Semaine 7 de 2026

J’avais juré : « Ça va passer. !» Bon. Visiblement, pas tout de suite. Le sens du timing comme d’habitude.

Lundi

Premier rendez-vous avec F. pour son suivi com.
Boisson chaude de circonstance : une infusion Alfred, évidemment. C. est ma copine, je soutiens.

Emmy est passée déjeuner.
Juste nous deux. Parce que ça arrive aussi. Et que ces moments-là comptent double.

Et puis co-working avec J.
Elle avait besoin qu’on réfléchisse ensemble pour y voir plus clair. La séance a été efficace.

Mardi

L’organisation… l’histoire de ma vie. Ou trop, ou pas du tout !

La tempête s’est installée.
Le jardin se transforme en marécage et les routes disparaissent sous l’eau. On n’est plus sur un épisode pluvieux, on est sur une immersion totale.

Je sais bien que je n’ai aucun contrôle là-dessus.Que m’agacer ne changera rien. Et pourtant… c’est si difficile.

Session coworking à Thé Cosy. Prendre l’air, changer de décor, c’est vital.
Du sucre ? Non non, je ne vois absolument pas de quoi vous parlez.

Au repas du soir : rigatoni pesto verde, épinards & burrata. C’était réconfortant.
C’est Emmy qui avait choisi.

J’ai photographié des petits bouts d’eux. C’est bien aussi, les petits bouts.

La photo floue du jour. Comme moi, un peu brouillée.
Mon tank me manque toujours.

On peut commander un supplément “rebondissements”, s’il vous plaît ? Il y a un guichet pour ça ? Une réclamation à déposer quelque part ? Je m’adresse au service client de la vie ou directement au destin ? Dites-moi…

Mercredi

L’article de la semaine 6 de 2026 est à lire.

Non, non… vraiment, il faut faire quelque chose de cette tête. Ce n’est pas possible !

Blonde un jour, blonde toujours. Pendant que L. remet de l’ordre dans la boîte à thé.

Le message est arrivé de partout. Un peu flippant quand même.

On espérait une amélioration ? Raté. Toujours pas.

J’ai fini Stranger Things et vraiment, c’était bien ! Il a quand même fallu que je regarde le dernier épisode deux fois parce que j’avais raté des trucs.

Au menu du soir : Chipotle Bowl flash, porc & guacamole.
Objectivement, c’était bien. Subjectivement… mes TCA prennent beaucoup de place ces jours-ci.

Un peu de coloriage pour tenter d’apaiser tout ça. Pas assez pour calmer le tumulte, visiblement. Ce « léger » manque de paix intérieure… peut-être que ça vient de là.

Jeudi

Bon… eh bien, il ne s’est rien passé.

Il a fallu du temps à ce pauvre chat pour trouver où se poser.

Il y a six ans, je tirais le rideau sur La Vraie Vie du Poulailler. Ouvert en mars 2010, il avait vécu sa vie. Je n’avais plus grand-chose à raconter et on m’avait, disons-le, sérieusement muselée. Je croyais que c’était la fin. Définitive. Point final.

En août suivant, Jul a soufflé cette idée toute simple : « Pourquoi tu n’y retournerais pas ? ».
Alors le blog est revenu. Pas pareil. Pas identique. Plus libre.
Ainsi est né Capable du Meilleur. Presque six ans déjà. Un pas après l’autre, sans pression.
Bon je le reconnais : Jul avait vu juste cette fois. Mais si ça s’ébruite, je nie tout !

Vendredi

Oui… c’est tout moi, ça.

Allez, j’ai bien avancé toute la journée (et les jours précédents) pour avoir un week-end tranquille.
Je n’ai pas pris d’avance, mais c’est ainsi.

L’article bonus de la semaine : une balade dans Toulouse.

Screenshot

Week-end lancé avec une virée au MEETT pour le salon 3ART.
Parce que V. y exposait, et ça, ça ne se rate pas.

Elle devait passer à la maison la veille… mais la tempête a rebattu les cartes. Coincée. Et franchement, mieux vaut une artiste prudente qu’une aventurière emportée par la pluie et les rafales.

Ses œuvres rayonnaient. Elle aussi.
Moi ? Version brouillon. La toux s’est transformée en rhume, et la fatigue s’est posée là, comme un manteau trop lourd dont je n’arrive pas à me défaire.

Elle nous a ramené du très bon fromage. Alors, en rentrant, petite tartine.

Samedi

Obligatoire pour survivre : médication du jour. Je dois dire que le mélange petites gouttes + bonbon rose a presque fait le job.

Rendez-vous avec les copains pour une journée comme on les aime : cassoulet à l’Hostellerie Étienne, à Labastide-d’Anjou.
Quatorze affamés autour de la table. Un silence religieux à la première bouchée.
Parce qu’il y a le cassoulet d’Étienne… et puis, très loin derrière, tous les autres.

Une petite place pour le dessert ? Question inutile. Salade aillée, cassoulet à volonté, dessert. La trilogie sacrée.
Non mais, on est là pour quoi ?

Bref, on était tous heureux. Enfin… tous, sauf mes cheveux, visiblement en grève ce jour-là

Puis visite de la maison de la sœur de BB, à deux pas de là. Une maison comme dans les livres : moulures au plafond, trompe-l’œil sur les murs, tour médiévale au fond du jardin. Complètement dingue.

Encore une belle journée, mais mon état m’a malheureusement empêchée d’en profiter pleinement.
On est rentrés juste à temps pour que j’attrape le rayon de soleil dans le miroir.

À 18 h, on était enfin posés dans le canapé et j’ai dit à Jul : « Je suis fatiguée. ». Je n’avais pas fini ma phrase que je me suis endormie comme une masse.

Comme c’était la Saint-Valentin, Keikook proposait des menus chaud/froid. Je n’ai même pas entendu quand elle a livré.

Jul a dit : « On mange le chaud ? ». J’ai répondu oui. Ce n’était pas mon meilleur choix de la semaine.

La dernière bouchée avalée… et mon corps a dit stop. Avant 21 h, j’étais déjà en train de glisser vers mon lit, sans résistance, sans débat.

Dimanche

Après une bonne nuit de sommeil, ça allait… à peine mieux. Mais il faut avancer.
J’avais proposé à J. et N., ainsi qu’à K. et BB, d’aller voir l’expo Castelbajac aux Abattoirs.

Des couleurs partout, du jeu, de l’audace.
Inspirant comme un carnet d’idées qu’on aurait envie d’ouvrir chaque matin.

Des silhouettes suspendues, des affiches iconiques, du design audacieux. La créativité débordait des murs.

Des collabs inattendues, des hommages assumés à d’autres artistes, et cette énergie brute de l’art urbain en fil rouge.

La preuve que le réseau, c’est la vie. Quand on connaît les bonnes personnes, tout devient un peu plus magique.

Franchement, c’était sublime.
On a tous adoré ! Et j’ai poussé un grand ouf de soulagement. Inviter les copains à une expo, c’est toujours un petit pari…
Cette fois, jackpot. Mission accomplie !

Cette fois, il a fallu aller la débusquer, “ma phrase”. Elle était cachée dans un coin, derrière une autre œuvre vidéo. Mais j’y suis arrivée. Je savais qu’elle était là.
Elle est toujours là. Mon fil noir à moi…

Et sinon ? J’ai fait des photos… Un article bonus est évidemment à suivre.

La culture, ça donne faim, c’est bien connu. Une petite place pour nous chez Léone.

On a refait le monde, comme toujours. À coups de bonnes idées, de rires et de théories improbables.
Et, sans que je m’en rende compte, quelque chose en moi s’est doucement apaisé.

Au menu du soir : la version “crue” de Keikook.

Deux films au compteur. Enfin… façon de parler.
Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? : rideau au bout de 10 minutes.
Cleaner : KO technique avant le générique.
Je crois que mon système immunitaire avait réservé la salle.

Clap de fin.
Brouillard dense, batterie en mode économie d’énergie, cerveau au ralenti.

J’espère sincèrement que ça va tourner. Parce que dans quelques jours, je m’isole en mode monastère tibétain (bon, d’accord, sans moines ni drapeaux de prière ni Himalaya) et j’ai bien l’intention d’en profiter à 100 %.

Je vous embrasse très, très fort.

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