Semaine 7 de 2024

L’heure du bilan a sonné. Il est bon, assurément. Mais est-ce que ça n’a pas été un peu vite ? Je le crains. Peut-être ai-je des progrès à faire en « vivre l’instant présent Â».

Lundi

Lundi studieux… Enfin pas pour tout le monde.

Avec publication dans les temps (youhou ! youhou !) du résumé de semaine.

J’ai décidé de rassembler tous mes « Hello Fresh Â» et tous mes ressentis dans la rubrique « recette Â» de ce blog. Le premier article est déjà en ligne. J’y détaille mes choix, ce que nous avons aimé (ou moins aimé). C’est fou, j’avais presque oublié que ce blog avait aussi cette fonction. Je suis en train de réaliser qu’il est peut-être temps de ressusciter ces pages oubliées. 

Mardi

Le soleil, dans l’axe de la rue, ce n’est pas souvent. Cette lumière incroyable, c’est rare. Avoir la chance de saisir l’instant encore plus exceptionnel. Ce matin-là, tous les éléments étaient réunis. Jolies photos. 

J’ai reçu le message qui me met toujours en joie ! En réalité, Anne a dû annuler le rendez-vous, elle était malade la pauvre.

Il passe ses journées comme ça. Trop dur comme vie.

Rendez-vous en début d’aprèm avec Julie pour un moment « Suc ! Â» à Toulouse. Pour changer. J’ai fait des recherches pour trouver un salon de thé sympa.

Sortie de métro et le nez en l’air pour s’imprégner de la douce atmosphère. 18°C à l’ombre. Un bel après-midi de printemps.

Direction Saint-Sernin que Julie ne connaissais pas bien. J’ai fait ma guide. Elle a dit que je devrais réfléchir à faire de la com pour ce type de lieu. J’ai promis d’y réfléchir.


J’aime bien ce coin de la ville.

On est évidemment rentré dans la Basilique. Elle est très belle, mais un peu impersonnelle. Elle a surtout perdu ses couleurs originales.

Quelques figures insolites comme dans toutes les églises.

Très bien ! 

Au final, le fameux salon de thé était fermé, nous nous sommes rabattus sur le Flowers, place Salengro. Une valeur sûre ! Longtemps mon endroit préféré avant qu’il y ait tellement de monde qu’avoir une table devienne impossible. On n’a pas attendu, on est arrivé juste dans un moment de calme. On s’est installé dehors, il faisait tellement bon. Pas surprise, même après tout ce temps, leur banofee est toujours le meilleur de Toulouse. 

Et sinon ? Instant parfait évidemment ! Ma copine, une terrasse, 18°C au cÅ“ur de l’hiver, THE banofee, Toulouse, je ne suis finalement pas si difficile pour une princesse ! 

Est-ce que j’ai fait des photos ? Forcement.

Oh des fouilles archéologiques ! J’avais entendu parler de ce chantier. Je ne savais pas qu’il était si important. Pendant le chantier de réhabilitation de l’avenue de Metz sont apparues les caves des habitations antérieures au percement de l’artère en 1894. Hyper intéressant. Voici le lien vers l’article de la Dépêche. Spoile : contrairement à ce que je t’ai dit Julie, les vestiges ne seront pas recouverts ni installés ailleurs. C’est ainsi, on ne peut pas tout garder. 

J’avais tellement hâte de le préparer, lui !

Dans le bouquin de Bastiste Beaulieu « Où vont les larmes lorsqu’elles sèchent Â», ces quelques mots sur le rôle des larmes sur notre enveloppe. Je me sens tellement concernée. Vous allez me dire que je pleure, moi ! Que je pleure même tout le temps, que je pleure beaucoup trop. Il semblerait que ce n’ai pas suffi à m’empêcher de gonfler… Peut-être que c’est parce que je n’avais pas de vrais problèmes ni de vrais chagrins. Du cinéma, tout ça, n’est-ce pas ?

Mercredi

Au moment d’enfiler mes bottes (ce que je n’avais pas fait depuis quelque temps) un confetti ! je l’ai laissé évidemment ! C’est tellement pour ça que je j’aime les confettis ! En trouver tout le temps, toute l’année, partout, et surtout dans des endroits insolites. Et puis c’était la Saint-Valentin.

Mercredi, jour des Blondes. Laurence est arrivé avec un joli cÅ“ur sur sa voiture. Ça m’a fait hurler de rire ! Elle, moins, semble-t-il… Mais ça m’a fait la journée. Ce petit côté gore avec ce rouge sanguinolent qui dégouline, j’adore ! Je crois que moi, je l’aurai gardé jusqu’à ce qu’il disparaisse.

Blondes donc. Parfait comme d’habitude.

En rentrant, je me suis penché à la fenêtre et j’ai vu que le printemps commençait son job. De la couleur dans ma vie on dit ? Les violettes sont là ! On est sauvé !

Même, réchauffé le Burger Hello Fresh, ça marche.

Ça, ça me va !! Le premier qui me dit qu’il fait trop chaud, aura raison, je suis d’accord, mais laissez-moi profiter ! Chaleur en février ne reste jamais. 

Après-midi totbag. Julie avait besoin d’un autre sac. Et paf ! Maintenant, on est rodé. Elle se débrouille presque toute seule. Juste le plaisir de l’avoir dans mon salon pour papoter. 

Faut quand même je vous raconte ma cascade du jour. Julie venait d’arriver, on va faire un tour dans le jardin, je voulais lui montrer les violettes… La terrasse était glissante en cette sortie d’hiver. Je n’ai pas fait attention.  Vous me voyez venir ? La gamelle du siècle ! La main bleue et douloureuse pendant 2 jours et mon cucu a pris toutes les couleurs de l’arc en ciel depuis… Oui, je sais, « on ne tombe pas sur la terrasse ! Â». C’est vrai, je devrais me le dire plus souvent.

Raph est passé chercher un truc et nous raconter sa frayeur de la veille. Sur les coups de 18h, au rond-point de Saint-Sulpice et Buzet (hyper fréquenté surtout aux heures de pointe), il était avec Emmy dans le Tank. Un sanglier (oui oui un sanglier !) leur a foncé dessus et a tapé dans la voiture vers la roue arrière gauche. Pour que Raph dise qu’ils ont été secoués, c’est que ça a dû être violent. Ils ont eu peur évidemment. Une autre voiture a aussi été impactée. Pas de dégât, une baguette arrachée. Heureusement. Maintenant, j’ai deux questions après un tel événement : que faisait ce bestiau dans un rond-point extrêmement fréquenté à cette heure là ? ET quand les sangliers vont-ils enfin apprendre le Code de la route ? Bordel !

Est-ce que cet accident a réveillé ma vieille angoisse qu’il arrive quelque chose à mes enfants ? Forcement. J’en ai fait une photo floue… Heureusement, j’ai vite réussi à prendre sur moi. Vivre avec cette peur n’est pas possible. En général je la combats immédiatement. Sinon, je serai capable de les enfermer dans une safe-room pour toute leur vie, ce qui n’est bien sur pas possible.

C’est Jul qui s’est collé au repas du soir.

Jeudi

Un nouvel outil pour travailler. Pour l’instant, bon rapport-qualité-prix.
Les outils proposés par Meta sont gratuits. Certes. Mais il devenait important que j’aie une solution de pro, fiable et efficace ! Quoi ? Je deviens une vraie Community Manager ? Terrible !

Livraison Hello Fresh du jour.

Et on s’y remet.

J’ai vraiment été productive. Ce n’est pas dû qu’à ce nouvel outil de programmation qui va nettement plus vite ni a l’utilisation de ChatGP pour la trame de mes publications. La aussi un sacré gain de temps. C’est aussi la baisse du Laroxyl qui se poursuit et doucement l’installation d’une certaine confiance en moi. En ce que je fais, en ce que je suis. Pour ce dernier point, je fais attention, je ne voudrais pas faire une sortie de route et tout perdre parce que j’aurai pris la grosse tête. En écrivant ces mots, je me rends compte qu’on est vraiment dans le cÅ“ur du problème : la peur d’être « prétentieuse Â» (et des pigeons, mais c’est une autre histoire). Bah, je crois qu’on a le prochain sujet de ma séance EMDR.

En attendant, un peu de cuisine pour vider la tête. Comme avant.

Vendredi

Le confetti est toujours là. Pour mon plus grand bonheur.

Réunion en visio avec l’équipe du quai 9-3/4. Parfois, les propos des gens qui se lâchent sur les réseaux… C’est fatigant. Oui, oui, je sais la liberté d’expression toussa toussa. Mais pourquoi tant de violence ?

Pour conjurer ça : un peu de douceur pour une échappée des Blondes chez la Petite Française à Rabastens.

Comment vous dire…

Finalement, j’aime bien ce gris un peu bleuté. Je le referai. Sortir parfois du rouge que j’aime tant…

Début de soirée sous une pluie battante (comme le reste de la journée d’ailleurs) en route avec Jul au volant de Simone.

Rendez-vous avec BB et Karine, mais…

On avait rendez-vous avec les Rabastinois d’en Haut. C’était les 50 ans de Sandrine et elle ne savait pas que nous l’attendions à l’Instant à Montrabé.

Bingo ! Elle était surprise ! Et ravie, je crois. Ses yeux brillaient. C’est un signe non ? (Et pas un cygne, private joke familiale). On a très bien mangé. L’entrecôte était grasse comme je l’aime. Tous les gouts étaient subtiles.

Elle a soufflé sa bougie et nous avons tous passé une bonne soirée.

Samedi

Réveil un peu brutal. Je traînai encore dans mon lit quand j’ai reçu un message d’Emmy. Pas de trace de Raph depuis plusieurs heures. Est-ce que ça compte comme du cardio quand le cÅ“ur s’emballe ?

Le suspens a heureusement été de courte durée. Jul l’a trouvé dans son lit dormant du sommeil du juste avec son chat. Hello Fresh a été réceptionner et ranger. L’amoureuse et la mère ont été rassurées. Bref, Jul a géré ! Il est resté papoter un peu quand même avec son fils histoire de ne pas avoir fait le chemin pour rien. Finalement habiter pas trop loin a aussi des avantages.

Une nouvelle date de fixée !! Joie ! J’ai quelques idées…

Il était temps !

Bien réveillé cette fois, Raph est allé courir et s’est arrêté au retour pour discuter un peu en passant. J’aime bien ces moments-là. Je me dis que lorsqu’ils habiteront plus loin (ça arrivera forcément) ce sera moins fluide. Alors je profite.

En rentrant, il a envoyé la photo d’Archy plagiant Paddy.

Une histoire de chats roux ? Sûrement.

Bon, il était temps que Simone me ressemble un peu plus. Alors avant la customisation, passage au rouleau obligatoire.

Et mise en place de tous les jolis accessoires qu’Emmy et Raph m’ont offerts pour Noël.

Au final, Simone est maquillée comme une voiture volée, mais ça lui va bien. Et moi, j’ai passé l’après-midi dehors sans m’en rendre compte. C’est que mon nez coulait en continu et que je n’ai pas arrêté d’éternuer. Non, je n’étais pas au bout de ma vie, mais quand même.

On est rentré au moment de l’heure dorée et c’était beau.

Après Simone en rose, Barbie s’imposait ! 

Bonjour Barbie ! Qui a la référence ? 

Et par hasard, ce film incroyable que nous n’avions, jamais vu « Indochine Â». Une sacrée claque. Catherine Deneuve tellement belle. 

Et le truc un peu tiré pour les cheveux : cette pensée (et pas qu’une) pour ma grand-mère qui vivait là-bas à la même époque. Qui a traversé les mêmes événements, la même société. Avec ce qu’elle était… 

Oui, Julie, un jour j’écrirai son histoire.

Dimanche

Des tas de mouchoirs ? Partout dans la maison…

J’ai donc décidé de « rouvrir Â» les autres catégories de ce blog. Je commence par les recettes Hello Fresh. D’autres viendront (j’espère). 

Pourquoi d’un coup, ce revival ? C’est que j’ai discuté avec ma copine Christelle qui vient juste d’ouvrir elle-même un blog qu’elle mûrissait depuis longtemps. Évidemment que je l’ai encouragé de mon mieux. Elle a tellement de talent. Bien plus que moi. Bref, j’avoue que ça m’a donné envie de secouer un peu de la poussière de mon outil. Et j’ai copié (ce n’est pas bien je sais, faute avouée à moitié pardonnée ?). J’espère qu’elle ne m’en voudra pas. En attendant, allez suivre ses aventures, vous allez adorer, c’est tellement beau. Son blog et son Insta.

J’ai fait quelques recherches pour mon rendez-vous de lundi… J’espère qu’elle va dire oui…

Dimanche après-midi… Soleil… Sieste !

Et Jul a dit : « allez viens, on va aérer le poil ! Â». Ok, ok, mon nez ne coulait déjà presque plus. 

Et puis quand il y a de la couleur sur le volet de la voisine, c’est qu’il est temps de sortir non.

Des pâquerettes partout !

Pas d’excentricité. Le chemin des vignes.

Les premiers signes du printemps.

La faune locale.

Les reflets dans les flaques…

Ne rendent pas compte de la réalité.

En parlant de faune locale… Ils étaient six. Nous étions loin et le vent devait être dans le bon sens, car ils n’ont même pas levé la tête. Pourtant, nous avons pris le temps de les observer.

Retour par Foncoussière. Jul a bien tenté de rajouter un ou deux kilomètres, mais j’ai tenu bon. Nan, mais oh !

On marchait le long de la nationale depuis 50m, d’un coup le Tank qui pile devant nous ! Raph et Emmy rentraient du match à Lisle-sur-Tarn. On a embarqué et direction la maison. C’était étrange d’être à l’arrière de ma voiture… Enfin de mon ancienne voiture.

Le beau gosse de la rue. Il s’est précipité vers Emmy.

L’heure du BeReel. Elle m’a fait un sourire.

Fin de dimanche… « Ã‰lementaire Â», un Pixar (un peu nunuche à mon goût) et « Au nom de la terre Â», tellement émouvant. Ce métier (on dit passion je crois) qui broie les gens les obligeant à en faire toujours plus. Quelle force ont les agriculteurs ! Forces physiques, forces psychiques, forces de résilience. Leurs désespoirs, leurs dépressions… Et les mots du Dr F qui dit : « en cas de grosse dépression, s’il y a une amélioration nette et soudaine, c’est là qu’il faut faire attention. 8 fois sur 10, c’est que les gens ont pris la décision de passer à l’acte. Â». J’ai beaucoup d’admiration pour les agriculteurs.

Et voilà ! Ça se finit comme ça. 

Une fois de plus en commençant mon récit, je me suis dit que cette semaine encore avait été plutôt calme et sans intérêt… Et finalement, encore une fois, elle s’est révélée riche… En couleur ! 

Alors, je ne vais rien changer à ce fonctionnement. Si vous me cherchez, je suis quelque part avec ma boîte de couleurs, je suis en train de repeindre la vie. Si vous avez envie de vous joindre à moi, vous êtes les bienvenus. 

Des bisous doux.

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