Ahah, la semaine dernière, je n’avais rien vu venir… Et bien cette fois… Ç’a été pire ! Mais en pas cool du tout. Va falloir trouver une solution parce que là vraiment… Je ne sus pas d’accord !
Lundi
Ah ben voilà ! Dans le vif du sujet !

Heureusement que je peux compter sur le soutien indéfectible de cette bête.

Et parfois certain lundi matin, j’ai besoin d’un bon coup de boost.

Le Hello Fresh de la semaine dernière si vous êtes passées à côté de l’info.

Repas du soir avec un bon Wok de nouilles sautées au bœuf mariné. Efficace.

J’ai fini la série. J’avais tellement aimé le bouquin. Un bon moment. Sur Canal+ pour ceux qui se posent la question.

Mardi
« Allez à l’attaque ! » C’est ce que je me dis le matin quand je sens que ça va être difficile. Que mon moral est en train de glisser vers mes chaussettes ! Rassurez-vous, ça ne marche jamais. Pourtant je recommence chaque fois. Je me dis que sur un malentendu…

J’ai quand même réussi à écrire le résumé de la semaine et ce n’est pas rien.

Allez, il faisait beau, je me suis dit qu’il fallait que je bouge pour ne pas sombrer.

De toute façon, j’avais une mission : récupérer un document à la Mairie de Lavaur pour Raph.

Comme je n’avais encore rien avalé, j’ai fini à la terrasse d’une boulangerie… Est-ce que cette semaine ça a été vraiment n’importe quoi niveau bouffe ? Tout à fait ! Des grains de sable dans les rouages ? Toute la plage, oui ! Avec retour des TCA et même pire.

Rendez-vous avec Absolut’Beauté pour refaire la couleur sur mes ongles de pieds. Mauvaise nouvelle, mes pouces sont vraiment très très abîmés. Ils ne repoussent plus depuis 1an1/2 quand je les ai endommagés pendant mon essai de marche nordique. Anne a fait ce qu’elle a pu, mais c’est moche. Très moche. J’ai bien peur que ça ne s’arrange jamais vraiment. Heureusement, ce n’est pas douloureux.

Et après ? Retour à la maison ? Je ne le sentais vraiment pas. Alors direction l’atelier. La place des Blondes était libre.

Mais j’ai préféré la petite table proche de la fenêtre pour travailler. J’ai bien fait. À la maison, j’aurai tourné en rond.

Ah ben tiens donc ! En plein dans le mille !

Après l’Atelier, je suis rentrée l’esprit tranquille. Comme si je rentrais du bureau. J’avais réussi à finir l’ensemble de ma to-do-list du jour. Je n’aurai plus rien à faire pour la soirée et c’était une bonne chose : Alice arrivait de Paris et Raph et Emmy venaient dîner. D’ailleurs, ils m’ont confié une mission.
Comme vous avez pu le lire dans le Hello Fresh de la semaine, j’avais choisi la recette des Mezze. Et en dessert, Jul s’était arrêté à la pâtisserie orientale devant laquelle il avait travaillé toute la journée.


Une soirée légère ? Oui, assurément. Mais, j’ai survolé les choses. Encore et toujours. En tout cas, cela n’a pas rechargé mes batteries. Et je trouve ça dommage quand mes enfants sont réunis.
Mercredi
Il y a vraiment des jours où cet horoscope est de la m*rde.

Départ d’Alice. Ben oui, elle était venue pour bosser quand même. Un colloque de 2 jours avec les Jeunes Agriculteurs à Moissac (82). Je lui ai prêté Simone.

C’est le printemps ! C’est le printemps ! C’est le printemps !

Raph m’a prêté la 206 pour aller aux Blondes. Pas pareil.

Ensemble c’est tout.

On parle aussi (souvent) de choses importantes. Alors, n’hésitez pas à flasher le code.

Nouvelle série sur Netflix. Très bien.

Rendez-vous chez l’opticien pour vérifier mes lentilles. Il y a quelques ajustements à faire. Je suis toujours fasciné par cette mallette.

Pas question de rentrer, la sensation d’oppression de la veille était revenu x1000. La terrasse de la Dilettante a fait le job. Heureusement qu’il faisait beau. Jul est venu me rejoindre. Un moment ensemble pour décompresser.

J’ai été moins efficace que la veille, mais c’était mieux que rien. J’ai échoué dans le hamac quand même.

Et puis j’ai fait de la pâte à gâteau que j’ai mangée comme ça à la cuillère… Vous les voyez bien les TCA là ?

Mais heureusement c’est le printemps…

Rôti de porc aux brocolis. Très bof. Ce n’est pas souvent que je ne suis pas fan d’une recette Hello Fresh.

Deux heures après, j’avais des brûlures d’estomac tellement horrible que j’avais l’impression de faire une crise cardiaque. En vrai, ni le rôti de porc ni la pâte à gâteau ne sont responsables de ces remontées gastriques. Ils n’ont pas aidé, c’est sur. Il va falloir vraiment que je solutionne ce « truc » en toile de fond qui me dissout de l’intérieur.
Jeudi
Si seulement y avait ka…

Bah je suis mariée donc…

Chez les petites voisines, des mannequins de 30 cm pour jouer à la styliste. Des carrés de tissus pour fabriquer des robes. Je me suis dit que j’avais plein de tissus qui pouvaient faire le job. Ça m’a fait prendre conscience qu’il en restait encore beaucoup beaucoup de ces tissus. Ces vestiges d’une autre vie auront-ils une autre utilité ? En tout cas, cela a rendu deux petites filles heureuses et finalement c’est bien le plus important non ?

Livraison Hello Fresh. Un grand classique du jeudi matin.

Alice est rentrée suffisamment tôt pour que nous goûtions à la petite Française. Jul est arrivé juste à temps pour se joindre à nous. Elle nous a expliqué comment ça s’était passé. Elle avait l’air contente. Est-ce que je bois mon chocolat comme un petit goret ? Tout à fait.


À 18h, la Mission qui m’avait été assignée : amener Archi chez le véto, car il était tout patraque. Allez, il va bien maintenant.


Des brûlures d’estomac encore ? Terrible ! Et ne me dites pas que c’est les gâteaux et le chocolat chaud. Je le sais bien que ça n’a pas aidé.
Jul et Alice ont fait des bouchés de blés pannées. Paraît que c’était très bon. J’avoue que j’ai eu du mal à apprécier avec ma crise cardiaque en cours. Pourtant, il y avait de la mayo. Et avec la mayo tout va en général.

Vendredi
P’tit dèj de Bord de Fenêtre. Une bonne façon de finir la semaine.

Ces petits détails des gens que j’aime.

S’en est suivi le plus FouFou des après-midis :
12h30 : Dej’ avec Fanny à la Dilettante. Elle avait un truc à me proposer. Ça m’a l’air vraiment bien ce qui va se faire ! Je vous en parlerai dès que possible.

14h : Pas les gâteaux habituels à la Dilettante ? Alors hop, traversée de place pour un gâteau à la Petite Française. Encore ? Et ce n’est pas fini…

14h45 : Fanny avait rendez-vous avec Chryso au Banc Sonore. Je me suis incrustée. Il faisait si bon au soleil.

15h30 : rendez-vous avec Véronique, mon ex-coloc de grotte de quand j’étais encore AVS. Du temps à rattraper depuis notre dernière entrevue. Et cette tarte au citron que je n’avais pas encore goûtée.

En parlant du collège de Saint-Sulpice justement. Il s’en passe des trucs ma bonne dame dans le Tarn. Est-ce qu’il s’agit de la graine de racaille de marcassin, progéniture du sanglier qui avait attaqué Raph sur un rond-point il y a quelques semaines ? Tout ça ne peut pas être un hasard n’est-ce pas.

À mon retour, ça avait sorti la bière.

Ça avait sorti les cahouettes.

Dans la belle couleur du ciel.


On avait prévu un repas de famille et demandé à Keikook de nous livrer. Raph et Emmy avaient oublié, mais ils sont arrivés dare-dare quand même. Alice a eu sa boîte de maki végé.

Une grande bouffée d’air ! Me fallait bien ça… J’ai fini la journée au bout de ma vie. Trop de sollicitation ? Sûrement. Pas assez de stabilité émotionnelle ? Incontestablement. Ajouter à cela des lentilles de contact sous corrigées, des yeux qui ne convergent pas, ce mal de tête lancinant, le tremblement de mes mains, cette sensation d’arrachement dans la poitrine…

Samedi
Réveil ce samedi plus calme ? Que nenni ! l’angoisse au bord des lèvres, aux bords des yeux. Jul est rentré avec le petit déjeuner. Je n’ai même pas réussi à finir mon pain aux raisins. C’est dire ! Mon job du samedi matin a été laborieux. Mais tellement laborieux.

Et comme je savais que la journée risquait d’être longue sans ça, j’ai pris un p’tit bonbon rose. Il y avait tellement longtemps. Je l’ai tellement mal vécu. Une espèce de régression à vomir, nécessaire certes, mais à vomir.

En plus, il fallait que j’aille faire quelques photos du food truck de ma cliente sur le marché. Terreur, panique et nausée. Je demande à Alice de venir avec moi. Je me ravise. Je croise Jul sur le chemin qui me propose son aide. Je décline encore. J’assume. Je suis pro. Je suis en apnée. Je fais mes photos. Je rentre. Pour être complètement transparente, ce n’est pas du tout la peur de rencontrer du monde qui me trouait le ventre. Ça, j’ai suffisamment avancé pour ne plus m’en préoccuper (sinon je n’irai pas chez la P’tite Française aussi souvent). Non, là c’était (encore) plus viscéral. Va falloir que je travaille sur le sujet.

1er dej au soleil. Toujours en apnée et les brûlures d’estomac.

Heureusement des fraises et de la crème. J’aime cette saison.


Une balade dans Rabastens. Il y avait longtemps qu’Alice n’avait pas fait le tour de la ville.

Le Tarn est retourné au fond de son lit.

La crue a laissé des traces.


Passage devant ce mur longtemps écroulé. La reconstruction est belle je trouve. La rue rouvrira bientôt après presque 20 ans de fermeture. Ça va être difficile pour les habitants de retrouver une circulation, eux qui vivent dans une impasse depuis tout ce temps.

Juste a coté le parc de la CORA. Je n’y étais jamais allée pourtant j’ai passé beaucoup de temps non loin de là.

Il y a un lavoir. Je ne le savais pas.




Raph et Emmy sont repassés dire au revoir à Alice. Ils nous ont aussi conviés à un événement qui aura lieu le week-end prochain. Ce n’était pas prévu comme ça, mais finalement je suis heureuse de pouvoir y assister. Qu’est-ce donc ? Un peu de patience.

Encore 5 min de douceur.


Ne pas laisser mes émotions troubler mon jugement… Comme dire…

À tous les autres symptômes, il fallait maintenant rajouter le pincement au cœur de la voir partir. Même si je sais qu’elle va revenir bientôt. Vous savez mes émotions, mon jugement.

Il faisait un peu frais, mais Jul a dit : « viens, on reste en ville ». On s’est garé au métro et l’on est parti en ville. Dans la voiture, il y avait tout ce qu’il faut pour que je ne meure pas de froid. Doucement, de marcher, de voir des gens, des vitrines, des couleurs, j’ai commencé à m’apaiser. C’était une bonne idée cette balade.

J’ai pris des notes pour les prochaines échappes belles des Blondes.


Quelques photos aussi. Même si j’ai l’impression de toujours faire les mêmes.



Jul a dit : « Viens, on va manger une fondue ! ». Pour tout avouer, ce n’est pas la fondue de ma mère non, même pas la mienne, elle avait juste le mérite d’exister. Ils l’ont servi avec des pommes de terre. Pourquoi ? Mais nous n’étions pas chez nous et le moment sortait de l’ordinaire et moi, je n’en demande pas plus. Jul le sait. Merci encore d’avoir eu cette idée-là.


En rentrant, je me suis dopée +++. J’ai même augmenté légèrement le nombre de gouttes du Lala. Pour mieux dormir. Pour faire taire l’angoisse. Réduire l’oppression dans la poitrine. Je crois que j’ai bien fait.
Dimanche
Réveil tôt. Un peu vaseux. Comme avec une grosse gueule de bois. Complètement anesthésiée.
J’avais rendez-vous avec un bout des Blondes pour un vide-grenier à Buzet sur Tarn. Elles ont eu peur en me voyant pas maquillée et pas coiffée. Les cernes bien violets autour de mes yeux, surtout les ont impressionné.
Le vide-grenier ? Bah un vide-grenier quoi. Nora a trouvé son bonheur.



Elle était belle mes copines devant tous ces portants de merveilles.

Oh ?! Une pêche au canard !

Comme Julie avait ramené des pasteis de nata du Portugal la veille, le thé pour se réchauffer était parfaitement agrémenté. Merci.

La discussion sur tout, sur rien, sur la féminité, la taille des soutiens-gorges et de poils aux pattes étaient tellement fluide et douce, elle a fini de me remettre dans le droit chemin.


Ou peut être que c’est la sieste que j’ai fait pendant que Jul regardait ce film.

Passage des Rabastinois-d’en-haut pour un thé de fin de journée.

Couleurs de fin du jour.

Pas de soupe en ce dimanche soir. C’est plus la saison du butternut. En attendant les salades tomates/mozza, Keikook avait des Bento en plus. On s’est régalé.

Bon ? Et alors ? On fait quoi ? On oublie ? On fait un reset et on repart ? Mouais, allez, on va faire ça. De toute façon, je ne peux guère faire autrement, n’est-ce pas ? Allez, de toute façon je me suis sortie de bien pire alors, plouf on respire un bon coup, on boit un grand verre d’eau (oui, je sais), et l’on sourit !
À la semaine prochaine chers lecteurs de mon cœur. Je vous embrasse.