Semaine 46 de 2025

Pourquoi faire simple quand on peut faire chaotique ? J’attendais une semaine posée, et soudain : boum, tout s’est accéléré. J’avais prévu du cool, mais…

Lundi

Il y a 6 ans déjà… et ce voyage reste l’un de mes souvenirs préférés, même sous des pluies dignes d’un déluge. J’aimerais tellement qu’on remette ça. Allez, 2026, je compte sur toi.

Puisqu’on évoque le passé… Cette soirée d’Halloween complètement folle. La pauvre sorcière n’en est pas sortie indemne.

On démarre la semaine en beauté : ce rouge est absolument sublime.

Il y a une éternité (à l’époque où les cocottes régnaient encore), nos chemins s’étaient croisés sur les réseaux. Elle travaillait dans l’univers de l’enfance, mes petites bêtes l’avaient faite sourire, et depuis, même si nos vies ont pris d’autres directions, on a toujours gardé un œil l’une sur l’autre.
L’autre jour, elle m’a appelée, un peu perdue dans ses réseaux sociaux. Un gros projet en cours, la tête qui fume… Il fallait remettre de l’ordre.
En une heure, j’ai rallumé la lumière, trié, clarifié.
Elle s’excusait encore et encore.
Mais franchement ? Ça m’a fait plaisir.
Parce que c’est ça, l’amitié 2.0 : être là, même de loin.

Jul faisait le pont (c’est peut-être d’ailleurs le jour férié en milieu de semaine qui a mis le bazar), alors quand il a proposé Noël chez Solignac, j’ai accepté avec plaisir.
C’est toujours bien, Noël chez Solignac, et ça m’oblige à lever un peu le nez de mon ordinateur.

Mais si, je suis contente, je vous dis ! Même si mon visage raconte autre chose…

Alors là… j’ai besoin qu’on m’explique.
Qui, sérieusement, met ça chez soi ? Et surtout… à ce prix-là ?

Je suis rentrée, j’ai touché le canapé rouge… et paf, disparition immédiate.
Deux heures de sieste.
Fatiguée, moi ? Quelle idée.

Pendant que d’autres jouent les jardiniers…
Petite mise au point : ce chef-d’œuvre n’est absolument pas de moi.
Je préfère clarifier, sinon on va encore m’accuser de surconsommation d’eau sous prétexte que je suis trop polie avec ChatGPT (j’avoue, je dis parfois merci et même svp systématiquement…).

Petit câlin du soir. Quand il se décide enfin à venir, je profite : ces moments-là sont rares et précieux.

Mardi

Motards un jour, motards toujours.

Il y avait longtemps que je n’avais pas mis le nez dans la boîte à dons… Eh bien, il y a eu de la casse.
Ma question est : pourquoi ?
Si tu n’en veux pas, ce n’est pas un problème, mais tu n’es pas obligé(e) de la briser, cette pauvre tasse ! Elle ne t’avait rien fait, la malheureuse.
J’ai jamais vu une tasse mordre, moi. Bref.

Programme du jour : direction Serres pour couper du bois.
À condition que le train ne décide pas, une fois de plus, de bloquer la route.

Une fringale sur la route… et cette chocolatine de Dubaï ! Une tuerie !
On s’est arrêtés à La Bastide Saint-Georges, dans la petite boulangerie après le gros carrefour du centre.
Je rêve d’aller goûter toutes les autres viennoiseries. C’est pas si loin…

Le Lot… ses moutons…

Serres… ses chats…
Celui-ci, je le ramènerais bien avec moi. Il semblerait que ce soit le père du chat de papa dont nous parlions la semaine dernière.

Allez, c’est parti : session “coupe de bois” activée.

Pause dej’. J’ai zappé la photo de l’assiette, mais les saucisses-lentilles façon petit salé du comptoir étaient vraiment délicieuses.

Allez, on repart au combat !

Le bonheur de capturer deux-trois détails qui me parlent.

Retour de nuit, remorque blindée.
Raph et Emmy étaient là pour filer un coup de main au déchargement.

On a opté pour le dîner le plus efficace du monde : pizza.
Et c’était exactement ce qu’il fallait. Merci mes amours.

Mercredi

Elle m’avait fait hurler de rire à l’époque… et la revoir m’a fait exactement le même effet.

La semaine 45 est en ligne bien sûr.

Rassemblement des Blondes, comme tous les mercredis matin.

J’en ai déjà parlé : je suis en pleine restructuration pro.
Et, comme une bonne cordonnière mal chaussée, j’ai improvisé un shooting que j’ai évidemment détesté…
Bref. J’en ai fait des morceaux. Plus digeste. Ou pas.

Il paraît que ce n’est pas si mal.
Il faudrait quand même que j’aille chez le coiffeur, je crois.
Perdre quelques centimètres de cheveux moches me ferait le plus grand bien.

Direction Saint-Sulpice… ou du moins, bloquée juste avant.

Coworking, oui… mais toujours avec une pointe de douceur pour faire glisser les idées.

La lumière était incroyable. J’ai eu le temps de l’admirer, hein ???

J’ai essayé de choper la lumière dans mon rétro. Elle m’a échappé.
J’ai failli faire un stop à Puycheval pour shooter ça, mais j’ai pas osé…
Next time, je m’arrête. Promis, Virginie ?

Repas du soir : Azteca Bowl poulet & avocat.
Délicieux ! 

Un peu de coloriage (pas assez cette semaine… c’est peut-être pour ça que je me suis sentie submergée).

Jeudi

7 h, 18°… tout va bien.
Mais on le sait : dans deux jours on va se prendre -15° dans la tronche.
L’entre-deux ? On connaît pas. 

Pourquoi dans ma voiture à une heure où même le soleil hésite encore ?
BNI, of course. Je ne suis pas membre, mais on m’invite souvent à visiter ou à remplacer, trop mignons, vraiment.
Et oui : rendez-vous au bowling de Montaudran. Rock’n’roll dès l’aube.

Petit passage chez Absolut’Beauté pour dire adieu à quelques poils superflus.

Puis direction Thé Cosy avec Emmy, histoire de lui faire découvrir l’endroit et de passer un vrai moment toutes les deux.
Je crois qu’elle a aimé… le sourire parle tout seul.

La série du moment : Ghosts, version française.
Divertissant. J’avais tenté la version anglaise mais je n’avais pas tenu : tout le monde parlait en même temps, c’était insupportable.
Là, ça va. Pas la série du siècle, mais ça se regarde. 

Vendredi

Oui oui, je sais : la veille, on était le 13 novembre.
Je ne suis évidemment pas passée à côté des commémorations. Et comme tout le monde, j’ai senti que l’émotion, elle, n’avait pas bougé d’un millimètre.

Mais ce qui m’a frappée, c’est que j’ai appris plein de choses que je ne savais pas… parce qu’en réalité, je n’ai pas vécu les jours qui ont suivi.
Le 14 novembre 2015, vers 12h30, j’ai fait un AIT.
Cinq jours à l’hôpital, complètement désorientée, un mal de tête monstrueux et une vision chamboulée.
Donc pas de télé, ou très peu. Pas de chaînes d’info. Pas de radio.
Juste… écran noir.

J’avais oublié cet épisode. Et en revoyant cette photo ce matin-là, j’ai compris pourquoi j’avais toujours eu une forme de distance avec l’événement.
Peut-être que c’est mieux ainsi. Je ne suis pas certaine que ma sensibilité aurait survécu intacte à tout ce déferlement d’horreur.
Et finalement… peut-être que cet AIT n’est pas arrivé par hasard. 

Et dans cette continuité un peu étrange, je suis “tombée” sur la série « Des Vivants ». Enfin… tombée, pas vraiment par hasard non plus.
Les personnages m’ont ramenée là où j’avais laissé des blancs.
Ils remplissent les trous, ils éclairent ce que j’avais ignoré.
Et je sens la colère, la révolte, l’injustice… tout remonter à la surface.
Dix ans plus tard, mon cœur rouvre enfin le dossier. 

Rendez-vous shiatsu pour libérer les tensions. J’étais cuite en sortant !

Alors là… j’ai croisé un OVNI terrestre.
Apparemment c’est un vélomobile : un vélo caréné qui transforme n’importe qui en pilote de Formule 1 (à pédales).

Coworking de l’après-midi : Canva ouvert, muffin validé, cerveau reconnecté.
Le combo parfait pour faire semblant d’être des adultes responsables… et produire du contenu qui claque.

Ah ben voilà, la pluie…

Soirée shooting à la salle de sport. Les deux derniers cours qu’il me manquait.

Retour à la maison… enfin presque.

Jul avait cuisiné. Et ces nouilles au bœuf sautées à la thaï étaient très très très bonnes.

Samedi

Matinée productive (comme tous les samedis matin pendant que Jul est à l’entraînement).
Il restait des nouilles pour le dej’. Juste parfait.

Un tour en moto vers Décathlon et JouéClub. Et ce n’est même pas moi qui ai proposé !
L’ancienne moi n’en revient toujours pas.
Et pourtant… même la tasse Barbie n’a pas réussi à me faire vaciller.
Qui suis-je, où est passée ma folie shopping ? Serais-je en train de devenir sage ?

Film du soir : Mickey 17.
J’ai vraiment, vraiment beaucoup aimé.
Et en découvrant que c’était Bong Joon Ho, le même génie derrière Parasite, j’ai tout de suite mieux compris pourquoi ça m’a autant embarquée.

Évidemment, j’ai fini devant le match.
Victoire, oui. Tranquille, non.
On a eu chaud, eux aussi (surtout eux), mais ça passe : merci les Bleus 

Dimanche

Dimanche en mode slow life : zéro bruit, juste un chat sur mes genoux et le monde qui peut bien attendre.

Attention, minute futilité !
Jacquemus a sorti un nouveau sac en hommage à sa maman. Oui, il est très cher. Oui, c’est du Jacquemus.
Mais je m’en fiche : je le trouve sublime, et puis c’est tout.

Chat du dimanche, je vous dis.

Et puis Jul avait envie d’aller voir le match de basket du jour, alors j’en ai profité pour travailler un peu.

Bon… j’ai commencé. It’s tiiiiiiiiiiiiiiiiime !
Noël débarque doucement à la maison : petit teasing ambiance sapin et paillettes.
Ça s’installe, ça s’insinue…
Stay tuned.

J’ai fini par sortir les feutres et laisser le dimanche s’achever tout doucement.

Vu de loin, on dirait que tout roule.
En vrai ? Le moteur chauffe, l’agenda déborde et ça ne risque pas de se calmer.

Et là, la petite voix intérieure :
« Bah alors ? Quand c’est calme tu t’ennuies, quand ça bouge tu paniques… Tu veux quoi au juste ? »
Bonne question. Prochaine étape : trouver la notice.

Allez, que votre semaine soit belle et légère.
Prenez soin de vous, je vous embrasse très fort.

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