Bon… on ne va pas se mentir, il y a eu une couille dans le potage…
oups ! J’ai dis couille… Ça commence mal…
Lundi
Vieille photo mais beaux souvenirs : les 10 ans de la crèche. Au départ, il y a 22 ans il y avait le même décor, les mêmes copains, les mêmes discussions sans fin. Ça mériterait une nouvelle photo, non ?

Bon… j’avoue : les TCA grignotent tout mon cerveaux disponible. Résultat, les courses, c’est galère, et HelloFresh est toujours en pause. Je sais qu’une meilleure assiette aiderait… mais je bloque.

Session coworking. Résultat : pas plus concentrée que face à mon assiette ces jours-ci.

Sérieux ?! Ils n’étaient pas censés arrêter de nous harceler avec leurs trucs à vendre là ?

Tarte à la tomate ? Oui, ça, je veux bien en manger…

Pas de coloriage papier aujourd’hui : juste la nécessité de dompter le cerveau en roue libre.

Mardi
Réveil encore bien trop tôt. Conclusion scientifique perso : les nuits courtes ne m’affectent pas… mais les matins trop tôt, eux, me flinguent. Et ça, on n’y échappe pas toujours.

Passage sur le pont… raté, le soleil n’était pas encore au rendez-vous.

Petit-déj entre entrepreneurs du coin. Moins nombreux que d’habitude, mais du coup plus de place pour échanger vraiment.

Pont, acte II. Le retour.

Timing serré mais passage obligatoire chez le coiffeur. Parce que être blonde, c’est non négociable.




Pour clôturer la journée : une déambulation dans Toulouse avec l’équipe du BNI. À chaque pause, la carriole magique de notre guide dévoilait petites histoires, bonnes choses à manger et vins à savourer.




Forcément, j’ai aimé. Le principe est top, la balade encore plus.




Elle s’occupe de tout : il suffit de la joindre pour une balade taillée à votre image.

Vous le savez déjà : Toulouse la nuit, je l’adore. (Le jour aussi, hein.)


Mercredi
Pour ceux qui auraient manqué un épisode : le résumé de la semaine dernière est dispo.

Mercredi matin classique : les Blondes, toujours fidèles au poste.

Pause chez Sandrine pour papoter. Leur chat ? Une réincarnation royale façon Égypte antique.

Fatiguée, tendue, agacée… je me suis réfugiée dans le hamac pour piquer un somme. Ça n’a pas marché.

La chatte de la voisine, par contre, n’a pas eu trop de mal à faire la sieste, elle.

Inconfort total → plan B : les feutres. Mais même après deux planches, rien n’y faisait.


Merci le dîner de famille avec Emmy et Raph : j’ai enfin pu souffler, décrocher et poser un peu le poids de la journée.


Jeudi
Direction Absolut’ Beauté pour le grand classique : combo épilation complète et…

Et surtout, nouveau vernis. Ce rouge un peu fuchsia est parfait !

Dans la continuité : arrêt chez Biomonde pour un shooting et une mise à jour du stock de visuels.

Merci à Cat pour le programme des Journées du Patrimoine… qu’on n’a finalement pas pu utiliser. Dommage !

Nouveau QG découvert avec Julie : Thé Cosy à St-Sulpice.
Un endroit trop chouette pour bosser… et pour craquer sur une pavlova de folie.




J’ai cherché la motivation partout : sous la table, derrière l’écran… nada. Alors en rentrant, j’ai tenté la version “reset”…

Toujours pas… pfff.




Bizarre comme ressenti… C’était étrange… La fatigue, sans doute. Mais j’avais l’impression qu’il y avait plus derrière. Mais quoi ?
Vendredi
Zéro contrainte, donc j’ai laissé filer : dormir tard, traîner au lit… Résultat ? Bof, pas le kif attendu.


Le Roux, lui, n’avait visiblement aucun problème de sommeil…

Voilà d’ailleurs pourquoi il dormait sur ses deux oreilles : mission chasseur accomplie à 3 h du matin avec un mulot XXL. Offert à Jul tout vivant, directement sur sa couette. Évidemment. Sauf que le « cadeau » s’est barré sous le lit. Charmant réveil.

Encore moins concentrée que la veille, Mais pas le choix, il fallait avancer. Avec, en toile de fond, cette boule dans le ventre et dans la gorge, désagréable, et la sensation que je savais très bien d’où ça venait.

L’automne est là, et parmi les petits plaisirs (heureusement il y en a), il y a le retour des rayons du soleil jusqu’au fond de la pièce.

Nuit pourrie ? Avec idées en boucle et ruminations ? Oui, oui… mais au moins, maintenant, je savais le pourquoi du comment de mon mal-être.
Samedi
Ça ne s’est pas du tout, du tout arrangé le lendemain, ça a même été de pire en pire. Impossible de goûter aux patates de Jul, pourtant appétissantes (et bruyantes, vu que le détecteur de fumée s’en est mêlé).


Lire. Ou au moins essayer.

Colorier. Comme un automatisme.


Tout pour calmer le truc… Sans succès. À 20 h, j’étais au bout. J’avais monté mille scénarios, briefé Jul et failli rédiger mes dernières volontés.

On s’est rabattus sur la pizza. Et finalement, ça a fait son petit effet de diversion.

Le temps d’un bon film.

Dimanche
Tourmente dès le réveil… la journée commençait fort.

Le Roux s’est lancé dans l’opération « câlin d’urgence ». Sans grand succès.

Bon ! Vous voulez savoir ce qui m’a pourri trois jours de vie ? Bah, c’est tout simple… le repas de quartier.
Vous allez me dire que c’est n’importe quoi, que je suis au mieux une drama queen, au pire une pauvre folle (et vous auriez raison dans les deux cas). Après tout, ce n’est qu’un repas avec les voisins, et je ne suis pas en danger. Et oui, sur le principe, je suis d’accord.
D’abord parce qu’une partie d’entre eux sont mes copains d’amour, et que les autres n’en ont rien à faire de ma gueule (et moi de la leur), et c’est très bien comme ça. SAUF que les relations de voisinage, vous le savez, ne sont pas un long fleuve tranquille… et que, même si ce n’est pas la guerre, il y en a certains avec qui je ne me sens pas (ou plus) en sécurité.
Alors voilà : il fallait affronter ça. Et c’était dur. Très dur.
J’aurais pu ne pas y aller, me direz-vous, et vous auriez raison. Mais dans ce cas :
1- Je leur donnais raison — et ça, pas question.
2- Je refuse que mon angoisse et mon anxiété gouvernent ma vie.
J’en étais là quand Chrysso est passé. En voyant ma mine déconfite, il m’a proposé d’être une sorte de « garde du corps ». J’ai ensuite envoyé un message à Fanny qui m’a proposé la même chose. Au final, ce sont tous les copains qui sont restés avec moi, autour de moi, en rempart. Et c’était bien. Un grand merci à eux.
L’événement s’est déroulé dans le calme. Aucune des catastrophes que j’avais imaginées n’est arrivée, bien évidemment.
Nous étions dans le garage des doyens de la rue. Il pleuvait. Un décor drôle et désuet à souhait.






Quand j’ai senti que j’avais suffisamment tenu bon, je suis rentrée. J’avais rempli ma part du contrat, pas besoin d’en rajouter. Les esprits commençaient ne plus être trés frais, inutile de tenter le diable. Je venais de fermer la porte derrière moi quand Raph est entré. On a parlé longtemps. C’était doux simple et tendre. Réconfortant.

Posée, rincée, mais contente d’avoir tenu.

P’tite visio improvisée avec Alice, ça fait toujours du bien.

Un dernier shooting et au lit ! La collection automne-hiver des vernis d’Absolut’ Beauté est juste fabuleuse ! Je vais tous les essayer !

Voilà, voilà, une semaine en clair-obscur donc… Comme ballottée dans la houle, je sens que je suis au creux d’une vague. Je sais que la mer finira par se calmer, que la lumière reviendra… mais pour l’instant, je tangue encore un peu et j’ai la nausée.
Et vous votre semaine ?
Je vous embrasse fort et tout bientôt.
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