Comme moi, vous la connaissez, cette semaine de m****. Celle où rien ne va. Enfin celle, où rien n’est doux. Où rien ne coule de source. Tout est rugueux et énergivore. Et justement, quand la jauge d’énergie est vide et qu’on continue à forcer, ça accroche. Pour être claire, on n’était plus dans le léger dérapage mais plutôt dans la sortie de route. Et spoiler, ça s’est pas arrangé. Mais bon, c’est comme ça. « Faut ralentir » qu’elle a dit Julie. Faut ralentir… Alors le résumé de la semaine 41 ne paraît qu’aujourd’hui.
Lundi
Je sais, aujourd’hui afficher ses enfants sur les réseaux, c’est plus trop dans l’air du temps… Mais à l’époque, ça se faisait, et moi, ça me régale encore le matin quand je vois leurs petites bouilles s’afficher.

Quand tu prends ta douche le matin et que tu rouvres la coupure du bout du doigt… Résultat : du sang partout ! Est-ce que c’est agaçant ? À peine… Bordel, est-ce que j’ai des pansements quelque part ? »

Co-working avec Julie, mais avant tout… une dose massive de sucre pour se mettre à jour ! Oui, il y en avait beaucoup, c’est vrai, mais c’était exactement ce qu’il nous fallait pour bien démarrer.

Et puis, direction St Sulpice pour un shooting chez Fitness Studio Bu You. Mais avant ça, il fallait encore affronter ce passage à niveau maudit… Je l’aurai un jour, je l’aurai !

Soirée sport, mais pour moi, c’était derrière l’objectif. Chacun son truc, après tout !

C’est Jul qui s’est collé en cuisine, et cette galette Brocéliande champis & poireaux était vraiment délicieuse. Tout était prêt quand je suis rentrée, et franchement, c’était tellement appréciable.

Je suis en pleine errance capillaire, comme dirait ma copine Nora. Je cherche des idées… J’hésite encore… et je n’ai toujours pas pris rendez-vous. Je les aime mes cheveux longs mais ils n’ont plus de forme.





Mardi
Alors ? Pluie ? Pas pluie ? Allez, on prend le risque. Direction le lac avec Sandrine. Parfois, il faut juste y aller, peu importe la météo !

La lumière était assez dingue, filtrée par le brouillard. Ça promettait de belles photos, un peu de magie.










8,41 km, une bonne moyenne pour un mardi matin ! Et en très bonne compagnie, bien sûr. Je crois que le secret, c’est vraiment ça, la bonne compagnie.

À peine assise, Hadès m’a littéralement sauté dessus. Je crois qu’il n’a pas très bien vécu ma semaine d’absence… ou alors, il me fait juste payer le prix de mon escapade ! En câlins, ça va…

Mon errance capillaire continue… On est d’accord, les coupes courtes, c’est un grand NON, hein ?! (Je crois que je vais chercher encore et encore).





Une journée bien remplie à travailler dur pour rattraper le retard. Parfois, on n’a pas le choix, faut avancer !

Shooting du soir, espoir ! C’était de toute façon le programme de tous les soirs de la semaine, donc go.

Jul aux commandes en cuisine, encore une fois ! Ce risotto crémeux au fenouil et à la saucisse, c’était juste parfait et tellement réconfortant quand je suis rentrée, presque à 22h.

Mercredi
Le résumé de la semaine dernière est en ligne ! Allez jeter un coup d’œil si vous l’avez manqué.

J’avoue, je me suis levée du pied gauche. Pourquoi ? Parce que la fatigue s’était accumulée et que je l’avais ignorée. Résultat : je me suis retrouvée sur-réactive, sur-énervée, sur-agacée… pour rien (enfin presque rien). Et ce matin-là, en montant dans ma voiture, j’en voulais à la terre entière de m’engloutir sous des infos tellement contradictoires. Moi qui ai toujours su me sur-adapter à tout et à tous, là, c’était juste plus possible ! Mais alors plus possible du tout, du tout ! J’étais presque prête à en découdre. Agressive… Trop…

Avant d’arriver aux Blondes, l’étape obligatoire : le passage à niveau. Parce que oui, évidemment, c’est le rituel incontournable !

Très vite, les tensions sont retombées. Les copines ont fait le job, et tout est rentré dans l’ordre. Mais pourquoi faire toute une histoire d’un détail ? Ben, parce que j’étais submergée et fébrile, et chambouler ma petite organisation au dernier moment, ça m’a paru insurmontable. Heureusement, les filles, d’un coup de baguette presque magique, ont tout simplifié. Et je suis redescendue d’un cran. Merci mes Blondes pour tout votre amour.



Comme la journée était bien (trop) remplie, Julie et Niko m’ont gentiment invité à déjeuner pour m’éviter des allers-retours. La pizza maison était délicieuse et réconfortante. Quand je suis avec mes amis, ma famille, je me sens en sécurité, comme protégée de moi-même. Le reste du temps, je suis en danger… Et l’agresseur, c’est moi. Enfin, plutôt des démons qui me guettent au détour du chemin.

RDV chez Anne d’Absolut’Beauté. Cette fois, j’ai opté pour des couleurs toutes douces de la nouvelle collection. Et puis, elle a éradiqué tous les poils en vue du week-end à venir ! Spoiler : ce vert d’eau est un peu fade sur moi… Décidément, il n’y a que le rouge bien soutenu qui me convienne. Fallait essayer.

Retour chez Julie et Niko pour une séance de coworking. Leur fille a fait des pancakes pour le goûter. Si on me prend par les sentiments aussi ! Est-ce que la bouffe est émotionnelle en ce moment ? Complètement ! Et je ne lutte même pas. Les troubles alimentaires comme un rempart.

Shooting chez Fitness Studio By You, c’est mon programme de la semaine. Chrono en main, on ne lâche rien !

Anne m’a adorablement offert une bougie de la collection Sultane de Saba, et ça sent tellement bon. Je cherche du réconfort partout… et cette bougie fait des merveilles.

Le HelloFresh du soir ! Jul avait préparé avec amour cette salade de butternut rôti, feta AOP & grenade. C’était vraiment très bon. Toujours dans le réconfort de la bouffe, évidemment !


Ah, j’allais oublier ! Nora m’avait fait passer, de la part de Marc, une cargaison de Playmo pour Jul. C’était Noël avant l’heure !

Le grand retour des pervers de l’assiette de compost… Ces escargots sont toujours les premiers à la fête ! Franchement, ils me dégoûtent, mais bon, ils se régalent visiblement.

Jeudi
Quand de bon matin, le cocktail est costaud… Parfois, il ne sert à rien de lutter, il faut juste accepter. Je pense même que j’avais trop attendu.

Dèj’ avec les voisines à Saint-Sulpice-la-Pointe, mais avant… Comme d’habitude, quelque que soit l’heure, étape obligée et maudite : le fameux passage à niveau ! Ça les a fait rire. Ça ne leur arrive jamais à elles.

À Table ! Rue de Reims, un endroit bien cosy avec une déco qui fait son petit effet. Alors, le burger aux cèpes ? Juste à tomber ! 😋 Bon, j’avoue, ça a presque réussi à me faire oublier la malédiction du croisement à niveau… Presque. Et mon mal de tête…



Ce que vous ne voyez pas (ou très peu) sur ces photos, c’est que chaque intervalle entre les moments de ma semaine a été occupé par le boulot, avec la charge mentale qui va avec. Je croyais que c’était ok, que ça coulait de source. Mais non, faut se rendre à l’évidence, ce n’était qu’une façade. Dans ma tête, la tempête couvait déjà. Pour essayer de la contenir, j’ai tout planifié : mes activités, mes gestes, presque jusqu’à mes pensées. Évidemment, ça n’a pas suffi. Tout avait déjà commencé à foirer. L’explosion approchait, mais je refusais de le voir. Et devinez qui débarquent quand tout part en vrille ? Mes bons vieux démons, toujours là pour rendre mon cerveau inhabitable…
En attendant, il fallait agir. Partir en week-end copains à 16, ça ne s’improvise pas ! Ça demande un minimum de logistique. Direction le supermarché pour les courses de dernière minute.

Et sinon, on parle des giboulées de mars en plein mois d’octobre ? Un grand classique ! Après tout, pourquoi se limiter à une saison pour les surprises météorologiques… Ce que je peux être rigide parfois, quand même.

Atelier cuisine du jour : une pissaladière pour l’apéro et des brioches pour des matins tout doux pour un week-end en mode gourmandise. Je dois dire, que ça sentait très bon dans la cuisine !


Entre deux…

Il fallait que tout soit bouclé avant 18h, heure du dernier shooting de la semaine chez Fitness Studio By You. Allez, encore un petit effort et bientôt la fin à la course. Ouf !

Au retour… encore ce passage à niveau maudit. Franchement, quel est le message qu’on veut me faire passer avec ce stop forcé ? Mystère…

Le Dieu des Enfers avait autant besoin de câlins que moi… On se réconforte comme on peut.

Pas encore l’heure de dormir malgré l’heure tardive. Jul avait aussi eu une semaine bien chargée et nous ne pouvions pas partir ensemble. Alors, je voulais tout organiser pour qu’il n’ait plus qu’à charger les paquets et nous rejoindre plus tard.

Il ne restait plus qu’à cuire. Les brioches avaient déjà levées deux fois. Tout était prêt, bien planifié, il n’y avait plus qu’à laisser les choses se faire… enfin, en théorie.


Vendredi
Cuisson du matin ! Derniers détails, rangement, classement, et surtout les petits post-it laissés sur la table pour que Jul n’ait plus qu’à suivre le plan. Tout était prêt, tout était balisé. J’étais fière de moi, d’avoir réussi à organiser tout cela, même avec les démons qui me soufflaient dans le cou.

Un petit bobo pour Julie juste avant le départ… Heureusement, Emmy a un carton à pharmacie magique. J’ai trouvé de quoi soulager la douleur rapidement.

Et en voiture Simone ! Trois jours entre copains, mais pas avec la voiture de Barbie cette fois, non, non. On part avec celle de Niko, et en bonus, elle a un toit vitré. Franchement, moi aussi j’en voudrais bien un comme ça quand je serai grande.

Première étape pour les 4 fantastiques partis tôt : l’Hostellerie Etienne à Labastide d’Anjou. Et vous savez quoi ? Je n’avais jamais mangé de cassoulet avant ça ! Mais vraiment, jamais ! C’était délicieux ! Ils disent qu’ils mettent deux jours à le préparer, et je veux bien le croire. En plus, à volonté. Arrosé d’un Château la Voulte Gaspard, une tuerie. Je crois que je n’ai pas mangé quelque chose d’aussi bon depuis longtemps. Même l’île flottante était maison. Et attention, je suis pointilleuse avec les îles flottantes. Il n’y a que celles de ma grand-mère (et de ma mère) qui passent. Eh bien, maintenant, il y a aussi celles de l’Hôtellerie Etienne !




Nous sommes arrivés en fin d’après-midi dans le grand gîte réservé pour l’occasion : le Domaine de la Clotinière à Lespignan. Un cadre parfait pour un week-end entre copains.

C’était grand ? Oui, ça on peut le dire ! Par contre, côté charme, on repassera. Disons que l’espace compensait largement l’absence de petit coup de cœur déco.

Mais après tout, les goûts et les couleurs, c’est subjectif, non ? Chacun son truc… même pour les fauteuils en forme de main géante !

Bref, il faisait beau (et bon), et les copains allaient arriver, donc l’essentiel était là !

Et puis, il y avait de quoi se faire un café. On ne peut pas dire que le stock de tasses manquait à l’appel !

Derrière une porte, un escalier très, très étroit… Il invitait à descendre avec prudence, et honnêtement, ce n’était pas la chose la plus rassurante du gîte.

L’escalier menait à une piscine intérieure chauffée !

Une belle surprise qui compensait largement l’étroitesse des marches.

Et puis, un à un, les copains sont arrivés, voitures après voitures. Les rires ont fusé, tout comme les interprétations, parfois inattendues, parfois sérieuses (non pas du tout), des œuvres accrochées au mur.


Et côté provisions, on était parés. Avec tout ça, la soirée ne pouvait que bien se passer.

Bon, j’avoue, j’ai pas hyper bien réagi quand Jul est arrivé à son tour et m’a annoncé qu’il n’avait pas pris toutes les provisions ce que j’avais soigneusement préparé dans le frigo. Malgré les post-it sur la table où tout était écrit noir sur blanc, ma communication semble ne pas avoir été assez claire, à priori. La prochaine fois, je tenterai de faire encore mieux… que faire d’autre ? Entre ma fatigue (et la sienne), toute la tension de ces dernières semaines, et malgré les bonbons roses en cure depuis des jours, rien n’y a fait, j’ai explosé. Et j’ai mis du temps à redescendre. Je n’ai peut-être même pas encore retrouvé mon état normal d’ailleurs. C’est comme ça. Il me faut vivre (et vous autres aussi, toutes mes excuses) avec ma personnalité « atypique », c’est comme ça qu’on dit ? Moi, je dirais plutôt avec mon caractère de cochon qui fait toujours des histoires pour rien… mais je ne suis pas objective.
Sur la table basse, ce bouquin… « Dictionnaire des gros mots. » J’ai rigolé, mais honnêtement, il aurait pu m’être bien utile quelques minutes plus tôt !

Jul était vraiment fatigué (d’où l’Oubli) et sa semaine avait été beaucoup trop chargée. Il est allé se coucher bien plus tôt que moi. En montant au lit, ses pieds qui dépassaient… ça méritait bien une photo.

Samedi
Réveil en douceur avec un petit déj’ qui s’éternise… On a pris tout notre temps.

Pendant qu’une équipe partait en balade, les autres se la coulaient douce dans la piscine chauffée. Ce petit luxe, qui avait clairement été le critère numéro 1 dans le choix du gîte, ne décevait pas !

Brunch pas du tout improvisé, et parce que parfois il faut bien se faire plaisir. Coca zéro dans un verre à pied, parce que l’élégance ne prend jamais de repos ! Et bien sûr, la trace de rouge à lèvres parce que, oui, je suis une princesse, même (surtout ?) au brunch !

Camembert rôti. Il y en a un qui a tenté l’expérience. Verdict ? C’est officiel, il n’aime toujours pas le camembert. Je vous épargne les photos, mais on a bien ri !

Après ça, sieste obligatoire. Parce que franchement, comment résister après un bon fou rire et un camembert rôti et un brunch d’anthologie ?

Dehors, le soleil brillait et les boules de pétanque étaient de sortie. Ambiance détente, entre fous rires et lancers approximatifs, la compétition faisait rage !

Ce spot nous avait échappé jusqu’à présent. Petite déception tout de même : le hamac ne semblait pas très solide, mais la vue valait largement le détour !

Sortie en équipe : direction l’Abbaye de Fontfroide ! C’était d’ailleurs aussi un des critères dans le choix du gîte, qu’on puisse facilement y aller. Je ne sais pas si vous y êtes déjà allés ? Non ? Alors il va falloir remédier à ça rapidement ! C’est tellement beau.







L’endroit est incroyable, un véritable bijou ! Et évidemment, j’en ai profité pour tout photographier sous tous les angles. Toutes mes excuses d’avance pour l’avalanche de photos qui suit…






Et en rentrant, le ciel a décidé de nous offrir un spectacle grandiose, s’embrasant dans des couleurs éclatantes. Une fin de journée parfaite !


Le soir, on s’est tous retrouvés pour le match Toulouse – Clermont. Regarder le rugby en équipe, ça a toujours une saveur particulière. Et quand c’est suivi d’une raclette à 16, là, on touche au sommet du plaisir partagé !
D’ailleurs, en parlant de rugby, je me fixe un nouvel objectif : assister à un match du Stade Toulousain… directement dans le stade ! Une expérience à vivre absolument !

On m’a servi un verre d’un très bon vin, que j’ai savouré en mangeant du chocolat. Et honnêtement, c’était délicieux. Une combinaison parfaite, presque magique ! À refaire.

Dans les photos du jour… Ce sourire en couleur, ce bob banane et une bonne dose de bonne humeur ! Ce cliché respire la joie de vivre et la simplicité de l’instant. Finalement, c’est de cela dont on a besoin non ?

La photo floue… Y avait longtemps.

Et une soirée entre musique et… orgasme ! Tout doux, bijoux ! On s’emballe pas ! « Orgasme », c’est juste le nom du cocktail Get 27 et Baileys que nous avons consommé avec modération… enfin presque. Rassurez-vous, personne n’a fini par terre ! Juste de quoi bien rigoler en rythme avec la musique.



Dimanche
Vaisselle du petit déjeuner : mission accomplie ! Cette fois, je n’ai rien cassé, je ne me suis pas blessée, mais on est d’accord, ce n’est toujours pas mon truc ! Clairement, j’aurais dû négocier un autre poste pour la prochaine fois…

Autre destination importante pour moi (et peut-être pour le groupe aussi ?) : faire un tour à la mer. Vous le savez, je me répète, mais j’ai grandi au bord de la Méditerranée. Il y a longtemps que la mer ne me manque plus au quotidien, mais étrangement, quand je la retrouve, c’est comme si on me rendait un bout de moi-même. Je n’explique pas cette sensation. C’est comme ça, c’est tout. Alors, mettre enfin les pieds dans le sable…




L’eau était bien fraîche, c’est vrai, mais impossible de résister. D’autres membres du groupe ont carrément plongé, alors bon, le bout des orteils, je pouvais bien faire ça. Et puis, il paraît que c’est bon pour la circulation !

Virginiiiiie ! Regarde !! » Manu m’interpelle avec enthousiasme. Oh ! C’était si poétique. Une touche de magie de plus à notre escapade.

En parlant d’oiseaux, Fred a dégainé son drone de sa housse.

Les photos de groupe qu’il a faites sont juste incroyables !

Bref, un vrai moment de bonheur à la plage, quoi.

De retour au gîte, plouf dans la piscine. Séance d’aquagym ? Enfin, plutôt apéro et Cheucheu endiablée. Oui, oui, c’est du sport, je vous assure !
Et est-ce que cette photo ne rend pas hommage à ma beauté légendaire ? Je le crains, oui… Modeste et honnête !

Déj’ crêpes, et puis on prend le temps de savourer les dernières heures.

Et c’est déjà l’heure de reprendre la route. J’avoue que j’étais tellement fatiguée que j’ai dormi presque tout le long. Pas une sieste, mais presque une hibernation !

Bien après le coucher du soleil, on a déposé les copains à Saint-Sulpice (vive le covoit’), et devinez sur quoi on est tombé ? Encore ce passage à niveau… Sérieux… Tout le temps… À n’importe quelle heure…

Raph et Emmy étaient venus s’occuper des chats pendant notre absence même si ça n’était pas notre semaine. Ils avaient même préparé le dîner. Et puis, il y avait les apéros qui étaient resté dans le frigo… Un retour tout en douceur.

Et c’est ainsi que cette laborieuse semaine s’est terminée.
En vrai, elle aurait dû me recharger, mais j’ai l’impression que mes batteries sont restées à plat. Parfois, c’est juste comme ça, je ne suis pas en état de reprendre de l’énergie, même quand j’en ai besoin. Ce n’est pas grave, ça ira mieux… ou pas, mais je continue d’avancer. On verra bien. Je tente surtout de maintenir les démons à distances. Je me bats. Ils n’auront pas ma peau comme ça.
Prenez soin de vous, à très vite.
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