Le retour de vacances avait été violent… Alors, comment s’est déroulée la semaine sur ce terrain bien glissant ?
Bonne lecture !
Lundi
J’adore cette photo de Raph. Elle date un peu, mais il m’avait tellement fait rire ce soir-là.
On en a reparlé, il s’en souvient. Paraît qu’il fait toujours la même blague.
Et c’est bête, mais ça m’a fait plaisir.

Allez, faut se remettre au boulot…
Pas simple, vraiment. La motivation avait clairement déserté les lieux.
Mais c’est peut-être aussi parce qu’on m’a volé ma place. Peut-être.

Un peu de coloriage pour ne pas exploser.
Ou comment remplir des petites cases numérotées pour éviter de perdre la tête.

Reprise des bases de mon alimentation.
On range les huîtres, on resort la tomate-mozza.
C’est plus facile à pêcher par chez nous.

Rendez-vous shiatsu.
Franchement, la séance est tombée à pic.
Elle a fini de faire dégonfler mes chevilles, et ma sciatique disparaît un peu plus à chaque fois grâce à elle.

Mardi
On a un nouveau copain !!
Ça faisait des lustres qu’on rêvait de mettre un Invader sur notre mur. On avait regardé comment faire : acheter des tesselles, les assembler, les coller…
Et puis à Royan, dans une boutique, on a trouvé un kit tout prêt ! Il ne restait plus qu’à choisir la couleur.
Parfait. On est hyper contents.
Alors oui, il y a sûrement deux ou trois esprits chagrins qui ont cru que les sauvages envahissaient Rabastens…
Mais comment vous dire… on s’en fout !



Rendez-vous EMDR.
Elle m’a permis de relativiser mon retour de vacances. Et c’était nécessaire.
En sortant de là, j’étais un peu moins dans le mal.

Et puis le soir, comme tous les mardis, il y avait repas de famille.
Alice et l’une de ses amies, Emmy, Raph, nous deux.
Mon socle.
Socca maison, au feu de bois.

Tout le monde les mains dans la farine.

Pour les meilleures pizzas du monde.
Celles qu’on prépare ensemble, qu’on enfourne dans la chaleur du four… et qu’on dévore avec les doigts.

Mercredi
Le résumé de la semaine dernière.
D’ailleurs, le rédiger m’a fait du bien.
La sensation de ne pas avoir assez profité de ces trop courtes vacances s’est un peu atténuée.
Je les ai photographiés, tous ces moments — ils ont réellement existé !

Les Blondes, évidemment.
J’y ai versé un peu de ma bile… mais comme d’habitude, elles/ils ont épongé.


Oh mais… c’est le Tour de France !
Et je n’avais même pas encore pris le temps de faire la sieste devant une étape.
Voilà, c’est fait. L’honneur est sauf.
Une pensée pour Maurice.

Dîner du soir à quatre avec les voisins, au Patachon à Rabastens.
Il n’y avait que Jul qui ne connaissait pas… Comme nous, il a adoré.
Et on a passé une si bonne soirée qu’on a presque failli oublier qu’on bossait le lendemain.



Jeudi
En sortant de chez Les Blondes la veille, j’avais fait un détour par Action pour acheter un feutre jaune — celui de mon coffret de 40 était abîmé.
Bon… il y avait une super promo sur un coffret de 80. J’ai pris.
Est-ce qu’il faudra quand même que j’y retourne chercher un jaune ? Il y a des chances.
En attendant, franchement : ils sont top.

En même temps… il est passé où, l’été ?
Pull, chaussettes, ambiance automne…
Jusqu’à ce qu’Alice me fasse remarquer : “Heu, maman… en fait, c’est dans la maison qu’il fait froid.”
Alors j’ai tout ouvert… et effectivement, ça allait mieux.


Vous parlez d’un coworking, vous ?
Comment rester motivée, je vous le demande…

L’anniversaire de Manu à Saint-Sulpice.
Une soirée toute douce avec les copains.
Alice nous avait accompagnés… et elle a réussi à gratter quelques contacts. Super !

Anne me demande si, dans mon bazar, je n’aurais pas un diadème pour un déguisement…
Je cherche en rentrant.
Spoiler : j’en ai cinq.
Je suis donc, visiblement, toujours une princesse. Et c’est une bonne nouvelle je trouve.



Vendredi
Réveil aux aurores et hop, dans le métro bien trop tôt avec Alice.
(Je l’ai embarquée dans un truc… mais elle a dit oui, hein ? Elle n’était pas obligée.)

Ma copine Virginie avait des oraux à faire passer, et elle avait besoin d’un binôme de jury.
Et quand ma copine Virginie a besoin de moi, je dis oui. Toujours.
Parce que c’est elle, parce que c’est moi.

Ça a été vite plié.
Alice était restée dans la salle des étudiants, ni vue ni connue, parfaitement fondue dans le décor.
Et puis direction Toulouse pour un déjeuner au Café Böng, que je lorgnais depuis longtemps.




Je m’y attendais… mais c’était encore mieux !
Un vrai coup de cœur. Tout était parfait — j’y retourne dès que je peux. Avec mes Blondes ?




On s’est régalées !!
Instagrameuse de mère en fille ? Bah… un peu, oui.

Retour à la maison… avec une grosse envie de sieste.
Heureusement, le hamac était d’accord.

Et après avoir coché toute la to-do du jour…
Plus rien.
Cerveau déconnecté, appli de coloriage… et silence.

Raph m’envoie des photos de son Roux.
Team roux, team Crocs… tout va bien !

Samedi
Coworking de bon matin.
Enfin… chacun sa tâche pendant que Jul était au basket.

On était passées chez Cultura la veille avec Alice, et j’avais acheté la version papier de Intérieur nuit de Demorand, pour que tout le monde à la maison puisse le lire.
Raph a dit : “Moi je sais pas lire !”
J’ai répondu qu’il n’y avait pas besoin de savoir lire… juste de ressentir.
Ce petit livre-là, c’est 1h30 de lecture, et un avant/après.
Sur la bipolarité. Sur la santé mentale. Sur l’humain.
Lisez-le. Faites-le lire. Offrez-le. Parlez-en.

En parlant de lecture, Alice m’avait offert ce livre de Loïc Prigent au mois de mai.
Et comme lire reste compliqué pour moi, je l’avais laissé de côté.
Alors je l’ai emmené en vacances, j’ai relu trois fois (peut-être quatre) l’intro…
Mais ça y est, je suis lancée.
Pourvu que ça dure !
En plus, c’est vraiment très, très drôle.

Dimanche
La veille, les Rabastinois d’en haut sont passés faire un bisou — et en ont profité pour caler une balade moto.
Alice n’avait pas encore testé le bolide de son père.
Alors j’ai donné le top départ… et vroom.

Est-ce que j’aime lire dans le hamac ? À votre avis ?
Jul a réussi à lui trouver une petite place. Il me manquait trop.
(Malheureusement, l’emplacement habituel ne garantit plus la sécurité du matériel… ni la mienne d’ailleurs.)

Debrief post-balade :
Alice a adoré. Son père était aux anges. Les copains ravis.
Et moi ? Moi j’ai retrouvé mon hamac et ma paix intérieure.
Team moteur ou team lecture, chacun son kif.

Chat d’en face pour une séance de câlinage intensif.

Récolte du jour :
Mûres et prunes, version circuit ultra-court : 20 mètres à pied, dans le jardin d’en face.
(Et non, on n’a pas volé, on était de garde de chat et de jardin)

Est-ce que parfois je me pose la question ?
Pour tout avouer… souvent même.
Alors je lis, je m’informe, je croise les témoignages et les études.
Pour comprendre, pour mettre des mots, pour avancer.
Et pour ne plus avoir honte de chercher.

Arrivée du Tour !
Surtout qu’ils sont passés trois fois pile devant l’immeuble du Chat et d’Alice.
C’était franchement drôle de les voir là, à la télé, en train de suer à grosses gouttes sur les pavés mouillés de Paris…
Pendant que le Chat, lui, restait bien au sec.
Et Alice ? Bah elle était avec nous.
(Spoiler : elle aussi préfère le canapé aux pavés.)


Et voilà, rideau sur cette semaine 30.
Une semaine pleine comme une valise mal fermée : du boulot, du soleil, des rires, des doutes, des motos, des Crocs (les chaussures, pas les morsures), du chat, du calme, du cyclisme et des petits fruits cueillis au détour d’un jardin.
Il va peut-être falloir remettre un peu d’ordre dans tout ça. Ou pas.
On se retrouve très vite pour la suite — avec de la couleur, de la famille, de la vie, quoi !
Et en attendant : prenez soin de vous, et méfiez-vous des diadèmes… On en porte tous plus qu’on croit.
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