Semaine 29 de 2024

Suite de nos vacances à la montagne. Dit comme ça, ça fait un peu soirée diapos interminable. Promis, j’ai essayé de ne pas dire tout le temps : « ça, c’est moi au sommet, là c’est moi au bord du lac et ça, c’est moi dans la rivière ! ». Vous verrez que ça ne s’est pas passé tout à fait comme comme ça…

Lundi

On fait quoi aujourd’hui ? De la rando ! K a dit : « j’ai repéré une balade facile. Peu de dénivelés et trois heures aller-retour. Ça va le faire ! » OK, OK… Départ du Col du Granon. Une vue sublime. Un temps parfait.

Le lieu semblait bien connu des affolés de la pédale. D’ailleurs, la montée a été parfois compliquée, difficile à certains endroits de dépasser ces acharnés de l’effort.

2413 m, beau point de vue, beau point de départ.

Direction le Grand Lac de l’Oule.

Oh !? Une plaque de neige ! On s’est pris pour de grands alpinistes.

J’ai mis ma pierre à l’édifice. En fait, j’en ai mis une à chaque fois que nous avons croisé un cairn. En souhaitant que… Je ne vais pas vous dire ! Non, mais !

Parfois une « petite flaque » et ma question : « ça y est on est arrivé ? », bah nan…

Et le voilà enfin, ce fameux lac ! Très très beau j’en conviens. Restait plus qu’à descendre.

Piouf ! Enfin ! Pause ! Jul a joué un peu…
Vous voyez le chemin à droite sur la seconde photo ? C’est par là qu’on est descendu vers le lac…

Un petit tour pour voir ce qu’il y avait plus loin. Rien, en fait… Même pas un chemin pour redescendre. Je ne sais pas pourquoi dans ma tête nous allions faire une boucle.

Et donc la remontée… par le même chemin… J’ai cru mourir !

Heureusement, une fois cette difficulté passée, même si le retour a été long, il s’est fait sans difficulté.

Bref, belle performance ! À mon petit niveau, hein ? Ma condition physique, mes 20 kg en trop, mon manque de combativité naturel ne m’ont pas permis plus. J’ai fait de mon mieux et j’ai réussi sans trop pénaliser le groupe. Enfin, j’espère.

Soyons clairs, j’étais complètement cuite après ça ! Et par l’effort et par le soleil.

Vous aurez quand même remarqué, les cheveux bien peignés et les ongles roses Barbie même dans le mal. Faut pas déconner.

La troupe avait encore du gaz pour faire les soldes dans les magasins de sport… Je n’ai rien trouvé… Enfin, plutôt je n’ai rien trouvé à ma taille. Sauf ces après-ski sublimes. Mon fils les a trouvé immondes… Pfff, je n’ai pas pris. (évidemment ! Vous avez vous le prix ?).

Facile en cette mi-juillet d’oublier qu’on est dans une station de ski qui fonctionne l’hiver et donc à Noël… Les commençants ne prennent pas la peine de ranger le rayon. Ils ont raison. En plus sur un malentendu, on n’est pas à l’abri d’une envie de casse-noisette intempestive en toutes saisons.

Malgré ma bonne volonté, j’ai vite compris que je n’allais pas pouvoir tout gérer : profiter des vacances, travailler (je n’ai pas réussi à suffisamment anticiper pour me libérer complètement) et écrire le résumé de la semaine. J’ai dû faire des choix. C’est ça aussi s’affirmer non ? 

Lorsque j’ai changé de téléphone l’année dernière, j’avais dû abandonner ma iWatch. Elle n’était plus compatible. Jul l’a récupéré, ulcéré par l’obsolescence du matériel. Il l’a plus ou moins utilisé, jusqu’à ce qu’il change lui-même de téléphone il y a quelques semaines. Plus compatible non plus. Il la mettait bien de temps en temps, pour avoir l’heure, mais c’est parce que le bracelet de sa montre à aiguilles est abîmé. D’un coup, il a eu une illumination ! K avait un téléphone compatible ! Elle sera bien mieux avec elle, cette montre. Je crois qu’elle était contente.

Mardi

Jour 3 : rando de compèt’ au programme ! Jul, K et Robin avaient prévu sur la journée 20 km et 1200 m de dénivelé. Pas du tout pour moi ! D’autant plus que j’avais des courbatures de malades. Ce n’était pas pour BB non plus. Alors, on s’est fait notre petit programme à nous qui allait bien.

On est allé au même endroit, mais… Avec les œufs !

Halte sur le plateau.

Avant de faire une gentille petite balade.

Oh de l’eau vive !

Oh ! Des copines !

Bon, ce n’était pas non plus tout facile hein ? Ça montait sévère !

Une belle boucle ! On avait oublié de lancer les podomètres donc nous ne savons pas ce que nous avons fait, mais nous avions bien mérité ce déjeuner au resto d’altitude.

Bien sûr, le reste de la troupe nous envoyait leur avancement. Nous les avons encouragés.

Le dèj’ a été délicieux.

Et l’on a entamé la descente tranquillement. Ah ben non, on n’a pas pris le téléférique pour redescendre. Quand même ! Pour qui nous prenez-vous !?

Pas de difficultés particulières.

Et le village est enfin apparu.

Et voilà ! Presque 6 km en 2 h. Quand même !

À l’arrivée, un café sympa et sa terrasse à l’ombre nous attendaient. On s’est assis en attendant que K, Robin et Jul arrivent. Tout le monde était content de se poser et de boire frais. Ils nous ont expliqué ce qu’ils avaient fait. Bravo à eux.

Mercredi

Journée calme, on avait dit ! Alors pendant qu’ils étaient tous à la piscine, j’ai travaillé. J’ai vraiment essayé, le plus possible, que mon travail n’impacte pas le fonctionnement du groupe.

Et puis hydratation optimisée

Et repas équilibré.

C’est le tout de faire le zouave sur les chemins de montagne, à un moment ça se paye. Surtout à 53 ans.

Une activité qui nous réunissait tous : Les Grands Bains du Monêtier.

Ahlala ! Le bonheur ! Trois heures à barboter dans l’eau chaude. À se faire masser par les jets installés partout dans les bassins. Juste hors du temps. Surtout que je n’avais pas mon portable. Pas de risque de jeter un petit coup d’œil et de se sortir de la magie du moment (faut que je réfléchisse à faire ça plus souvent). Ça a fait du bien aux courbatures de tout le monde. Jul a adoré les bains froids/chauds. Il y a passé une bonne partie de l’après-midi. On est sortie de là tout fripé, mais tellement détendu.

Le lieu était juste incroyable aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. L’hiver soit doit être dingue.

Vous avez remarqué cette cage de hockey dans un coin du lac ? C’est que c’est une patinoire, l’hiver. Je ne sais pas pourquoi, mais dans ma tête les patinoires étaient forcément couvertes, climatisées, avec une petite couche de glace « réparée » régulièrement par la grosse machine. Ici, la patinoire est un lac… c’est fou ! Je crois que je suis hyper naïve quand même…

La lumière était vraiment belle.

Petite balade le long de la rivière… Il y a beaucoup d’eau non ?

Plutôt jolie la Vieille Dame.

Vérification de l’itinéraire.

C’est qu’on avait très faim quand même. Un coup de TripVisor et hop un resto bien noté qui faisait de la fondue. Ah ben oui, être à la montagne et ne pas manger de fondue, c’est juste impensable !

La Manouille à La-Salle-les-Alpes était très très bien notée.

Et effectivement, le lieu était à la hauteur de sa bonne note ! Déjà, la Déco était parfaitement dans le thème. Il n’y avait plus de place en terrasse et franchement tant mieux, on était bien mieux à l’intérieur.

Ensuite, les petits détails qui font sourire, comme les vieux calendriers des PTT pour les menus et la bouteille jéroboam pour présenter la carte des vins.

Andouillette pour BB avec un gratin dauphinois à tomber.

Eeeeet une fondue d’anthologie ! Aussi bonne que celle de ma mère ! C’est dire !

Accompagnée de sa salade verte parce que la salade, ça fait digérer c’est bien connu.

« Je vous amène la carte des desserts ? Ah, non, non, j’ai plus faim » qu’ils ont dit ! Moi, j’avais envie de goûter à la soupe de fraise… J’ai bien fait ! Délicieuse. 

Les garçons par contre ont eu envie de Génépi. Ils ont adoré Marcel.

Ajoutez à cela, le petit quart d’heure à discuter au bar avec le patron et vous avez une journée parfaite, une soirée parfaite, et la lune qui veille sur nous.

Jeudi

Nuit pourrie… À me réveiller toutes les heures… Et vers 5h du mat’, la crise d’angoisse qui couvait depuis des jours. Bien costaud le bordel ! Y avait longtemps ! Mais c’était quoi le problème ? Une histoire d’eau froide… Je m’explique : avant même d’arriver à Serre Chevalier, Jul répétait sans cesse que lorsqu’il avait 16 ans, il était déjà venu là, qu’il avait fait du canoë-kayak en eau vive, qu’il avait adoré. Bref, il n’avait qu’une envie, recommencer. Le reste du groupe avait dit ok, et pas seulement pour lui faire plaisir. L’activité leur plaisait bien. Tout de suite à notre arrivée, Jul était allé se renseigner. Il ne ferait pas de kayak, car il y avait trop d’eau, mais du canoë avec un mono oui. Rendez-vous pris pour ce jeudi matin 9h. Mon avis à moi ? « Y a beaucoup d’eau non ? Mais vraiment beaucoup ? Avec du courant ? Et des gros rochers ? ». Je n’en faisais pas une affaire d’État, mais quand même, c’était bien au-delà que de sortir de ma zone de confort. Et puis l’eau semblait si froide « oh, mais ça va ! Tu auras une combi ! ». Certes, certes… J’ai essayé de me raisonner et de me dire que je n’allais pas faire ma reloue pour ne pas pénaliser le groupe. Mais plus la nuit passait et plus je me disais que ça n’allait pas, mais alors pas du tout être possible ! La peur, celle qui vient du fond des tripes, celle qui a jusqu’alors sauvé l’Humanité en l’aidant à fuir devant les grands fauves. Je n’exagère même pas. C’était viscéral. À 5h du matin, j’ai donc craqué ! J’ai réveillé Jul et je lui ai dit que je ne plongerai pas dans l’eau glacée, que depuis l’accident avec la Biche, je m’étais promis de ne plus jamais forcer les choses, que quand je ne le sens pas, je ne le fais pas. Il semblerait que j’ai bien fait.

Quand on ne sait pas se servie d’un couteau… Heureusement, Jul était là pour sauver la main de K. Il ne se déplace jamais sans un hôpital de campagne.

Au final, je n’étais pas la seule à déclarer forfait. BB avait mal à une cheville. Je me suis sentie moins coupable. Nous les avons accompagnés, histoire de prendre quelques photos.

Ils se sont équipés.

Et zou !

Ah, je ne vous ai pas dit ! La température de l’eau était entre 9° et 13°C… Même avec une combi, les bras, les cuisses, les pieds dans l’eau… Non, non, non !

Pendant ce temps, on s’est installé en terrasse. J’étais toujours un peu honteuse…

Mes gestes étaient maladroits, j’ai même renversé mon coca.

À l’heure dite, on était prêt à faire films et photos de leur arrivée.

Et…

Content content semble-t-il.

Ça ne s’est pas présenté, mais j’aurai bien fait du parapente moi plutôt. Un jour quand je serai grande peut être.

Content, je vous dis ! K a quand même dit :« heureusement que tu n’es pas venue. C’était difficile. Ton ange gardien a veillé sur toi cette nuit ». Ouf, plus de culpabilité ! En plus, elle s’est retournée avec le bateau et s’est retrouvée pleine de bleus dont un très moche au coude, la pauvre.

Retour à la terrasse pour prendre ensemble un goûter bien mérité.

Fin de journée efficace, lave-linge, cartes postales…

Et les trésors de la maison de la presse locale.

K a dit : « je veux voir un coucher de soleil ! » C’est son truc les couchers de soleil. Elle a raison, c’est vrai que c’est toujours beau. On est remonté au Col du Granon pour avoir une vue dégagée.

Et y a pas à dire, c’était très beau ! Et le coucher de soleil, et le plaisir évident de K.

J’ai encore ajouté une pierre…

Comme une parenthèse de douceur. Une de plus. Ça tombe bien je les collectionne… Si vous avez lu le résumé de la semaine dernière, vous savez que mon truc du moment c’est de me faire tatouer (virtuellement) des instants… Celui-ci aussi pourrait trouver sa place sur ma peau.

Vendredi

Robin avait eu envie de retourner sur la rivière pour la matinée, alors nous, nous sommes partis à la chasse aux produits locaux. Et en particulier de la bière locale sur les conseils du restaurateur à la fondue délicieuse. Ça n’a pas été très compliqué.

Dégustation de bon matin.

Dans un cadre assez remarquable.

On a donc fait le plein.

Et les garçons ont bien sûr pris aussi le fameux génépi Marcel pour nos fins de soirées hivernales.

Petite balade dans Briançon. Dans une rue, une petite brocante et dans sa vitrine une chemise de nuit ancienne en lin. Je vous explique. Il y a tréééss longtemps, Hug et Fa m’avaient donner deux chemises de religieuses, celles qui se mettent sous la grande robe. Elles sont bien larges et longues en lin et tellement douces d’avoir été patinées par le temps. L’été, ce sont mes indispensables. Je m’en sers de homewear. Plus de 25 ans que je les traîne. Que je les aime d’amour. Sauf, qu’il faut bien se rendre à l’évidence, elles deviennent fragile. Surtout l’une, la plus fine, la plus confortable. Elle a des trous partout. Les manches ressemblent à un gruyère. Le col ne tient plus vraiment. Tout part en lambeau, mais bien sûr je n’arrive pas à m’en séparer. Surtout que sans elle je vais vraiment être bancale. Alors quant à la devanture de cette boutique j’ai vu presque l’équivalent, j’y ai vu un signe (ou un cygne je sais plus trop). Bref, me voilà avec une nouvelle robe. Elle est à manche courte, elle est douce et patinée. J’hésite encore à la garder blanche immaculée (et ressembler à une dame d’un autre temps) ou de la teindre d’une couleur improbable comme ces deux grandes sœurs. À suivre donc…

C’est 12h12 non ? Le resto était sympa. Pas exceptionnel, mais il a fait le taf.

Les garçons avaient été réglé l’addition et nous attendait de l’autre côté de la route. Nous n’avions pas vu. Ils ont attendu un peu avant qu’on s’en aperçoive… Oh ça va hein !?

Et balade le nez au vent. Je retire ce que j’ai dit sur Briançon. C’est charmant.

Nous sommes tombés par hasard sur un site assez incroyable. Une ancienne usine de traitement des déchets de la soie, La Schappe, et son parc. Les bâtiments ont brûlé il y a plusieurs années. Cela donne un petit côté sombre à l’ensemble. C’était touchant, romantique et très beau.

Le parc était sublime. La drôle de lumière donnait des reflets prodigieux à l’eau.

Au bout du parc, un sentier mène à une grande zone d’activité avec parcours d’accrobranche, mini golf, paintball, via ferrata et autres Tyroliennes. Il y en a pour tout le monde et pour tous les niveaux. Et surtout ce qui est sympa et malin pour donner envie aux gens de pratiquer, c’est qu’on peut se promener gratuitement au milieu de tout cela.

Tout au bout, la rivière… C’est la Durance.

Et le pont que nous avions rejoint de la Cité Vauban le premier jour.

On s’est posé un moment juste en dessous.

Il y avait un cairn…

Cette fois, je n’ai pas été la seule à mettre mon petit caillou et faire mon vœu.

La flore, toujours, partout.

Et retour vers le parc et la voiture.

Ces salles voûtées servaient de glacières l’été pour les hôtels du coin.

Encore une belle journée.

Samedi

Bon… Toutes les bonnes choses ont une fin parfait-il, alors valises, rangements & co…

C’est passé trop vite non ?

Un dernier petit tour en « ville » pour profiter jusqu’au dernier moment.

Un dernier café en terrasse…

Les derniers coquelicots.

Un bisou, et en avant pour la troisième et dernière étape des vacances.

Sur notre route, le lac de Serre-Ponçon. Je n’étais jamais venue par ici. C’est très beau aussi.

Étude de l’itinéraire.

Et hop, dans la montagne. La vue était dingue !

Arrêt au stand. Une pizza pour le déjeuner dans un petit village improbable dans un resto encore plus improbable avec un serveur à voix rocailleuse qui semblait sortir de prison. Ouuuh les préjugés et le jugement ! Bravo ! Je ne me félicite pas ! Est-ce que nous avons payé en liquide ? Tout à fait ! Jul a dit : « mais non, ce n’est pas un taulard ! C’est plutôt un Corse ! ». ok ok… À la sortie du village, sur le balcon d’un immeuble un peu pourri, un grand drapeau à tête de Maure. J’ai ri…

On a passé Digne et nous étions en approche

Du village de Thoard. Presque à destination.

Des champs de lavande partout.

Et un p*tin de bus qui nous a un peu énervés pendant les 25 km de cette route si étroite qu’il était difficile de se croiser.

Nous avons enfin atteint notre destination et retrouvé Valérie et Christophe. Il y avait tellement longtemps ! Ça m’a fait si plaisir de retrouver mon Impératrice. Et de voir comme ils allaient bien tous les deux dans leur petit bout de paradis. Il y avait Lola aussi, et ça aussi c’était cool.

Gucci est toujours là. Et un petit nouveau venait d’arriver. Il n’avait d’ailleurs pas encore de nom. Les chats roux, y a que ça de vrai !

Oui, oui, c’est beau chez eux.

Comme il faisait chaud, ils ont dit : « Allez, on va au lac ! ».

Je crois qu’il y en a un qui était content !

Retour chez eux dans la belle lumière du soir.

Et apéro sur la terrasse.

Le petit roux a vite compris que nous allions être amis.

Et la nuit est tombée…

Et nous sommes allés nous coucher…

Dimanche

Réveil et petit-déj tranquille. Il ne faisait pas beau, mais nous étions ensemble.

Pour Valérie, le déjeuner du dimanche est sacré. Elle cuisine, elle réunie. Elle avait fait une moussaka végétarienne. Délicieuse !

Pour le dessert, Lola avait fait un Bavarois-framboise. Plusieurs jours qu’elle était dessus. Une tuerie ! On s’est régalé !

Et sinon ? On s’est mis à jour ! Ça faisait tellement longtemps. Oui, on a aussi parfois évoqué le bon vieux temps.

La pluie a cessé, les garçons et Lola sont partis en balade, nous en avons profité pour rentrer dans le détail de nos vies. Elle me manque tellement.

Les promeneurs sont rentrés avec quelques brins odorants de lavande.

Puis le ciel s’est vraiment dégagé.

Alors visite de Thoard pendant que les pizzas que nous avions commandées finissent de cuire.

C’est vraiment très mignon Thoard.

Après les photos floues, les photos avec les doigts devant…

Un apéro presque improvisé à la terrasse d’un café fermé.

Et une douce soirée. 

Le petit roux, prénommé Auguste finalement, s’est pris de passion pour Jul. Qui lui a bien rendu.

Nous voilà enfin arrivés à la fin du récit de cette belle semaine. Ça a été un peu long, je sais. Mais c’est comme ça les vacances. Ça me donne l’occasion de faire des milliers de photos. Comme je ne peux me tatouer tous les beaux moments de ma vie sur la peau, je les photographie et je les consigne ici. Mais ça vous le savez déjà…

Le dernier résumé en retard arrive bientôt, restez connecté. En attendant, portez-vous bien, je vous embrasse fort. 

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