Une semaine qui commence tranquillement et finit… comment dire… un peu…
Mais promis, tout s’explique (ou presque).
Lundi
Allez, une gorgée de thé pour se donner du courage, la journée peut commencer.

Le chat de papa a eu un vilain accident. Direction le véto du coin, puis transfert à Gaillac pour une opération.
Julie est venue le chercher et je l’ai accompagnée. Pauvre petit cœur.
À l’heure où j’écris, il va beaucoup mieux : la convalescence est en bonne voie.


Allez, assez papoté, il est temps de coworker, ma bonne dame.

On en parle de la CFE ?
Non, mieux vaut éviter…
Je veux bien payer des impôts, hein, mais là, vu mon chiffre d’affaires, on frôle l’absurde.

Symptôme du jour : éternuements fiscaux.
Diagnostic confirmé : allergie sévère à la CFE. Aucun traitement connu, sauf le déni et les mouchoirs.

Lundi 3 novembre. Une date qui compte, quelque part dans un coin du cœur.
Mais ce soir, pas de pause dans le quotidien, il y avait l’entraînement de basket, et la vie qui file, comme toujours.
Mardi
Matinée hyper productive.

Rendez-vous EMDR.
C’est profond, remuant, vraiment douloureux (mais nécessaire semble-t-il).
Disons que pour l’instant, je creuse plus que je ne respire.

Elle est belle ma tête, non ?
En ce moment, le #derrierelaphoto tourne beaucoup sur Insta…
J’aimerais bien m’y prêter aussi (bon, peut-être pas avec celle-ci), mais je cherche encore comment dire les choses.

Mardi soir, jour du dîner de famille…
Une envie de fromage fondu nous avait rattrapés. Alors…

Un petit gâteau pour fêter ça.
Pas la tartiflette, mais notre anniversaire de mariage…
24 ans. Presque un quart de siècle.

Les yeux mi-clos, le ronron discret… pas de doute, le Roux aime les massages.
Et puis les enfants sont repartis.
Toujours ce petit vide après leur départ, et ce silence un peu trop grand.

Et puis je me suis remise au travail, le résumé de la semaine dernière n’allait quand même pas s’écrire tout seul.

Mercredi
Publié pile à l’heure : 7 h 07.
Et voilà, la semaine 44 est en ligne !

Mercredi, jour des Blondes.
Sur la route, une façade couverte de lierre et de lumière, juste ce qu’il faut pour bien commencer la matinée.

En tout petit comité, et j’ai contaminé tout le monde : hop, Coca Zéro.

Après-midi bien remplie, et pour le soir, un plat réconfortant : boulgour, cumin et légumes rôtis.
Simple, chaud, parfumé. Parfait.



Un peu de coloriage. Cet exercice est vraiment apaisant pour mon cerveau éparpillé.
Mais vous le savez déjà.

Pendant que d’autres profitent du calme à leur façon…

J’ai mis des mois à lire ce Yagisawa. Pourtant, j’aime bien la littérature japonaise.
Je m’y suis reprise trois fois, mais finalement, j’en suis venue à bout.
Et c’était pas si mal.
La suite ? Un bon vieux Vargas : Ceux qui vont mourir te saluent.
Je ne prends pas de risque avec Vargas. J’aime Vargas.


Jeudi
Halloween, il y a 9 ans.
À la fois la pire soirée de ma vie et la meilleure. Un grand mélange d’émotions et de faux sang.
9 ans plus tard, j’ai rangé le maquillage et le look de sorcière.
Aucun effort cette année. Zéro. Pas envie.

Rendez-vous avec Julie pour le coworking du jour.
On a décidé de prendre un peu d’avance et de déjeuner.
Décidément, on est bien chez Thé Cosy à Saint-Sulpice.



Vraiment, on est trop bien ici.
Toujours la petite attention qui fait plaisir, et la meilleure place qui nous attend.

Il fallait bien ça pour affronter ce vrai jour d’automne, gris, mouillé, et même un peu grognon.


Il faisait tellement moche que Jul n’a pas travaillé et il est passé chercher la dernière livraison de Playmo…
J’ai eu un peu peur en rentrant.

Chaos autour, pluie battante, Playmo partout…
Et lui ? Imperturbable.

Vendredi
Invasion de Playmo dans le salon.
Je crois que quelqu’un a perdu le contrôle.

La veille, j’avais suivi une masterclass sur LinkedIn, histoire de booster un peu ma visibilité (et parce qu’à m’en donner, j’aimerai bien que les clients se bousculent un peu plus).
J’ai appliqué les conseils direct et commencé à remettre de l’ordre dans ma com’. Vous savez, les cordonniers mal chaussés…

Pas de Julie pour le coworking du jour, mais pas question de rester à ruminer.
Direction Thé Cosy où ma place m’attend sagement.

J’ai goûté cette fameuse boisson violette qu’on voit partout : l’ube.
Verdict ? Un vrai délice, tout doux, tout réconfortant


Comme j’étais seule, Jul est venu me rejoindre pour le goûter.
Un moment tout doux, un peu réparateur après un début de semaine bof-bof.
Et franchement, les gâteaux sont aussi beaux que bons.

Euh… c’est normal, ça ?
Allez hop, un petit coup de fil à la banquière, on ne sait jamais !

Et sinon ?
Chat de fin de journée.

Pendant que je colorie…
le monde peut bien tourner sans moi, j’ai un lac, une montagne et un bout de mer à finir !



Samedi
Et voilà, les citronniers sont plantés

Vendredi soir, révélation divine : raclette + match + bande de copains = combo gagnant !
J’ai sorti les jolis verres, allumé les bougies (ambiance “grande tablée chic”), et hop, tout le monde devant le grand écran.
Moralité : le fromage fondu et l’Ovalie rapprochent les gens. Toujours.

Une certaine idée du bonheur
Même si le match… bon, disons qu’il ne restera pas dans les annales

Comble du bonheur : le banoffee de K.
Parce qu’après une raclette, il restait juste une petite place…


Bref, ça s’est fini avec un orgasme.
Dans mon verre, hein ? Parce que sur le terrain… pas vraiment

Et puis ils sont partis…
Et moi, j’étais ravie d’avoir passé un si bon moment.

Dimanche
Réveil tranquille… vite attaquée par un chat.
Même que je me suis rendormie. Et paf, la petite sieste du matin.
Mes genoux sont officiellement the place to be.



Pas de jaloux : dès que l’un est parti, l’autre a pris la relève !

Un petit tour dans le jardin…
Il semblerait que quelqu’un ne se soit pas trouvé au bon endroit, au bon moment.

Jul est allé chercher des poutres métalliques chez la voisine, aidé par son gendre.
On se connait un peu, il est resté pour une tisane ensuite.
Un moment simple, tranquille, baigné par le soleil de la pièce du haut.

Un peu de coloriage pour garder ma santé mentale.

Petit message de Keikook pour Jul : il restait des bentos à sauver.
Autant dire qu’on s’est sacrifiés… et qu’on a bien fait !

Allez c’est fini pour cette fois. On se retrouve la semaine prochaine ?
Je ne promets pas la sagesse, mais au moins un peu de bonne humeur et quelques rebondissements.
Des bisous doux
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