Aaah ben voilà ! Je le savais qu’il fallait pas que je roule des mécaniques « nan, mais ça va bien ! Je ne vais pas décompenser, j’ai fait ce qu’il fallait. Gnia gnia gnia » . Vous savez quoi ? Et ben cette semaine, je n’ai fait que de la merde ! De belle, de la collante, de la dégueulasse. Un désastre !
Lundi
Allez début d’un nouveau bouquin. Hyper plaisant à lire et puis cette idée de retrouver le goût unique d’un plat fait pour un disparu me plaît forcément. Que dire, des râpées de ma grand-mère, des gnocchis de ma grande tante…

Une journée encore très très studieuse comme le reste de semaine. Une sensation de lourdeur, de trop à faire. Une pression que je me suis mise toute seule ou presque.

Malgré la température extérieure.

Oui, vraiment toute la journée.

Et le résumé de la semaine en cerise sur le gâteau.

Mardi
Je ne sais pas si c’est parce que j’en avais trop fait la veille, mais une fatigue m’a oppressé toute la journée, elle m’est tombée dessus à l’insu de mon plein gré dirait l’autre. Levée comme d’habitude vers 8h30, je me suis même rendormie toute la matinée après avoir bu une tasse de thé. Et pourtant j’avais beaucoup à faire. Toujours cette échéance des vacances qui approchent et pendant lesquelles je veux me libérer complètement l’esprit. Pas gagner.

Ça n’allait pas non plus parce que j’avais rendez-vous avec un Clan qui n’était pas le mien. Je ne saurai dire pourquoi, mais ça montait, et plus ça montait, et plus je tournais comme un chien en cage. Alors j’ai envoyé un message à la chef de ce clan sans dissimuler le pourquoi. Évidemment, l’accueil a été bienveillant. Elle a compris pourquoi je ne me joindrais à eux.
Sur cette entrefaite, Raph a envoyé un message : « On peut venir manger ce soir ? » C’était parfaitement ce dont j’avais besoin. Après avoir donné beaucoup d’énergie à mon fils quand il était enfant, aujourd’hui sa présence a le don de m’apaiser. Un beau retour des choses.
Ils sont arrivés en avance. Raph a trafiqué par-ci, par-là. Regonfler les pneus de la voiture d’Emmy. Et les miens puisqu’il y était.

J’avais envie de terrasse et pas du tout l’intention de cuisiner. La pizzeria du coin a parfaitement fait l’affaire.


Sur le retour, cette photo floue des gestes des miens.

Mercredi
Quand tu te réveilles sous les félicitations de ta cliente, ça met la pêche quand même.

Y en a un qui se moque parfaitement de tout.

A 9h du matin, j’avais déjà l’impression d’être un vendredi à 15h.

Heureusement, c’était le jour des Blondes.
Et sinon le train ? Ben oui, moi qui pensais que je n’avais plus la malédiction du passage à niveau… Évidement je râle pour la forme hein ? Tout ça n’est que du second degré !

Décidément l’été, ce Clan des Blondes boit vraiment n’importe quoi à n’importe quelle heure !



Oui, oui, il a bougé, ce n’est plus le tapis de ma bain, mais le bas du rideau dans ma chambre.

15 ans après tout le monde, je me délecte du père de Malcom qui fabrique de la Met. Ceux qui savent, savent.

Depuis que j’ai découvert il y a plusieurs mois l’expression « ce n’est pas le couteau le plus aiguisé du tiroir ! ». Je ne me lasse pas de toutes les déclinaisons que l’on peut trouver. Surtout que Jul est le Castor le plus vieux du Club de basket.

Notre boulanger est un amour, il nous fait toujours des cadeaux.

Bon, comme d’habitude, j’ai traîné pour couper les cheveux de Jul. Je déteste ça, mais il arrive toujours un moment où il y a plus vraiment le choix. J’avoue que cette fois les bornes des limites étaient à dépasser depuis bien longtemps, Maurice. Ça va quand même bien mieux non ? Bon par contre, il faut aussi se rendre à l’évidence, le cheveu se raréfie…Et là, c’est pas de faute.




Et sinon ? Ben, j’ai bossé…

Un message à ma coloc de grotte pour son anniversaire et sa réponse… C’est malin, maintenant j’ai bien envie de faire comme elle. Et pi peut être même de faire un jeûne. Ne hurlez pas au Boboïsme ! Ça fait un moment que ce type d’activité un peu loin du monde me travaille.

Oh parfait pour… S’endormir devant… Pfff, je me fatigue.

Jeudi
Pour les plus de 25, qu’on ai regardé le match ou pas, on se souvient tous où nous étions ce soir-là… De l’impression de cohésion de cette nation black-blanc-beurre. Nous avons vécu d’autres événements depuis qui nous ont soudé les uns aux autres dans cette sensation de faire Nation. Pas toujours heureux, ces événements d’ailleurs. Ce n’est pas arrivé depuis bien trop longtemps, je trouve. Les blocs s’affrontent. Et toute cette tension me fait peur. Bien sûr, je ne souhaite pas d’attentats ou de pandémies. Et encore, j’ai la chance de vivre dans ma bulle dorée dont je ne sors que très rarement. Bref… C’était la minute c’était mieux avant. Ou pas…

La mort de Kundera… « L’insoutenable légèreté de l’être » avait ébranlé mes 20 ans… Peut-être devrais-je le relire pour voir si ça fait le même effet à 52 ans. Il est toujours dans ma bibliothèque, je crois.

Câlin du matin. Il vient peu sur mes genoux l’été. Il a trop chaud.

Et puis… Encore et toujours…

Raph et Emmy étant parti au Barcares pour le festival EMF. Alors nous sommes de garde de poissons. Sur le chemin pour aller jusqu’à l’appart (à pied, c’est à 470 m très exactement) il y a un très joli jardin. Où il y a entre autres de très, mais alors vraiment très beaux hibiscus des marais. J’en ai eu dans mon jardin aussi. Ils étaient superbes. Ils ont disparu… c’est dommage. J’adorais leurs immenses fleurs de plus de 20 cm de diamètre.

Les poissons, donc. Je n’avais pas vu les aquariums depuis longtemps. C’est quelque chose quand même.


Autre attraction, cette collection de boîtes à œuf. Finalement je crois que mon fils aime l’art contemporain. Je vois pas d’autre explication.

On est passé par la place pour rentrer. Il y avait un marché gourmand. Et déjà plein de monde. C’est tellement sympa comme évènement.

Jul a eu soif… Il s’est servi une bière et a rameuté le quartier pour boire avec lui.

Personne de dispo, il a dû se contenter de moi.

Je n’aurai pas parié sur l’emplacement de ces tomates, mais force est de constater que ça pousse bien quand même.

Ce pauvre garçon a un gros bobo. Évidemment, il a boité.

En parlant de pauvre garçon : les voisins sont partis en vacances et un système de garde et de nourrissage de matous était assuré. Le « gros P », Cooky de son vrai nom, est venu tourner vers les gamelles de la meute, en mode « je suis en manque de croquettes ». Il nous jouait juste le 3e acte de la tragédie grecque « je n’aime pas être tout seul ». Il m’a fait tellement rire. Et la photo est belle, non ?

Vendredi
Jour férié, Jul est allé chercher du pain pour le petit déjeuner. Il est revenu aussi avec de la bière ! Ben tiens ! Vraiment ? Non, elle est faite à partir des restes de pain de la boulangerie. Il a eu envie d’essayer.


Traditionnellement, chez nous, on regarde le défilé (souvent en faisant autre chose, d’ailleurs). Et puis y avait Thomas… L’Homme parfait.



Ça a donné des idées à Jul alors en plein ménage. Comme je déteste ce béret. Mais alors vraiment, hein ?


Bref, les confettis ont tous été aspirés, je suis désespérée !

Bon, ben, voilà, je fonce donc.

Petite photo avant . Vous sentez l’enthousiasme ?

Métro.

Et quai 9-3/4 pour 7h d’affilés. Comme c’était jour férié, le grand écran était éteint et j’avoue que c’est moins fatigant.

Ma tête pendant.

20h, la délivrance.


Et ma tête après… Pas reluisant…

Une heure de route plus tard, le soleil couchant juste sur cette maison. J’ai trouvé ça beau. Et j’en avais besoin de beau. C’est que dans ma tête, l’angoisse était de nouveau en train de monter. On avait une soirée chez F et H mais plus je me rapprochais plus, plus le nœud dans ma gorge s’est serré. J’étais liquide en arrivant à la maison. Au final, Jul y est allé tout seul et moi j’ai pris mon petit bonbon rose et je me suis vite couchée pour une nuit de 12 h.

J’ai croisé ce texte de @alexendriane. J’aime beaucoup ce qu’elle écrit en général, mais là, elle mettait le doigt sur exactement ma problématique. Ce vieux truc de n’être jamais désiré… Toute l’histoire de ma vie.

Samedi
Ah ben voilà quoi… Et encore une sieste. Oui, à 10h30. Alors que je me suis levée à 9h45.

Pour élever le débat, Jul est passé chez Rudy le boulanger.

Raph a envoyé des nouvelles de Barcares. Je trouve ça trop classe la patrouille de France qui passe au-dessus des festivaliers.

Vu la chaleur, et notre état (Jul s’était quand même couché à 4h du mat’) on a allumé au hasard. Un reportage de l’intérieur de la finale de la coupe de France de rugby. C’était vraiment hyper intéressant. Franchement, les Rochelais se sont bien battus.

Quelques aubergines jetées sur la plancha.

Jul était chargé d’arroser le jardin des voisins. Les mûres étaient excellentes.

Et hop, direction Saint-Sulpice, chez K et BB pour préparer les vacances autour d’un verre (enfin plusieurs) et d’un BBQ.



Il ne faisait pas très chaud, mais j’ai quand même trempé les pieds dans la piscine parce qu’on était le 15 juillet quoi !

Dimanche
Pas vraiment plus vaillant. Ni les uns ni les autres.

Ouais, encore… J’avais envie.

J’attaque le second chapitre de mon bouquin, j’aime décidément beaucoup.

Après sieste et boulot, direction la piscine des Rabastinois d’en Haut.


L’autoportrait aux lunettes ? Oui, on peut l’appeler comme ça.

Le figuier est tellement chargé que ses branches touchent le sol. Jul, courageusement, est allé m’en chercher une ou deux. J’aime tellement ça. Elles sont énormes, mais il a fallu qu’il l’arrache aux guêpes et aux frôlons. Quel courage !



On a trempé pendant des heures. Et c’était bien.

Une histoire de club de sport se profile avec S mais… Bon, ça, c’est le teaser pour la semaine prochaine.

Ils ont dit, « on mange pizza ? » . Forcément, dès que ça a du fromage, moi ça me va.

Une belle journée d’été.

Et voilà. Ce n’était vraiment pas une semaine très sereine. Je m’efforce de faire chaque jour de mon mieux. Parfois, c’est peu. Trop peu pour ce que je voudrais être. Mais peut que je suis trop impatiente, trop exigeante (comme d’habitude). Et peut-être qu’il faut juste accepter qu’il y ait des coups de moins bien. Surtout qu’à part les 2 crises d’angoisse (bien gérer pour le coup), ça n’a pas non plus été la fin du monde ! Bon, allez, je vais continuer comme ça. À faire ce que je peux et l’on verra bien. Et pi, c’est bientôt les vacances alors.