Semaine 48 de 2025

Semaine à 200 %, l’impression de vivre en apnée comme un dauphin enrhumé.
Allez, on remonte, une bouffée d’air et je vous raconte.

Lundi

Ça commence fort avec un rendez-vous à Toulouse à 9h, alors forcément… les embouteillages du matin.

Rendez-vous dans un coworking très “feel good” avec barista et chaï latte. J’y rencontrais une photographe (et community manager) croisée au BNI. C’est drôle, nos parcours pros se ressemblent beaucoup. Un joli moment de partage.

En rentrant, quelque chose clochait dans l’aquarium… Les scalaires vivent quatre ans en moyenne, paraît-il. Je crois qu’on y est. Elle va me manquer.

J’ai averti le principal intéressé.

Je crois que mes amis me connaissent bien…

Session coworking avec Julie.

Le soir, c’est Jul qui a pris les commandes de la cuisine. En ce moment, manger est un petit défi pour moi. Rien ne me fait envie. Laksa crevettes & coco : simple, chaud, ça fait le job.

Jul était aux anges : Julie lui a offert un stollen bien dodu comme il les aime. Je vais devoir en racheter pour tenir jusqu’à Noël…

Mardi

Réveil bien avant le jour : petit déj entrepreneur à Couffouleux.

Accueil chaleureux, comme toujours, et des échanges riches, comme toujours aussi. Mais on en parle de ces œufs brouillés à la truffe ? À tomber.

Histoire d’aller vite, j’ai fait venir Corinne sur place pour le rendez-vous suivant. Parler, connecter, réseauter… La bande-son de ma semaine.

L’avantage du Week-End à Couffouleux, c’est qu’on est toujours bien reçus.

Nouvelle traversée du Tarn, sous un ciel tout gris.

Et coworking à Thé Cosy avec Julie. Oui, on a travaillé !

Christelle nous a rejointes… et évidemment, hors de question de la laisser goûter toute seule.

Mercredi

Le résumé de la semaine passée vous attend juste ici.

Ah, la fameuse histoire de la culotte… Faut que je vous raconte.
Mardi soir, je tombe sur une culotte noire posée sur ma chaise de salle de bain. Celle où personne ne s’assoit jamais sauf moi.
Taille 38. Donc pas à moi.
Je la regarde. Elle me regarde. Silence tendu.
Jul dort profondément, donc impossible d’interroger le principal suspect.
Mon cerveau, lui, part en roue libre.
J’ai imaginé mille scénarios, du plus rationnel au plus complètement absurde.
Mais l’énigme reste entière :
à qui appartient cette culotte ?
Et surtout… comment est-elle arrivée là ?

On en a débattu longtemps avec les Blondes. Encore plus de scénarios, évidemment…
Et en plus, il y avait un crocodile dans la tasse de BB.
Ou c’était un sinistros ? (Vous avez la référence ?). Mauvais présage ?

Coworking du jour : accompagné du Roux, spécialiste officiel du squattage de genoux.

Quand mes clients valident un post, mon cœur fait un petit moonwalk intérieur.

Et au repas du soir : purée de carotte & poêlée automnale aux marrons.
On a rajouté un œuf et c’était parfait.
Et le lendemain matin, j’ai ajouté des lardons. Encore mieux.

Oulala ! Un autre livre terminé en moins d’un mois ? Incroyable.
Bon, je savais bien qu’avec Fred Vargas, ça allait le faire. Et puis ça se passe à Rome…

Jeudi

Je n’avais pas vu Perrine depuis des lustres, alors la mise à jour a été longue et joyeuse.
Orion, lui, a bien compris qu’il avait le temps de faire une bonne sieste.

Ma série du moment : The beast in me. Un vrai régal.
Avec Claire Danes, oui, la Carrie Mathison de Homeland, que j’adore aussi évidemment.

Coworking de l’après-midi avec Julie, au chaud près du feu. L’après-midi a été douce.

J’ai travaillé tard. Je ne suis pas très organisée ces jours-ci.
Disons que la procrastination a pris un peu trop de place… comme souvent quand la tête tourne trop vite.

Il y a des jours où ce chat a un regard… comment dire… légèrement inquiétant. Ou vide, je sais pas trop…

Emmy a dit : « Jeudi, on mange des sushis ? »
On a dit oui. Keicook aussi.
On s’est tellement régalés qu’il n’est rien resté.

Après Vargas, j’enchaîne avec Benacquista, valeur sûre aussi.
Si seulement l’envie de lire, la vraie, celle qui emporte, pouvait revenir pour de bon…

Vendredi

Encore une journée marathon. Un réveil gris et glacial.

Rendez-vous à Thé Cosy avec un graphiste (et un peu community manager lui aussi) rencontré au BNI. Une matinée vraiment instructive, avec des échanges simples et fluides.

Tant que j’étais sur place, j’en ai profité pour retrouver Stéphanie pour un dej de filles. Même énergie : fluide, simple, joyeux. Et on a mangé comme des reines : feuilleté aux Saint-Jacques de folie, cheesecake à tomber.

Et comme j’avais optimisé ma journée, les filles du Clan de la Crèche ont débarqué à leur tour.
Mise à jour douce, drôle et parfaite.

Après leur départ, j’ai encore un peu travaillé, mangé un dernier gâteau… et piouf, quelle journée !

En sortant, le ciel s’est embrasé d’un orange presque irréel.
J’aurais aimé m’arrêter, savourer, capturer le moment… mais le passage à niveau, est resté obstinément ouvert pour une fois.
J’ai vu, plus tard, les photos d’Antoine Dupont depuis le quai de la Dorade à Toulouse : de la magie pure. C’est là que j’ai compris… j’ai croisé la beauté, mais pas depuis le bon endroit.
Puycheval aussi m’a échappé, le temps de me décider, le ciel avait déjà refermé son rideau flamboyant.
Un rendez-vous manqué… mais un trés beau moment quand même.

Thé Cosy m’a offert un refuge tout doux pour la journée. Un endroit chaleureux où le temps s’étire, où les gens sont gentils juste comme il faut. On s’y sent bien, vraiment.

Film du soir : French Lover.
Après une semaine à 200 km/h, il me fallait exactement ça : un Omar Sy, un plaid, et zéro neurone sollicité. Le combo gagnant.

Samedi

Petit dej studieux, rituel du samedi.

On les a entendus arriver de loin…
Mais alors de vraiment loin.
Dans quoi a-t-il roulé pour ramener la moitié d’un champ avec lui ?

Tentative de sieste au soleil : avortée.
Le voisin ronronnant avait décidé de faire concert privé. Non, ce n’était pas le chat…

Avant de revenir vers 16h, Raph a demandé : « On peut avoir du chocolat chaud trop bon comme la dernière fois ? »
J’ai répondu que je n’avais ni chocolat ni quoi que ce soit à grignoter…
Ils ont débarqué avec les provisions. Et moi, j’ai fait le job. 

Pendant l’opération “eau propre dans l’aquarium”, j’ai capturé l’instant. Paparazzi des bacs à poissons, bonjour. 

Dans 15 jours, Jul, Raph et Emmy partent en road trip moto sur le plateau des Millevaches.
2 500 motards dans le froid et la neige !! Quelle idée !
Ils y vont avec Lucas, un copain de Raph, son père qui y participe depuis dix ans, et quelques autres. Tout le monde en convoi, zou ! ils préparent l’expédition comme si c’était l’Everest. En même temps, c’est un peu ça…
Du coup, petite réunion logistique du soir pour comprendre ce qu’il faut emmener pour survivre à la neige, au vent, et aux routes verglacées.
Une soirée riche en infos… et en rires nerveux.

Dimanche

J’ai procrastiné autant que possible (évidemment), puis je me suis remise au boulot.
Autour de moi, Jul tournait comme un hélico de secours, en mode “mission équipement camping”. Ambiance départ en expédition.

J’ai commencé à glisser un peu de magie de Noël sur les fenêtres.
Reste à décider du sort de ces citrouilles… transformation ? recyclage ? sacrifice rituel ?

Un peu de coloriage. Les feutres qu’il reste rendent le résultat très psychédélique.

Première tentative d’arrimage : le truc est énorme… mais bonne nouvelle, il pèse moins lourd que moi.

Fin de dimanche en mode “slow life”. Fallait bien que ça se calme quand même.

Quoi ? Vous voulez le fin mot de l’histoire de la culotte ?
Ok, ok, asseyez-vous, ça vaut le détour.

Après l’avoir attribuée à toutes les femmes de la terre, après avoir dit à Jul : « Ça ne me dérange pas que t’aies une copine, mais si elle pouvait éviter de laisser sa culotte dans ma salle de bain… », après avoir imaginé qu’elle venait d’un gouffre obscur au fond d’une machine à laver… bref, après avoir pondu mille théories toutes plus improbables les unes que les autres…

Jul me laisse partir en roue libre oui me balance tranquillement : « Euh… la culotte… c’est la tienne. J’ai ouvert un sac pour le Millevaches, ça faisait dix ans qu’on ne l’avait pas utilisé. Elle était dedans. »

Je m’en souviens absolument pas.
Et vu la taille, effectivement : ça date.

Voilà. L’affaire est classée.
Sherlock peut aller se rhabiller (avec ma culotte retrouvée, s’il veut).

Bref, voilà quoi !

Allez, on range la culotte du passé, on respire, et on attaque la prochaine page.
À la semaine prochaine, pour de nouvelles péripéties du quotidien.

je vous embrasse fort.

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