semaine 31 de 2025

Semaine molle, molle, molle…
J’ai passé la semaine en mode escargot sous somnifères.
Si quelqu’un trouve ma motivation, merci de la ramener à l’accueil.
J’ai une petite question ? Est-ce qu’on peut hiberner en plein été ?

lundi

Matinée productive. C’est qu’il faut bien avancer, même si l’envie est restée sous la couette.

Instant Tamalou.
Rendez-vous tant attendu avec le rhumatologue pour ma sciatique rebelle.
Verdict : infiltration à prévoir.
Et moi qui pensais ressortir soulagée… je suis juste encore plus fatiguée.

À ce stade,
y’a que le coloriage qui reste fluide dans ma vie.
(Et encore, quand la batterie tient.)

mardi

Rendez-vous chez Absolut’Beauté pour le ravalement périodique.
J’ai opté pour un rouge-orangé presque fluo : très estival, très voyant… peut-être un peu trop « regarde-moi ou meurs ». Mais bon, au moins mes ongles ont plus d’énergie que moi.

Petit arrêt chez Sandrine pour se mettre à jour.
Y’avait de quoi dire, vider, trinquer, réfléchir (rayez les mentions inutiles).

Et câlin à son Roux.
Ce chat, autrefois aussi sociable qu’un hérisson grognon, devient doucement une crème.
Un traitement qui l’apaise, un regard plus doux, une vraie métamorphose.
C’est fou comme il est tendre maintenant… et franchement, c’est top.

Et en rentrant…
Sur ma chaise, mon Roux à moi.

Quelques courses pour le repas du soir.
Mais avant… le passage à niveau.
Très pragmatique, Alice a lâché un :
« Mais enfin maman, c’est une histoire d’horaires ! »

Pfff.
Toujours très pragmatique, Alice. Toujours.
(Et moi, toujours un peu en décalé avec le timing des trains. Toujours)

Depuis que Madou a vu (et détestéJurassic Park,
je me suis donnée pour mission de la convertir.

Donc : revues, livres, coloriages, figurines, fiches Wikipédia, documentaires chelous sur YouTube,
et même un mug en forme de tricératops si besoin.

Peut-être qu’elle n’a pas aimé parce qu’elle ne sait pas encore qu’elle aime.
Peut-être qu’un jour, elle remerciera ma propagande dinosauresque.
(Ou pas. Mais je tente quand même.)
Est-ce que je me moque ? oh ça va, si on peut plus rigoler !

Franchement ? Le Salmorejo d’Alvalle est tout à fait à la hauteur.
Mieux : il est meilleur que toutes mes tentatives maison.
(Oui, même celle où j’avais suivi une vraie recette. Oui, même celle où j’avais goûté avant de servir.)

Je crois que je vais arrêter de m’acharner.
L’Espagne ne m’en voudra pas. Mes Blondes et Mon mixeur, peut-être.

À la question :
« Qu’est-ce que vous avez envie de manger ? »

Raph a répondu sans hésiter :
« Des gnocchis… comme quand on était petits. »

Et là, tout est dit.
Ce n’est pas qu’un plat. C’est un souvenir.

Une bonne soirée en famille, tous ensemble.

Et puis ce tableau de bord…
Le CR-V affiche fièrement ses 363 281 km.
Il a pris des bornes, oui. Et moi, Il me manque encore souvent.
(Mais il continue de rouler dans ma tête et concrètement dans les mains de mon fils)

mercredi

Mercredi.
Un souvenir qui ressurgit : notre départ en vacances, direction la Bretagne.
J’adore cette photo.

Vous avez raté le résumé de la semaine 30 ?
Il est toujours là, il vous attend, avec ses Crocs, ses souvenirs et ses bêtises.

Roux. En plein rush.
(Chut. Ça bosse fort, là.)

On était mercredi…
Donc les Blondes, évidemment.
Notre QG, nos cafés, nos discussions qui partent dans tous les sens (et reviennent parfois).
Bientôt le début de la saison 4.

J’oublie souvent de le faire en ce moment…
Et pourtant, j’adore observer (et capturer) ces petits gestes de mes amis.
Ces marques de tendresse qui passent inaperçues. Ces habitudes qui disent l’affection sans faire de bruit.

Ils ne s’en rendent même pas compte.
Moi si. Et je trouve ça profondément attendrissant.

Et puis…
Ça va pas se faire tout seul.
(Même si, parfois, je rêve d’un bouton magique « tout fait » juste à côté de « Outils ».)

jeudi

Une collaboration qui se termine…
L’occasion de faire un petit bilan pour mesurer mon action.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les reels explosent, les vues grimpent.

Ce n’est jamais simple de dire au revoir à un projet,
mais c’est toujours précieux de voir ce qu’on a semé — et ce qui a poussé.

Premier rayon du jour :
le sourire d’Alice.

Retour à Saint-Sulpice.
Re-passage à niveau.
Re-remarque pragmatique d’Alice :
« Maman… c’est toujours une histoire d’horaires. »

Voilà. C’est dit.
(Et pendant ce temps, moi je regarde les platanes et je philosophe sur la ponctualité des trains.)

Coworking efficace.
On a travaillé. Promis.

Et pour le dîner ?
Un bol de skyr. Sobre. Minimaliste. Rafraîchissant.

« Ah ben c’est ce qui arrive quand on mange une glace en cornet à 18h… on n’a plus faim pour le dîner ! »

Voilà. Parole de ma fille.
Le monde à l’envers. (Ou parfaitement logique. Ça dépend de quel côté du cornet on regarde non ?)

vendredi

Allez, allez.
C’est brouillon, c’est laborieux, mais il faut bien s’y mettre.
Les idées finiront bien par sortir du tas, non ?

J’ai fini le salmojero. je vais vraiment plus m’embêter, croyez-moi !

Coworking de l’après-midi (sans Alice, qui a snobé l’invitation). Pourtant j’avais pioché la bouteille à son nom… sans glaçon mais citron vert en bonus. 

Et au retour, encore le passage à niveau. Presque à chaque traversée cette semaine.
Je sais, je passe toujours à la même heure, bla bla bla, mais quand même.
Je suis convaincue que ce passage à niveau a un contentieux personnel avec moi.
Et pourtant je le salue, je le remercie, je suis polie… Mais non. Rien à faire. Voilà quoi.

Jul avait sérieusement besoin d’un rafraîchissement capillaire.
Et comme d’habitude, en ramassant les cheveux au sol :
« Non mais t’as vu tous ces cheveux blancs ? Tu m’en rajoutes à chaque coupe, c’est pas possible ! »
Oui oui, bien sûr. C’est moi. Pas le temps, pas la génétique, pas le stress. Moi.
Quelle mauvaise foi. Je devrais faire payer un supplément “blanchiment express”.

Rien à manger. Et une flemme XXL.
J’ai lancé un timide : « Pizza ? »
Alice a répondu direct, en mode fête nationale :
« OUIIIII ! Pizza pizza pizza ! »
La démocratie…
Alors, sortie du soir. Un sursaut d’énergie pour les choses essentielles.

Et donc : pizza délicieuse, dégustée devant un bon film.

Franchement, je ne m’attendais à rien… et j’ai passé un super moment.
Une comédie française tendre, drôle, bien menée.
Une vraie bonne surprise — comme quoi, parfois, il suffit de s’asseoir et de se laisser embarquer dans le voilier du jardin.

Et puisqu’on parle de choses à voir… « Untamed (Un monde sauvage) » se regarde très bien.
Un thriller tendu, sombre juste ce qu’il faut, avec une intrigue bien ficelée.
Pas révolutionnaire, mais efficace.

samedi

Comme tous les samedis matin (même si Jul n’a plus basket pendant les vacances), j’ai bien avancé.

Après tout ce que j’avais abattu le matin, j’avais officiellement validé mon droit à l’échouage total : direction le hamac, bouquin en main, Coca en renfort. Ne me demandez plus rien !

D’ailleurs, vraiment très très bien ce bouquin. J’adore cette idée du “club des Laides” ! C’est grinçant, intelligent, tellement bien vu. Loïc Prigent, je suis fan depuis longtemps, mais alors là !

Petites courses pour le dîner entre copains. Et bim, clin d’œil à Madou direct en tombant sur ce chef-d’œuvre pâtissier préhistorique. Jurassic Cake ou l’extinction du bon goût.

…et on a racheté des glaces aussi, parce que bon, faut pas déconner : on n’est pas punis, hein !

Et voilà, livre terminé ! Le premier depuis des lustres
Et je radote peut-être, mais s’il vous passe sous le nez, sautez dessus.
C’est brillant, c’est malin… et surtout : c’est TRÈS TRÈS drôle.

Je me pose cette question depuis un moment, effectivement.

Un peu de rangement, un peu de changement.
De nouveaux cadres ont pris la relève, les anciens ont fini sur le trottoir, juste derrière la boîte à trésors.
Spoiler : à 1h du mat, en rentrant de chez les copains, ils avaient déjà trouvé preneur.
(Recyclage express. Ou magie du bitume. À vous de voir.)

Dîner charcut-fromage-vin chez Julie et Niko.
Une soirée légère, simple, rieuse.
Du bon pain, des bons copains, et cette impression rare de recharger les batteries en toute discrétion.
J’ai pris l’énergie. Et un peu de comté avec un peu de bon vin, aussi.

En rentrant, tentative de domptage de Roux.
Verdict : pas convaincu.
Il a résisté, dignement, tel un vieux sage bougon du royaume des coussinets.
C’est un métier, faut pas croire.

dimanche

7 ans déjà !
Il mène sa vie de chat libre, sans contrainte…
J’aimerais plus de câlins, mais soyons honnêtes : c’est toujours moi qui en veux plus. Toujours. Trop.

Quand la journée commence par un pain aux raisins… c’est qu’elle a bien l’intention de tourner rond.

Et un bon bouquin.

Bien installée… Oui, il faisait un peu frisquet (mot sponsorisé par ta grand-tante du XIXe).

Oui, je suis emmitouflée dans un plaid en août. Oui, j’ai la tête d’une meuf au bout du rouleau. Et non, je ne vous demanderai pas si ça se voit, parce que même moi j’ai peur de la réponse.

Dans la semaine j’avais lancé :
« Le 1er dimanche du mois, les musées sont gratuits à Toulouse, ça vous dit ? »
…Silence. Pas un « oui », pas un « non », même pas un « la flemme ».
Super.

Et là, après la sieste, Jul me sort un :
« Bon, on y va ? »

La communication, ce doux mirage.

Alors j’ai enfilé une robe, des chaussures (parce que visiblement c’est encore mal vu de se balader nue en ville ailleurs qu’à Rabastens), et en route.
Direction le Quai des Savoirs (une première pour nous) pour l’expo sur la foule.

Quelques clichés pris au passage.

Cette sculpture, intitulée Result de David David, est installée allées Jules-Guesde depuis juillet 2025. Je la trouve vraiment sympa.

Et enfin, l’entrée de l’expo

J’avais entendu plein de bonnes choses sur cette expo. Et effectivement, c’était vraiment chouette.
Par contre… beaucoup, beaucoup trop de monde !!!
Un comble. Presque (totalement) oppressant.
Un comble, j’vous dis.

Ils me suivent… Ils me traquent… Ils sont partout.
On parle quand même d’une armée de Playmobil. Et crois-moi, ces trucs-là ne clignent jamais des yeux.

On a tenté de les compter, Jul n’est pas tombé loin.

Le lieu est canon, l’expo est top, y’a tout pour plaire… sauf la foule. Mais bon, ça fait partie de l’expérience immersive, non ? “comme des moutons”… version très littérale.

Sur le parvis… Je prends note.

On avait soif et on cherchait un coin sympa pour boire un verre. Alors, on a traversé un bout du jardin des Plantes…

Et puis on s’est enfoncé dans les petites rues adjacentes…
Et là, surprise : le Consulat de Patagonie.
Oui, madame. Rien que ça.
Une petite maison presque banale, presque discrète, presque trop pour une ambassade imaginaire.
Pas de drapeau, pas de garde en uniforme, juste une plaque dorée.
Mais on sent que derrière cette porte, il y a peut-être un passeport pour l’aventure. Ou au moins un bon maté.

Et puis retour, et puis dîner, et puis dodo…
Et la semaine 31 s’est refermée, sans bruit, sur la pointe des pieds.

Et voilà ! Fin de la semaine 31 donc… et pendant que je vous raconte tout ça, la suivante est déjà en train de me doubler par la droite, café à la main et cernes sous les yeux.
On court, on rit, on râle, on recommence.
À bientôt les amis – et n’oubliez pas : on est toujours en retard sur nos propres vies.

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