérants. Ils ne remarquent pas la voleuse d’image que je suis tout à leur « plus beau jour de leur vie » . Ce que ça dit de moi ? Que je suis une curieuse et une cambrioleuse invétérée ! 

D’ailleurs, cette jeune fille sur le balcon ne m’avait rien demandé non plus… 

Un passage chez Maison du Monde pour m’inspirer… J’ai des envies d’aménagement d’espace en ce moment. Des envies seulement. Mes idées ne plaisent jamais à Jul, alors je laisse tomber.

Dans mes déambulations modeuses, j’ai croisé quelques pépites et la voix de ma Grand-Mère Marcelle m’a susurré dans l’oreille : « Mets donc ton jeans à l’endroit » et « non, je ne te ferai pas une robe dans ce rideau ». Ça m’a fait rire toute seule… C’est parce que je suis vieille, vous croyez ? 

Bord de Garonne en attendant Alice qui arrivait de l’autre rive.

Et déjeuner-brunch-goûter dans ce salon de thé que je pistais depuis longtemps ! Le cheesecake était délicieux. 

La déco mimi tout plein et la gérante adorable. Madame Bovary, tu me révéras avec mes copines blondes. 

Retour à Rabastens en fin de journée. Quelques courses au Verger de Foncoussière et chez mon boulanger préféré Rudy Salvan.

Et hop, Tonton Kiki (mon frère) était déjà là. En allant garer sa voiture, un petit tour dans Rabastens. Il aime les vieilles pierres Tonton Kiki.

Tarte à la tomate pour le dîner (la première de la saison) et douce soirée. On s’est couché tôt, on était tous épuisés.

Samedi

Pour une grosse journée, ça a été une grosse grosse journée ! 

La GambetteBox d’été est arrivée avec 3 cadeaux dedans : une jupe très mignonne qui attendra sagement que j’aie perdu mes 30 kg en trop. La petite robe jaune et le sac assorti sont déjà adoptés évidemment !

Des champignons dans mon jardin vraiment ? Même pas des morilles ou des cèpes, aucun intérêt.

Alice… Trois cailloux… oh ! Un cairn !

Tonton Kiki était là pour quelques jours et je m’étais vraiment creusé la tête pour trouver où l’emmener… La Halle des Machines s’est vite imposée.

Vous vous doutez bien qu’il a adoré !

Dans la Halle, un Déjeuner des Petites Machines. Ça nous a rappelé de beaux souvenirs.

En sortant, un fast-food anglais et un bagels plutôt bon.

Direction le centre. Je crois que j’ai rarement vu autant de monde à Toulouse. Peu de clients dans les magasins, tous étaient concentrés dans les rues. Piouf, un brin oppressant quand même.
On a fait l’essentiel. La Place du Capitol.

Le palmier des Jacobins.

Quand je vous parle d’attitude…

Et direction le Delirium parce qu’il faisait chaud et surtout parce qu’on avait rendez-vous avec mon ancien coach (vous vous souvenez quand j’avais tenté une reprise du sport et de l’alimentation en même temps) qui est aussi le filleul de mon frère. Bref, une histoire de famille quoi. 

Installés dans le Patio, nous avons refait le monde jusqu’à ce que la faim nous tenaille.

Il y avait nettement moins de monde dans les rues et nous avons pu naviguer plus facilement jusqu’à la place Saint-Georges. Bon, pour le coup, il n’y avait pas beaucoup de places de libres, mais on a trouvé à se caser chez Mr Georges. Ça tombe bien, c’est un lieu que j’aime bien. 

Les salades (impossible de choisir donc on a partagé avec Jul) le dessert, tout était bien. 

Tout comme l’ambiance à la tombée de la nuit.

L ! L ! Je l’ai trouvé le Bar à Moschi ! Y a plus cas !

Et puis balade digestive.

À St Sernin, ce bar pour Bobo dans une maison. Sa terrasse bruyante et surtout les volets ouverts sur une forme d’intimité.

Bref, Toulouse la nuit…

Dimanche

Activité du matin : le Dieu des Enfers avait vomi sur la terrasse…

Nettoyage des radis et copine bien dodue. Alice a tordu le nez.

La PrésiReine a récupéré des agaves et il y avait des rejets qu’elle m’a gentiment apportés. Faut maintenant que je leur trouve une place. 

Et sinon apéro tarnais. Le Coach nous a rejoints à la maison pour l’occasion. 

Pizzas tarnaises.

Et balade rabastinoise.
Il y avait longtemps que je n’étais pas descendue au lavoir.

Ça se baignait.

Détails insolites. Ou pas.

Un arrêt pour admirer ce beau jardin dans le quartier du château. Je ne sais pas pourquoi, mais je pensais que le monsieur était mort depuis longtemps. Pas du tout ! Il a l’âge de ses artères, mais reste fidèle au poste. 

Les garçons ont parlé longuement avec lui… Et moi, j’ai pris des photos…

À notre retour, goûter après tous ces efforts.

Raph et Emmy sont revenus de leur périple en camping-car de poche. Ils étaient complètement au bout de leur vie, mais ravis !

Et puis la pluie est arrivée (y avait longtemps tiens!), alors on a tout rangé et …

Coucouche panier papattes en rond ! Je crois que nous aussi on était cuit. 

Quoi, ça se termine comme ça ? On a attendu tout ça pour ça ? 

Ben oui, faut bien en garder pour la semaine prochaine non ? 

Bonne semaine à vous mes petits choux (à la crème) et à très vite. 

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