Cette semaine, l’univers s’est clairement dit : “Tiens, on va lui envoyer tout en même temps.” Accrochez-vous, ça part dans tous les sens.
Bah, comme moi, finalement.
lundi
Après l’épisode de la culotte mystère de la semaine dernière, cette photo refait surface.
Au moins, mes yeux ont gardé leur couleur d’alors. Enfin… il me semble.

Par contre Alice, elle, ne change pas d’un poil, c’est fou quand même.
(Oui, Hadès me manque encore, même un an après. Mais ce n’est qu’un chat… n’est-ce pas ?)

En plus, j’en ai d’autres, me direz-vous.
Niveau câlin, je dois bien reconnaître que depuis que je l’ai menacé d’adopter un autre poilu, le Roux a décidé d’occuper tout l’espace.
Mais comme il n’a aucune notion de demi-mesure, c’est parfois un peu… envahissant.
Tant pis, je prends.


Il restait un fond de chocolat…
Évidemment que je l’ai sauvé. On ne laisse pas mourir un chocolat seul dans une tasse.

Mon truc du moment en fond pendant que je travaille.

mardi
Toujours les mêmes gestes, toujours les mêmes bacs de Playmo.
Il y a 14 ans, comme si c’était hier. Et encore aujourd’hui.

Matinée productive, presque en apnée.
J’accélère, je pousse, je me faufile… pour espérer voler quelques jours de vacances pendant les fêtes.

Au menu du mardi soir : poulet doré, sauce chipotle, potatoes…
Sur le papier, ça envoyait du lourd.
En vrai ? Un peu fade. Dommage.


La vraie spécialité du soir : brioche chaude, version chat.
Ne pas croquer dedans, merci.

Les Millevaches approchent…
et la maison s’est transformée en cabine d’essayage géante.
On teste, on enfile, on s’emmêle, on rassemble, on colise, on organise…



Et puis Raph et Emmy sont repartis.
Un mardi soir tout en douceur, malgré le froid et cette fébrilité qui précède les grands départs chez nous.

mercredi
Le résumé de la semaine est toujours en ligne (et le restera).

Le Roux a encore choisi un spot de sieste totalement improbable.
Ce chat est un concept.

Un bouchon pour aller aux Blondes ?
Pardon ? Non mais absolument pas. Je refuse cette réalité.

Je me suis pressée comme une dératée…
pour finalement me retrouver seule. Abandonnée. Livrée à moi-même. Tristesse absolue.

Mais non, ils ont fini par arriver !
Et pas de sinistros dans la tasse de BB cette fois.

Il y avait quand même des dessins dans le café de K. Alors on a joué avec… je vous laisse deviner ce que nous y avons vu.


Retour.
Et évidemment : le passage à niveau.

et…

Quand les stats de mes clients explosent les compteurs…
mon moral suit exactement la même courbe.

Dîner du soir : saumon en croûte herbacée, butternut rôti.
Jul a trouvé ça un peu fade, mais avec l’aïoli conseillé et un oignon rôti en plus, j’ai trouvé ça vraiment très bon.


Coloriage du soir, parce qu’il faut bien occuper ses mains autrement que sur Instagram.
Et puis j’ai mis une limite de temps à mon appli de coloriage… oui, j’en suis là.


jeudi
La musique de mon année. J’assume tout.
Pas de plaisir coupable ni honteux.




La prochaine escapade à Toulouse est trouvée.

Coworking avec un grand débriefing avant.
Parfois, c’est nécessaire.
Et puis, ça a été l’heure du goûter.



Je n’avais plus très faim, mais j’ai cuisiné quand même : « Nasi Goreng : riz indonésien au poulet ».
Vraiment, vraiment fade pour le coup. Dommage.
Le plus goûtu, c’était le concombre en accompagnement.


22h30. Je coloriais devant une bêtise à la télé quand mon téléphone s’allume : Vanessa.
Vraiment ? Un peu inquiète, je réponds : ce n’est pas son horaire.
C’était une erreur, mais on en a profité pour se mettre à jour.
Et ce fut une bonne surprise.

Allez Père Noël, fais vite… mes feutres rendent l’âme un par un.

Oh ? C’est bien triste tout ça. Le Bar Basque, c’est quand même une institution toulousaine. Comme souvent, ça part des cuisines, une friteuse… sauf qu’au moment où je découvre l’incendie sur les réseaux, on ne le sait pas encore.
Et oui, je sais, j’aurais pas dû… mais j’ai lu les commentaires. Je voulais comprendre ce qui avait bien pu se passer.
Et là, je ne comprends pas comment les gens peuvent être aussi dégueulasses.
Pas encore l’origine de l’incendie qu’on a déjà inventé l’arnaque, le complot, le règlement de compte et même pire.
Les pompiers sont encore sur la Grande Echelle que les experts Facebook ont déjà bouclé l’enquête.
Je l’ai déjà dit : chacun est libre de passer son chemin si ça ne lui plaît pas.
Ce n’est pas nécessaire d’être méchant – bête – hargneux (cochez la bonne case).
Et c’est valable pour tous les sujets : le corps des femmes, la musique, l’éducation, la mode, la boule lyonnaise ou même l’origami.
Je suis atterrée par tant de méchanceté gratuite.
Je sais bien que “c’est comme ça sur les réseaux”… mais quand même.
Je garde espoir (sinon je ne pourrais plus travailler)… et je suis toujours déçue.

vendredi
La journée a été un long slalom entre bugs et galères…


Et enfin le week-end ! Je savais que ça n’allait pas être reposant, mais après cinq jours en apnée, j’ai enfin pu reprendre une bouffée d’air digne de ce nom.
Dîner avec le Clan de la Crèche. La soirée a été douce, tous les six.

Et puis Yogi Tea a parlé. Et Yogi Tea a toujours raison.

On n’est pas rentrés tard. Il y avait encore de la lumière dans les rues (extinction des feux à 0h30). Ça m’a fait bizarre d’être là à cette heure-là, ça n’était pas arrivé depuis longtemps. Le nouveau carrefour permet d’admirer le sapin du rond-point… qui n’est plus un rond-point.

samedi
Elle ne change pas, je vous dis.

Est-ce qu’il prend toute la place dans le lit… ou est-ce qu’il me laisse juste un coin par pure charité féline ?

Branle-bas de combat dans la baraque : le Clan des voisins des 1000 s’est lancé dans un marathon raclette. À midi, c’était chez nous.

Perrine m’a fait un adorable cadeau : cette tasse est tellement mignonne.

Raclette du soir, espoir. Il fallait bien finir les restes… et il y en avait, des restes. Cette fois chez Perrine et Thibaut, pour qu’ils puissent coucher leurs petits.

La maison était tapissée de petits carrés bleus, chacun chargé d’un micro-gramme d’amour pur.






Et en parlant d’amour, Alice est arrivée en début d’aprèm et ça aussi, c’est de l’amour.
De l’amour, encore de l’amour… et toujours de l’amour, je vous dis !
dimanche
Cet escroc était blanc avant. Il y a vraiment tromperie sur la marchandise.

Essais de chargement pour les Millevaches. Ici on parle Millevaches, on vit Millevaches, on organise Millevaches… vivement que ça se passe !



Le grand moment attendu : un brunch en famille chez Thé Cosy, façon câlin pour mon coeur de mère. Il ne manquait que le Chat pour compléter le tableau… alors je l’ai glissé dans mes pensées.


Évidemment que j’en ai profité pour shooter quelques photos…




C’était si bon et si copieux qu’on a fini par repartir avec un doggy bag… le brunch qui continue à la maison.

Moins drôle : Frank Gehry s’en est allé.
Son architecture, elle, reste vissée dans mon ADN.
À 96 ans, il a eu le temps de plier l’espace, tordre la lumière et réinventer le monde.
Je suis une fan absolue.

Sur le chemin du retour…

Alice était repartie avec son frère, et nous, on s’est dissous dans les canapés comme des feuilles d’automne. Puis elle est rentrée, a glissé sous la couette rose, et le sommeil l’a attrapée aussi.
La lumière a basculé, j’ai levé les yeux… et je l’ai vue, ma fille, endormie dans son canapé rouge. Instant suspendu.

C’était cette lumière irréelle, glissée entre les nuages, qui venait lui caresser la joue…

Jul a voulu regarder « Le Routard« .
Moi, je dis : faites demi-tour avant le premier rond-point.

Et voilà. Fin ce chapitre.
Je suis rincée, mon cœur est plein, le frigo sent encore la raclette et j’ai deux siestes de retard.
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel épisode d’une « Chroniques d’une vie pas si banale »
Des bisous doux
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