Vous savez quoi ? J’ai beau me répéter que les hauts et les bas font partie de la vie, les miens m’épuisent parfois pour rien.
Ce que je voudrais ? Du soleil, du rire et de la douceur. Tout le temps.
Et ne me dites pas que ce n’est pas possible, surtout pas. Ça m’énerve.
lundi
Peser le pour et le contre, toute une histoire.
On dit que je ne fais jamais attention aux conséquences de mes actes.
Après des années de thérapie, je sais que c’est faux.
Mais parfois, les vieux réflexes reviennent sans prévenir.
Allez, une semaine qui démarre fort. Très fort.

Ah ben voilà.
On peut officiellement dire que ça commence très bien.

Il y en a un que rien ne perturbe.
Même la lanière du sac de J. devient un oreiller acceptable pour la sieste.

Le cowork ayant duré tout l’après-midi, il a largement eu le temps de faire une très bonne sieste.

Au dîner : salade top chrono, poulet laqué à l’asiatique.
Pas le plat de l’année, mais largement respectable.


Quand un nouveau client arrive, il faut parfois travailler tard le soir pour rester à jour.
C’est le revers de la médaille, mais j’accepte volontiers cette règle du jeu, tant la liberté qu’elle m’offre en retour est précieuse.

mardi
En ce moment, mon sommeil fait un peu n’importe quoi.
Insomnies, endormissements tardifs et, plus étrange encore, des réveils bien avant l’aube.
4h30, c’est censé être le milieu de ma nuit.
Alors je cherche les points positifs : du temps gagné sur le travail et parfois quelques photos capturées dans le silence.
Parfois. Parce qu’à cette heure-là, mon jugement est discutable.


Ça m’arrive de temps en temps : quand je vois passer une annonce intéressante, je postule.
Ce sont toujours des postes en full télétravail, ou en freelance.
L’idée, c’est de mettre un peu de nouveauté dans la routine.
Je vous rassure, ça n’aboutit jamais.
Je pense que mon âge coince un peu aux entournures.

Le bon côté de ces réveils beaucoup trop matinaux, c’est de tomber sur le premier rayon de soleil, posé sur le volet de la voisine.
Quand la lumière revient frapper là, exactement là, je sais que le printemps approche.


Rendez-vous chez Absolut Beauté. Ce rouge un peu rosé est ultra classique. Et pourtant… je l’aime toujours autant.

Passage obligé par la pharmacie pour cette fichue toux.
Depuis, le traitement est terminé, et pourtant je ne vais pas vraiment mieux.
Consulter un médecin serait logique, sauf que sans médecin traitant et après des années d’errance médicale, c’est un parcours du combattant. Vive la médecine dans nos communes rurales.
Allez, je m’accroche. Ça va bien finir par passer.

En attendant, je fais ce que je sais faire de mieux : Chat-lut bisous.

Rendez-vous EMDR. Le chemin se poursuit.

Puis rendez-vous professionnel avec mon nouveau client.
Un malentendu s’était installé et, mine de rien, ça m’a pas mal tourneboulée pendant plusieurs jours.

Heureusement, tout est bien qui finit bien.

On a parlé longtemps. Et en récompense, ces fruits délicieux. Pas locaux, pas de saison… mais terriblement bons.

Pour le dîner du mardi soir, j’avais proposé crêpes. Autant dire que certains étaient ravis.



mercredi
Comme d’habitude, l’article de la semaine dernière. J’ai cru un instant que ça n’allait pas le faire.
Et puis si. Juste une heure de retard, et c’est passé.
On va dire que ça va.

Blondes, chocolat, café. La base.



Certains ont tenté des dessins dans la mousse… avec plus ou moins de succès.
Ceci est un cœur. Oui, un cœur. Surtout, ne retournez pas l’image, vous pourriez y voir des…
Moi, l’esprit mal tourné ? Pas du tout. La pureté incarnée.

Coca. Évidemment.

K a dit : « Oh, chez Aldi, j’ai trouvé une collab Kinder–Playmobil ! »
Alors… je suis passée chez Aldi.

Que de photos aujourd’hui !
J’aime bien le côté un peu flou de la seconde.


Pendant que d’autres travaillaient sérieusement… elle !

Comme quand je suis rentrée tard, de mauvais poil à cause de la toux, et qu’il restait de la pâte à pizza…
Eh bien, pizza. Et c’était une bonne idée.


Parfois, Paddy m’inquiète un peu. Il s’installe en position « brioche » sur le tapis de bain pour des durées indéterminées.

jeudi
Oh bé tiens donc. Réveil beaucoup trop tôt, encore. La lune, paraît-il. Toujours une bonne excuse en fait.

Alors j’ai travaillé… Mais comme je n’ai pas arrêté de trier des photos de bouffe à 9h15 du matin, j’avais envie d’avaler la terre entière !

J’ai cherché ce truc partout. Vraiment partout. Après avoir retourné la maison, j’ai fini par comprendre : je l’avais simplement rangé. Comme quoi…

Et sinon… Kleenex, on en parle du partenariat ou pas ? Parce que là…

Le petit souvenir qui va bien.

Coworking chez Thé Cosy. Le temps était franchement moche, alors Jul est rentré plus tôt. On s’y est retrouvés.
Et ensuite… retour aux choses sérieuses : au boulot !

En parlant de boulot, je vous montre souvent mes progressions. Cette fois, c’est un peu différent. J’ai voulu tester un nouvel horaire pour l’un de mes clients. D’habitude, on tourne autour d’une centaine de vues… et là, beaucoup moins.
Je suis donc revenue à l’organisation initiale. Ma cliente, très encourageante, m’a dit : « qui ne tente rien n’a rien ». Elle n’a pas tort… mais sur le moment, ça pique un peu.

Match du vendredi décalé au jeudi pour cause de JO. C’était un très beau match.

vendredi
Bon… la suite au prochain épisode, donc.

On peut parler du temps deux minutes ? Verdict sans appel : les bananiers n’ont pas aimé le gel.

Heureusement, le soleil a fini par revenir. J’avais rendez-vous avec… la Médium, déjà vue en octobre.
Oui, je sais : ce n’est pas rationnel. Ça ne l’était déjà pas la première fois, ça ne le sera pas davantage aujourd’hui.
Je m’étais garée un peu loin, et la traversée du périph’ était… exotique. Ça ne m’arrive jamais, ce genre de trajet.

Par contre, je crois que je ne ferai jamais à la déco de certains jardins.
Je ne juge pas, hein… mais il n’y a pas un peu trop de monde, là ?

Cette fois, la séance a été plus fluide. Nous avions fait connaissance la dernière fois, et nous avons pu entrer directement dans le vif du sujet. Mes questions ont eu des réponses concrètes. Certaines de ses affirmations ont parfois été surprenantes.
Je suis sortie de là plus légère et plutôt sereine.

À mon retour, Jul, qui n’avait pas travaillé ce vendredi-là, était devant les JO. Je me suis assise et j’ai travaillé, bercée par les pirouettes et les triples saltos.

L’article bonus consacré à cette petite adresse discrète, sans chichis, mais absolument délicieuse.

Avec ma lubie du changement de luminaires, le vieux lustre de la chambre de Jul a lui aussi été décroché (je n’y suis pour rien, c’est sa chambre). Je lui ai trouvé un nouveau foyer. C’est beau, la transmission.

Et puis… on s’est installés pour la cérémonie d’ouverture des JO de Milan.

Bon… très vite, ce qui devait arriver arriva…

Alors… c’était long. Loooong. LOOOOONG.
Je ne sais pas si c’est l’effet « Paris avait mis la barre très haut », mais j’ai eu l’impression que ça ne finirait jamais.
Certains tableaux étaient magnifiques, vraiment. Mais le défilé des athlètes ? Une épreuve d’endurance.
Et puis j’ai lu quelque part que ça manquait de mecs bleus à poil. Franchement… Je suis d’accord.

Bon, par contre, j’aimerais bien comprendre ce qu’elle foutait là, elle ?
Elle n’est pas censée être dans son congélateur à cette saison, d’habitude ?
Et puis j’ai trois questions :
– Comment elle est arrivée sur la piste ? On ne l’a pas vue.
– Comment elle est repartie ? Pas vue non plus.
– Et vu la taille de son manteau et de sa robe, on avait quand même l’impression qu’elle avait un truc dans le luc pour la tenir bien droite…
Bon, elle a chanté en italien, heureusement. Elle a aussi beuglé aigu trois fois. Mais franchement, aucun intérêt, cette affaire. Une fois par an, c’est largement suffisant.
(Dit celle qui écoute Mariah Carey dès le 25 novembre chaque année. Enfin… toujours le même titre, en même temps.)

samedi
Souvenir du matin…
Le même, 14 ans plus tard, a passé la journée sur les pistes et m’a envoyé la photo de sa bière en terrasse, au soleil.

En ce moment, pour m’y retrouver niveau pro, je dois être vigilante dans le classement de mes photos. Et parfois… ça déborde.

Bonne surprise du jour : soleil et douceur ! Je ne m’attendais pas du tout à une journée comme ça et, eh bien… j’ai adoré et profité ! Surtout que j’avais enfin hyper bien dormi.
Ça a commencé par un thé en terrasse avec les filles du Clan de la Crèche. La terrasse de la Renaissance était pleine à craquer, mais D. a été hyper efficace : trois places, soleil plein face. Un pur bonheur.

Comme je traînais en terrasse, c’est Jul qui s’est collé à la recette du jour : one tray dinde, avocat & crema de coriandre.
Pas exceptionnel, mais efficace.


Étape suivante : Saint-Sulpice pour rejoindre N. et J. Mais avant… Et vous l’avez vu, lui ?


Direction Toulouse pour visiter un bureau pour J. Elle l’avait déjà vu, mais voulait mon avis.
Comment dire… autant la fois d’avant j’avais dit non, non et non, autant là j’ai dit : OUIIIIIIIII !
Surtout que toute la journée, les cygnes (oui, je sais, on dit signes… mais pas chez nous) se sont alignés pour qu’elle s’installe à cette adresse. Mais alors vraiment.
Je n’ai jamais vu un tel alignement de planètes.
C’est beau, c’est fonctionnel, c’est calme. Ça coche toutes les cases. C’est pour elle.
Et c’est juste en face du Musée Georges Labit (que j’aime bien écrire avec un e, mon esprit mal tourné toujours. Mais, bon, il paraît que ce n’est pas comme ça…).
On a profité d’être là pour faire une belle balade. Le musée donc, dont les jardins restent ouverts malgré la fermeture du bâtiment.

Le long du Canal du Midi, au rythme de l’eau.

Main dans la main. Enfin… les leurs, parce que moi, j’ai pris plein de photos.
Un article bonus à venir.

Une pause au Café Authié, le plus ancien café de Toulouse. En terrasse évidemment ! Et j’ai même quitté ma veste !

Brocante sur les allées Jules Guesde. Et évidemment… des trésors (certains plus improbables que d’autres).

De retour à Saint-Sulpice, un câlin à Paquito, le Chat de Papa.

Un chocolat chaud.
La base de toute fin de journée qui se respecte.

Et hop, on enchaîne : anniversaire de L. Évidemment, une très très bonne soirée avec les copains.



Ma tasse était parfaite !

Je ne sais pas ce qu’il se passe ici. Mais visiblement, le carton n’a eu aucune chance.

On est rentrés vers 1 h. Pas trop tard, juste ce qu’il faut.
Je me suis couchée tranquille, espérant une nuit aussi sereine que la précédente.
Et là… j’ai toussé. Toussé. Failli m’étouffer mille fois. Puis toussé encore.
À 4 h, je ne dormais toujours pas. Plus de patience, une fatigue immense.
J’ai fini par sombrer, mais le sommeil a été hyper agité.
dimanche
Réveil chafouin.
Tout m’a agacé. Absolument tout.
J’ai tout fait tomber et j’ai même été attaquée par un troll en étendant le linge.
Quand ça ne veut pas… ça ne veut vraiment pas. Mon humeur ? Dragon, option cracheur de feu.
Heureusement, ciné familial prévu avec Raph, Emmy et sa famille.
Et franchement, ça m’a fait un bien fou.
J’ai ri du début à la fin (oui, je suis bon public), je n’ai toussé qu’une seule fois.
Verdict collectif : on a tous adoré Sur la piste du Marsupilami de la Bande à Fifi.


On n’allait pas se laisser comme ça sur le parvis quand même.
Sauf le dimanche après-midi à Gaillac, ce ne sont pas les lieux sympas qui se bousculent.
Direction la maison. J’ai toujours de quoi faire un chocolat chaud. Le reste de la troupe a attrapé une galette en passant, et le goûter a été parfait.


Ma came à moi… mais je me répète.

Dimanche soir d’hiver, en plein JO… il n’en fallait pas plus. Vu ma nuit, je n’ai pas tardé à tomber dans une sieste improbable.

À mon réveil, j’ai vite compris que ça n’allait pas le faire. Alors zou, au lit ! Oui, avant 20 h. Fallait bien ça.

Et la nuit suivante ? Comment dire… À l’heure où j’écris ces lignes, je tousse encore et le sommeil continue de me fuir avec une constance admirable. Clairement, il va falloir réagir. Parce que là, on est d’accord : ça ne peut pas durer éternellement.
La fin n’est pas très joyeuse, je le sais. Et clairement, je manque d’élan. Mais je m’accroche à la méthode Coué : ça va passer. Ça va passer.
Bonne semaine à tous, on se retrouve la semaine prochaine.
Des bisous bisous
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