Il y a des jours où Toulouse se donne sans effort.
Un ciel bleu franc, des pas tranquilles, et cette évidence : être là, ensemble, suffit. Me suffit.
On croise le Musée Georges Labit, On longe le canal, on arrive au Grand Rond.
Le regard glisse sur les façades, les arbres, les détails qu’on oublie quand on va trop vite.
Il y a eu aussi une halte au Café Authié,
Rien d’exceptionnel. Et pourtant, tout ce que j’aime.
La vidéo raconte tout cela. À regarder doucement, comme la balade.